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[Dart] Mes nouvelles {French}

netorare
  • Hélène de Troie
    (époque +50 ans) - SOFT

    Hélène était la femme de Frédéric, un de mes employés. Il me l’avait présentée lors de la fête de noël de l’entreprise. Je ne sais pas ce qui s’est passé. Je n’avais rien d’un Pâris naïf et inconséquent, mais, malgré notre différence d’âge, un lien éthéré et immédiat s’est créé entre nous. Une sorte de conversation silencieuse qui s’est animée entre nos regards… ce qui n’a pas échappé au Ménélas de supermarché qui observait la scène sans savoir que faire.

    Nous avons partagé une danse. Une danse digne, silencieuse et respectueuse en apparence, mais qui dissimulait un tango codé du morse de nos pouls respectifs. Dans un élan de sagesse que je ne m’explique toujours pas, nous en sommes restés là. Surement à cause de son boulet de mari.

    Il lui a fallu quelques mois pour qu’il ose se présenter à nouveau avec elle à son bras. Il avait demandé à me voir et j’ai été surpris de la voir, plus belle encore qu’elle était moins apprêtée.

    - Dart, je voulais vous demander une augmentation. J'aimerais vraiment pouvoir offrir des vacances à ma femme cette année.

    Le petit fumier avait osé l’amener et l’utiliser pour me soutirer de l’argent…

    - Tes résultats ne justifient pas vraiment une augmentation, tu ne crois pas ?

    Frédéric baisse les yeux, légèrement embarrassé. Il avait clairement espéré me déstabiliser par la présence d’Hélène.

    - Je sais, mais j'ai travaillé dur ces derniers mois. Et je vous ai toujours été fidèle.

    Fidèle ? Tu oses parler de fidélité en essayant d’utiliser ta femme, petite merde ?

    - Mais ce ne serait pas très équitable pour l’équipe, si ?

    Il hoche la tête, comprenant que ce serait moins facile que prévu. Hélène intervient doucement. Aujourd’hui encore, je ne sais pas si c’était par solidarité conjugale ou pour l’exact opposé.

    - Peut-être qu'on pourrait trouver un compromis, monsieur ? Peut-on en discuter ?

    - Excusez-moi, mais pourquoi avoir amené Hélène à cette discussion ? Je suis toujours enchanté de la voir, mais c’est une conversation professionnelle et elle ne fait pas partie de l’entreprise, n’est-ce pas ?

    Frédéric se tourne vers Hélène, puis vers moi, l'air gêné d’avoir été si transparent.

    - Je... je voulais qu'elle soit là pour m'encourager.

    - Tu sais très bien que je suis plus compréhensif avec les jolies femmes…

    Il rougit légèrement. Hélène sourit discrètement, flattée. Je fais mine de réfléchir.

    - Hmm, … une augmentation… C’est très délicat. Mais si Hélène a des arguments à avancer et que tu as jugé utile de l’inclure à cette conversation, peut être saura-t ’elle infléchir ma décision au cours du dîner ce soir, sait-on jamais…

    Les yeux d’Hélène s'illuminèrent imperceptiblement à cette suggestion. Elle jette un regard rapide à Frédéric, qui se sentait visiblement pris au piège de son propre stratagème.

    - Un dîner ? Ce serait idéal pour que nous puissions débattre tous les deux dans un cadre plus discret qui ne risquerait pas de vous mettre en difficulté face au reste de l’équipe. Qu'en penses-tu, chéri ?

    Frédéric semble hésiter, partagé entre l'opportunité et la jalousie.

    - Je... je suppose que c’est effectivement nécessaire pour éviter les jalousies.

    Ou pour en exacerber d’autres, me dis-je…

    Il soupire, résigné.

    - D'accord. Hélène peut y aller. Je vous laisse vous organiser.

    Il sort du bureau, clairement contrarié. Hélène reste seule avec moi, Frédéric fermant la porte derrière lui.

    - Veux-tu choisir le restaurant ? … ou l’hôtel ?

    - Un restaurant chic serait parfait. Je connais un endroit qui fait de délicieux steaks. elle se mord la lèvre Mais... l'hôtel pourrait être encore plus... intéressant.

    - Tu es clairement l’offensée, Je te laisse le choix des armes.

    Elle laisse échapper un petit rire, comprenant l’allusion à la tentative maladroite de son mari de l’utiliser comme outils de négociation.

    - Alors l'hôtel me semble plus indiqué pour laver mon honneur. Le "Grand Palace". J’y serai à 20h. J’espère vous surprendre, Dart. A ce soir, Dart.

    J'adore les surprises. La journée est longue et assez peu productive, je l’avoue.



    Avec le retard maîtrisé d’une femme qui sait se faire attendre sans devenir impolie, elle frappe doucement à la porte de la chambre. J’ouvre sur une vision qui me renvoie quelques mois en arrière, dans cette danse à deux temps qui m’a tourné la tête.

    Elle entre, refermant la porte derrière elle. La robe fourreau noire est d’allure classique, mais révèle une fente latérale assez haute qui semble dire « méfiez-vous des apparences. Je ne sais pas si le parallèle avec notre tango lui apparait aussi clairement qu’à moi. Mais elle a clairement fait des effort de préparation.

    - Tu es magnifique.

    Elle rit doucement en prenant la coupe de champagne que je lui tends.

    - Flatteur. Tu as commandé le service en chambre ?

    - Oui… mais j’ai hâte d’être surpris…

    - Patience.

    Elle boit une gorgée, en me fixant par-dessus son verre. Je sens qu’elle attend que je fasse le premier pas.

    - J’ai envie de toi depuis cette danse.

    Son regard s’intensifie à mes paroles. Elle ne répond pas. Inutile. Ses yeux me lancent « tu peux faire mieux que ça, petit joueur »

    - Et cette robe est un pousse-au-crime…

    Cette fois, elle sourit avec malice. Je la contourne et me place dans son dos. Elle reste immobile. Je descends la fermeture lentement en ne quittant pas son cou du regard. Sa respiration s'accélère. La fermeture descend jusqu'à sa taille, révélant son dos nu. J’écarte les pan de sa robe et fais tomber les bretelles de ses épaules. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Quelle femme… Je me demande si elle porte une culotte…

    Elle baisse ses bras et la robe glisse à ses pieds. Non, elle n'a pas de culotte. Elle te sourit par-dessus son épaule, fière de son effet. Pas de culotte… mais un porte-jarretelles à l’ancienne qui tient ses bas noirs. Elle enjambe gracieusement la robe qui est tombée sur ses escarpins rouges. J’aperçois quelque chose briller entre ses fesses charnues. Ma… surprise ?

    Elle se retourne pour me faire face, soustrayant le bijou à mon regard. Je la regarde avec gourmandise. Son cou plutôt long est orné d’un collier serré et large, très érotique. Je caresse ses épaules doucement, puis descends sur ses seins généreux et un peu lourds sans être massifs. Un bonnet D, je dirais… ses mamelons sont presqu’aussi bruns que ses cheveux, de petits tétons noyés dans de larges aréoles… Affolant, j’adore ça.

    Elle gémit doucement sous mes caresses. Je m’attarde sous ses seins. A cet endroit, la peau est particulièrement fine et sensible. Mes doigts se promènent sur cette soie rebondie et particulièrement douce. Elle ferme les yeux, savourant la sensation.

    Je reprends mon exploration, descendant sur son ventre en même temps que je m’agenouille. Son ventre n’est pas parfaitement plat mais marque les ondulations des femmes qui ne passent pas leur journée dans les salles de pilate. Un vrai ventre de vraie femme, sans artifice, sans honte de son histoire.

    Une petite cicatrice d’appendicite. Des hanches marquées sans être larges. Des hanches naturelles qui contrastent avec l’entretien parfait du ticket de métro qu’elles protègent.

    Cette toison tirée au cordeau apparaît presque comme une anomalie. Elle n’est pas rasée mais épilée, de la manière la plus régulière et professionnelle que j’ai jamais vu. Sa pilosité droite est épaisse et taillée comme un topiaire des jardins de Le Nôtre. Un contraste sans concession avec le reste de la peau pubienne qui ne montre pas le moindre embryon de repousse de poils. La vulve lisse comme une peau de bébé. La vulve parfaite d’une femme qui consacre l’entièreté de ses efforts d’entretien corporel à cette zone précise. Je me trouvais face à « l’origine du monde » de Courbet au centre du musée d’Orsay. Un joyau poli et sans défaut au milieu d’un écrin de beautés. La vulve d’une femme qui voudrait hurler sa sensualité. Une vulve qui affirmait « ma personnalité, mon moi profond, mon âme est ici, inutile de chercher ailleurs ».

    - Tu aimes ?

    Elle me demande avec une légère inquiétude, craignant peut-être mon jugement.

    Je ne réponds pas, je contemple. Elle sourit, rassurée, encouragée. Elle écarte légèrement les jambes et passe un doigt sur sa fente.

    En écartant légèrement les jambes, elle m’ouvre un nouveau pan du voile de sa pudeur contrôlée. Apparaît alors un autre bijou de contraste, comme apparaît un décor où va se jouer un spectacle grandiose derrière les lourds rideaux rouges d’un théâtre classique. Les trois coups de bâton silencieux s’ouvrent sur deux grandes lèvres à la rondeur pouponne qui enlacent maternellement une paire de petites lèvres espiègles qui toisent leurs aînées d’une bonne tête.

    Ces petites lèvres fines, dentelées et frémissantes qui tentent de fuir la vigilance protectrice des grandes, se balancent un peu mollement, scintillant d’un rosé soutenu presque brun, humide de la cyprine qui les tapisse déjà. Après quelques secondes de contemplation, je ne peux réfréner l’envie d’attraper sa main pour porter à ma bouche le doigt qu’elle a fait courir entre les deux friponnes en sueur.

    En connaisseur, je pose délicatement mes lèvres sur son pubis, en signe d’admiration respectueuse que je porte à l’entretien sans faille qu’elle consacre à ce jardin, avec surement la futilité d’un fan qui offre un bouquet de fleurs au jardinier d’un parc enchanteur.

    Elle frémit à ce contact léger. Ses cuisses tremblent légèrement.

    Presqu’instantanément, une effluve acidulée envahit mes narines, probable expression humide de l’acceptation flattée de mon hommage.Je prends cette fragrance pour une invitation à plus d’exploration de la part de mes lèvres sur les siennes.

    Par baisers successifs, je m’approche d’un autre joyau, un rubis que dévoile le diadème de chair carminée. A peine l’ai-je effleuré qu’il dresse sa tête joufflue hors de son cocon protecteur, comme un bourgeon ouvre ses corolles à la rosée matinale.

    Je sors ma langue, mais par crainte d’effaroucher ce bouton curieux, je l’enjambe pour séparer, plus loin, les deux dentelles jumelles collées par l’humidité naissante. La pointe de ma langue les écarte doucement, ne goûtant d’abord que les saveurs sucrés de son excitation. Plongeant plus profondément, s’ajoutent des bouquets salins, puis acidulés.

    Je ne peux explorer plus avant sans toucher cette groseille qui ne demande maintenant qu’à être dégustée. Ma langue se pose délicatement dessus et la caresse à mesure que je développe ma dégustation.

    Son goût me fait saliver abondamment, hydratant davantage s’il en était besoin un atmosphère devenu si humide que je peux boire à la source. Divin nectar, disait le poète.

    Pour plus de confort, je la couche sur le lit, relevant ses cuisses en douceur mais sans pudeur. Il est un moment où la bonne chair doit s’affranchir des convenances pour exulter.

    L’élargissement du théâtre des opération écarte cette fois le décor pour révéler l’arrière-cour dans toute sa splendeur. Le dernier joyau entre en scène, confirmant la présence d’un bijou intime, jalousement couvé par ses joues rebondies. Il n’est pas meilleur indicateur pour orienter dans la bonne direction le promeneur égaré, que ce bijou, dont l’utilité est plus à démontrer à qui sait qu’une bonne préparation est la clé du succès de toute entreprise. A lui seul, le plug est le compas, la boussole et la carte de l’explorateur amoureux.

    - Je l'ai mis pour toi.

    À part hurler « démonte moi le cul », je ne vois pas de message plus impératif.

    Impératif, mais pas impérieux. Seuls les jouvenceaux confondent les deux, et je n’en suis plus un depuis longtemps. Je reprends donc mes cours linguistiques, m’abreuvant avec délectation des déclarations d’amour qui ruissellent de ses profondeurs, mes efforts répétés sur son bouton semblant porter leurs fruits. La sentir tortiller vaut tous les discours.

    Ma main s’égare sur le sein qui a perdu de son arrogance depuis qu’elle s’est allongée. J’adore l’obscénité d’un sein qui s’alanguit un peu mollement et reproduit à chaque mouvement l’ondulation hypnotique d’une vague qui s’échoue sur le sable. J’adore porter dans ma main cette expression d’une féminité abandonnée, naturelle et rassurante. Certains ne jurent que par les p’tits seins de bakélite qui s’agitent… les cons !

    - Tu aimes mes seins... Je peux sentir ton désir pour moi.

    Le sein, c’est la femme, la maternité, la vie. Un sein, ça doit être vigoureux, vif, vivifiant, vitalisant… pas en plastique…

    Je continue de laper son diadème de grenat. Ses lèvres sont complètement ouvertes, offertes et se sont abandonnées sur sa vulve si lisse, comme deux bras écartés appelant à l’étreinte. Son bouton, parfaitement éveillé maintenant, pulse au rythme de ses battements de cœur. « Il en rougit, le traître… » je ne sais pas pourquoi ce vers de Cyrano me revient à ce moment.

    Hélène me supplie de la prendre. Mais je ne peux qu’accéder aux supplications de ces lèvres qui réclament l’accolade. Je masse le sein, embrasse ses douces lèvres et… commence à jouer avec le bijou métallique qui appelle si ostensiblement la suite du programme.

    - Oui... tire-le. Doucement

    Je le tourne, le tire puis le relâche. Je sais que ce petit boute-en-train est le compagnon idéal d’un plaisir oral pour ouvrir la voie vers des sentiers détournés… Je m’acharne de toute ma détermination pour lui offrir la déferlante qui me délivrera le sésame de la caverne d’Ali baba.

    - Je vais...

    Mes efforts si librement consentis portent leurs fruits… elle surfe sur une vague qu’elle ne pourra pas dompter

    - OUIIIIII !

    Cette vague s’échoue bruyamment sur la plage, éclaboussant mes papilles de saveurs nouvelles. Je profite de ses palpitations pour retirer le bijou qui a visiblement fait son office. Elle reprend encore son souffle quand je m’approche pour prendre possession de sa promesse tacite.

    Elle me regarde avec des yeux brillants, encore secouée par l'orgasme. Elle écarte davantage ses cuisses et s’offre à moi sans retenue.

    - Oui, Prends-moi maintenant.

    Courageux chercheur d’or, fièrement dressé, il s’enfonce dans les profondeurs sombres, forçant le passage de sa seule volonté.

    Ses parois se referment autour de lui, chaudes et accueillantes. Elle gémit de nouveau.

    - Oui... plus profond. Plus fort.

    J’éprouve dans cet acte un sentiment conquérant, mais pas invasif. L’honneur de recevoir une offrande sincère, un don inconditionnel. L’expression de la plus pure générosité qui soit : celle de son instinct de préservation. L’acte de confiance ultime. La reconnaissance de l’humanité de l’autre. Cet acte n’est pas anodin. Ce n’est pas un acte de soumission, c’est un acte de partage. Infiniment plus qu’en passant par… les canaux officiels

    Elle semble comprendre ma pensée. Ses yeux s'adoucissent davantage, reflétant une connexion profonde.

    Il n’est de meilleure position pour le savourer que celle qui consiste à rester face à face, obligeant la dame à relever les jambes au plus haut, se contractant sur elle-même pour lever ses fesses. Pour l’ignorant, cette posture peut paraître grotesque de bourrelets disgracieux, mais le véritable esthète n’y verra qu’un message : tu ne prends pas, je te partage. Je t’invite dans ma bulle la plus intime, je te reçois dans une position quasi fœtale.

    Dans cette posture exposée, elle me caresse doucement le visage.

    - Continue, remplis-moi…

    C’est ce partage qui permet à la femme d’atteindre des sommets. Malgré tous nos efforts gesticulatoires, les années m’ont appris qu’une femme ne jouissait pas de notre force mais de notre faiblesse. C’est dans le partage et l’abandon qu’elles puisent leur plaisir. Elles ont cette générosité que nous ignorons, celle de faire le premier pas. Celle d’avoir le courage de se montrer vulnérable. Un courage que les imbéciles prennent pour une faiblesse.

    Parce qu’il n’y a qu’en leur répondant avec la même vulnérabilité qu’on peut toucher la seule zone érogène qui les font basculer à coup sûr.

    Je m’enfonce aussi profondément que son corps me le permet, dans cet effort animal qu’on ne s’autorise que dans un lit. Je bouge en elle, sentant sur moi toutes ses pulsations, ses pulsions, ses intentions. Elle me parle, demande, avertit, sans parole.

    Puis je sens sa demande : maintenant ! C’est maintenant que je te veux. Je libère enfin la voie. Dans une tension électrique, je lui rends l’hommage qu’elle m’a accordé en premier lieu. Elle se tend, quitte sa position intime pour exprimer l’intensité de son plaisir.

    - DAAAAAART !

    Je m’allonge à côté d’elle et reprend mon souffle. Elle s'effondre contre moi, haletante et transpirante. Elle pose sa tête sur mon épaule, dans une vaine tentative de prolonger ce qui est éphémère par essence.

    Nous ressuscitons lentement de notre petite mort.

    - Je suis désolé pour tes vacances.

    - Hein ? Pourquoi, tu n’as pas aimé ?

    Elle fronce les sourcils, confuse par tes excuses.

    - Si j’accorde son augmentation à ton mari, il n’aura plus aucun doute sur ce qu’on à fait, et tu n’auras pas d’excuse pour revenir négocier une demande…

    - Oui… C’est pas faux… De toute façon, c’est très surfait, les vacances.



    The End
     
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    rape
  • Alison

    (époque 45 ans) - EXTRÊME


    L’experte judiciaire avait conclu à un accès de folie, dû à un dérèglement hormonal, déclenché par un événement traumatisant de ma jeunesse. J’avais quand même été condamné à 18 mois de suivi psychologique dans un établissement pénitencier.



    Ce jour-là, un incendie dans le quartier pour femmes de la prison les avait obligés à reloger certains détenus. La surpopulation carcérale n’est pas une légende. Il fallait les mettre là où il y avait de la place.

    Je m’étais fait une réputation assez inquiétante pour qu’on me foute la paix. J’avais appris à frapper avant et à discuter ensuite. Alors j’ai eu droit à mes appartements privés. Mais je voulais sortir de là le plus vite possible, alors je me tenais à carreau et essayais d’être assidu à mes séances de psy.

    Je suppose que c’est pour ça qu’un crétin a décrété que je ne serai pas un danger pour elle…



    Elle est timidement entrée dans la cellule, poussée par le gardien. Petite, délicate. Presque frêle. Elle ne ressemble pas à une criminelle, c’est certain. Je ne vois que de la peur dans ses yeux éclairés par les lumières du couloir. Elle sursaute quand il ferme la porte à clef. La cellule plongée dans la pénombre ne doit pas aider à la rassurer.

    - B..Bonjour...
    - J... Je suis Alison

    Elle reste immobile à l'entrée de la cellule, attendant que ses yeux s'habituent à l'obscurité. Elle commence à me distinguer quand le bout incandescent de ma cigarette éclaire mon visage.

    - Je... je ne veux pas déranger…
    - C’est mon anniversaire ?

    Elle sursaute légèrement, ne s'attendant pas à cette question. Son visage trahit la confusion et l'inquiétude.

    - Q-Quoi?
    - C’est sympa de me faire un cadeau comme ça.

    Elle serre ses bras contre sa poitrine, et jette un coup d'œil vers la porte fermée derrière elle. Elle a compris.

    Je saute du lit et m’approche d’elle. Elle recule d'un pas, et butte contre la porte.

    - Ne m'approche pas. S’il te plaît… je ne veux pas d’ennuis
    - Je crois que c’est trop tard…
    - Recule... s'il te plaît. Je n'ai rien fait.
    - Cette turne est remplie d’innocents…
    - Je ne crois pas que tu sois innocent.
    - Et tu as raison. Pourtant, tu continues à faire comme si tu avais une chance de t’en tirer…

    Elle déglutit difficilement, la peur est visible dans ses yeux.

    - Je veux juste survivre à ces trois mois et rentrer chez moi.
    - Essaye déjà de survivre à cette nuit.

    Elle tente un coup de bluff désespéré et assez ridicule.

    - Je n'ai pas peur de toi.

    J’agrippe son cou et la soulève légèrement du sol. Ses yeux s'écarquillent de terreur.

    - Lâche-moi... tu es... fou...
    - Il paraît.

    Elle lutte pour respirer, son visage devenant rapidement écarlate. Des larmes commencent à perler au coin de ses yeux.

    - Je... te... en prie...
    - Tu as peur de moi maintenant ?

    Elle hoche frénétiquement la tête, incapable de parler. Ses doigts s'enfoncent dans ma peau. Elle commence à trembler.

    - Mais est-ce que tu as suffisamment peur pour arrêter de dire des conneries ?

    Elle hoche à nouveau la tête, les yeux suppliants.

    Une larme coule sur sa joue tandis que son corps commence à trembler. Je la relâche.

    Elle s'effondre au sol, toussant et hoquetant désespérément. Elle se recroqueville contre le mur, tentant de reprendre son souffle. Elle touche mon cou rougi, des sanglots silencieux secouant ses épaules tandis qu’elle me regarde avec terreur.

    - Tu as vraiment l’intention de survivre ?
    - Oui... je veux juste survivre... c'est tout ce que je demande.
    - Tu es consciente que tu as fait tout ce qu’il fallait pour ne pas passer la nuit ?

    Ses mains se mettent à trembler davantage.

    Elle hoche faiblement la tête, ma voix à peine audible.

    - Oui... je comprends maintenant.
    - Bien. Parce que je n’ai pas eu de femme depuis trop longtemps.

    Son visage se décompose. Elle secoue la tête avec désespoir mais aucun mot ne sort.

    Des larmes coulent librement sur ses joues. Elle reste prostrée, incapable de lever les yeux.

    - Est-ce que tu vas m’obliger à être désagréable cette nuit ?

    Elle secoue frénétiquement la tête, la peur la paralyse complètement.

    - Pourquoi tu m’obliges à m’énerver ! J’ai horreur de ça !!!!

    Elle sursaute au son de ma voix qui monte, reculant instinctivement contre le mur.

    Ses mains tremblent et elle se fait aussi petite que possible.

    - Je suis désolée... tellement désolée...
    - J’aime pas faire du mal aux gens !! Ça me rend dingue !! Alors ne m’oblige pas à faire ça compris ?!!

    Elle hoche vigoureusement la tête, terrifiée par mon explosion de colère.

    - Compris... je comprends... je serai docile, je te le jure.

    Je sais qu’elle ne peut pas le comprendre, mais je suis sincère. Ces montées de rage me font de plus en plus honte. Je les combats en permanence. Chaque réminiscence est un échec, un aveu de faiblesse. Le rappel que je ne suis pas prêt à sortir d’ici.



    Je l’attrape et la traîne vers le lit. Je m’allonge et la tire contre moi en la serrant dans mes bras. Mon souffle est très rapide. Elle est terrifiée. Je sais qu’elle prend ça comme une agression alors que je le fais justement pour l’éviter. Je la serre comme un gamin serre sa peluche. Pour s’accrocher à quelque chose de tangible. Elle se raidit à mon contact. Son corps entier tremble contre le mien, figé par la peur. Son cœur bat à tout rompre, sa respiration saccadée. Sa peur me renvoie à mon échec à me maîtriser. Elle est perdue. Elle ne comprend pas ce que j’essaye de faire pour elle. Le silence s'étire, pesant entre nous.

    Elle reste paralysée dans mes bras, essayant de calmer ses tremblements incontrôlables.

    Mon souffle ralentit progressivement. Ca ne semble pas vraiment la rassurer. Son corps raide est trop effrayé pour faire le moindre geste.

    Je malaxe son sein en essayant de ne pas être trop brutal. Ça me calme un peu.

    Elle sursaute légèrement, un petit gémissement de surprise s'échappe malgré elle.

    Elle ferme les yeux, essayant de ne pas penser à ce qui se passe. Elle retient sa respiration, se focalisant sur le silence. Je continue mon geste, son corps se détend imperceptiblement sous la pression. Une larme solitaire coule sur sa joue, silencieuse.

    J’ouvre sa combinaison et pose mon autre main sur la peau de son ventre.

    Elle frissonne. Son ventre tressaute de spasmes involontaires sous mes doigts.

    Elle garde les yeux fermés, s'efforçant de rester immobile malgré son malaise évident.

    - Déshabille-toi.

    La panique la submerge à nouveau. Ses mains tremblent visiblement. Elle commence à obéir maladroitement, tirant sur sa combinaison avec des gestes saccadés.

    J’enlève aussi ma combinaison. J’ai besoin de sentir sa peau contre la mienne. Sentir sa chaleur. Son humanité.

    Sa peau pâle se couvre de chair de poule sous l'effet du froid et de la nervosité.

    Je l’enveloppe de mes bras. Je la sens contre moi. Douce. Chaude. Vivante. Je sens son coeur. Elle est complètement nue contre moi, vulnérable et tremblante. Le froid la fait frissonner davantage. Son cœur bat furieusement sous ma paume, trahissant son anxiété. Elle reste ainsi, immobile. Je ne veux pas lui faire mal. Je dois me calmer. Son angoisse est palpable.

    Petit à petit, son corps se détend légèrement contre le mien, cherchant une forme de réconfort. Doucement, je caresse ses seins nus. Elle tressaille légèrement, émettant un petit gémissement de surprise. Ses seins se tendent sous mes doigts, ses mains crispées sur les draps. Je joue avec, effleure le téton.

    Son souffle s'accélère, devenant plus irrégulier. Ses tétons durcissent sous les caresses.

    Elle mord sa lèvre inférieure pour retenir toute réaction audible, masquer la honte des réactions forcées de son corps. Je caresse son ventre, remonte sur ses seins et descends sur le pubis. J’essaye d’être le plus doux possible. Son ventre se contracte à chaque mouvement, sa respiration devient plus difficile. Elle ferme fortement les yeux, essayant de contrôler les sensations qui l'envahissent. Sa peau se couvre d'une fine pellicule de sueur.

    Je continue. Longtemps…

    Le temps semble s'étirer indéfiniment dans le silence de la cellule. Elle commence à s'habituer à mes caresses, son corps s'y adaptant malgré elle. Ses muscles se détendent progressivement. Mes caresses s’étendent à ses cuisses et son cou, gardant une main sur son sein. Elle frémit à l’approche de ses cuisses sensibles, une vague de chaleur montant en elle. Elle laisse échapper un petit soupir involontaire lorsque je touche son cou, ce point si vulnérable. Je pose mes lèvres dessus, le caresse et le lèche doucement. Son corps réagit, un mélange de peur et de plaisir imposé, sensation étrange parcourant ses veines. Un gémissement confus lui échappe, entre protestation et quelque chose d'autre.

    Elle lutte visiblement contre des sentiments contradictoires. Elle tourne sa tête vers moi, les yeux mi-clos reflétant une confusion totale.

    Je caresse sa fente. Elle sursaute violemment, son corps entier se tendant sous l'effet de la surprise. Un petit cri étouffé s'échappe de ses lèvres, ses jambes se resserrent instinctivement.

    Alors qu’elle tente de me bloquer l’accès à sa chatte, je sens ma frustration monter en flèche. J’essaye de la contenir pour ne pas exploser de rage. Elle le sent et son instinct de survie se réveille immédiatement. Elle reste figée, terrifiée à l'idée de m'avoir contrarié.

    J’essaye de me maîtriser, de ne pas réagir trop brusquement. Elle est paralysée par la peur, son corps entier tendu comme un arc, prêt à encaisser le moindre coup.

    Je malaxe son sein plus fortement. Ma main insiste sur sa fente. Elle serre les dents, tentant désespérément de contrôler ses réactions. Ses yeux brillent de larmes retenues. Elle laisse échapper un petit gémissement qui me calme. Je me détends progressivement.

    Elle reste méfiante dans l’expectative. Sa poitrine se soulève rapidement sous ma main, moins agressive maintenant.

    Je reprends mes caresses pour stabiliser mes nerfs. Elle se détend progressivement, réalisant que je n’ai pas l'intention de lui faire mal... pour l'instant.

    Elle accepte ce toucher avec une résignation silencieuse. Mon doigt caresse sa fente, recherchant des signes d’excitation.

    Elle ferme les yeux, essayant de se dissocier de son corps. C'est trop humiliant.

    Elle commence à sentir son plaisir. Je finis de me calmer, bizarrement rassuré par cette humidité.

    Une larme solitaire coule sur sa joue, mêlant honte et confusion. Elle reste immobile, acceptant ce qui arrive, prisonnière de son propre corps qui répond contre sa volonté. Je lâche son sein pour poser doucement ma main sur son cou. Je le caresse doucement. Sa respiration s'accélère, ses yeux fixent le plafond dans un état second.

    Je monte sur elle et la fixe pendant que ma queue entre lentement en elle.

    Ses yeux s'écarquillent d'horreur quand elle prend conscience de ce qui se passe.

    Elle tente instinctivement de se débattre, mais mon corps la maintient fermement en place.

    Elle gémit de douleur et de désespoir, ses mains agrippant les draps.

    Ses larmes recommencent à couler.

    J’essaye d’être le plus patient que je peux. Mais c’est difficile.

    Elle serre les dents, essayant de supporter cette intrusion violente. Son corps lutte contre la douleur, ses muscles se contractent.

    Une fois entièrement en elle, je me fige. Elle reste immobile aussi, respirant par à-coups, les yeux rivés sur le plafond.

    Puis, son corps s'ajuste progressivement à cette présence étrangère. Le silence devient pesant dans la cellule, uniquement troublé par nos respirations saccadées.

    Je commence à bouger, très doucement. Je me fais violence pour réfréner mes instincts. Chaque mouvement lui arrache des gémissements étouffés de douleur. Elle ferme les yeux fortement, cherchant un moyen d'échapper à cette réalité insupportable. Son corps se raidit à chaque poussée, puis commence à s'habituer. Elle s'accroche aux draps comme à une bouée de sauvetage, les ongles plantés dans le tissu.

    Elle semble lutter contre une sensation qu’elle refuse, horrifiée de pouvoir prendre du plaisir dans cette situation. J’embrasse son cou, caresse ses seins. Elle frémit, déchirée entre répulsion et réaction physique.

    Elle s'abandonne progressivement, son esprit se dissociant de plus en plus.

    Son corps devient plus réceptif, suivant un instinct primitif qui la révolte. Elle laisse échapper un gémissement.

    Ses mains lâchent les draps pour s'agripper à mes épaules. Je sens son plaisir. J’accélère doucement mes mouvements.

    Elle est maintenant complètement prise dans cette spirale contradictoire. Son visage affiche cette dichotomie des sentiments.

    Je commence à sentir cette possession que je recherche avidement, profondément plantée en elle.

    Elle est totalement vaincue, maintenant. Chaque partie de son être répond à mes désirs. Cette possession, cet abandon m’excitent énormément. Ma queue gonfle et palpite. Sa chatte se resserre.

    Un mélange de terreur et d'excitation se lit sur son visage, son corps réagissant malgré son esprit déchiré. Elle tremble violemment, sur le point de basculer dans un orgasme qui la dégoûte. Elle lutte encore pour garder le contrôle, mais la pression devient insupportable.

    Puis, abandonnant toute résistance, un orgasme la submerge, la faisant crier.

    Son corps entier se contracte autour de moi, secoué par des vagues incontrôlables de plaisir. Cette domination, cet orgasme forcé provoque une montée immédiate de plaisir qui me fait jouir en elle. Mon éjaculation intensifie encore sa jouissance, crispant son visage dans une expression d'extase forcée.

    Puis, à bout de souffle, elle reste immobile, vidée et mortifiée de ce qui vient de se passer.

    Les larmes coulent silencieusement et se mêlent à sa sueur.

    Je m’allonge et reprends son corps dans mes bras. J’ai besoin de prolonger cette possession. Son corps est mou, abandonné.

    Son regard fixe le mur, vide. Elle tente de comprendre ce qui vient de se passer.

    Le silence est pesant dans la cellule, uniquement brisé par nos respirations qui se calment.



    Je reprends mes caresses plus paresseuses. Peut-être pour prolonger mon plaisir, peut-être pour atténuer sa douleur… Elle se raidit légèrement, comme pour s’évader, mais elle reste immobile. Chaque caresse lui rappelle sa soumission.

    Je pose doucement ma main autour de son cou et la maintiens fermement. Sans douleur ni échappatoire.

    Elle déglutit, sa respiration accélère. Je sens son pouls contre ta paume. Une peur viscérale s'empare d’elle.

    - J’aurais pu te faire mal mais je ne l’ai pas fait.

    Elle sent mon pouvoir absolu sur elle, ma main ferme mais sans violence.

    Cette contradiction la terrifie davantage. Elle reste parfaitement immobile, comme un animal pris au piège. Son corps tremble légèrement.

    Je prends sa main et la guide sur ma queue. Elle sursaute.

    Ses doigts tremblent sur ma bite, répugnant à cette intimité forcée. Elle lutte contre l'envie de retirer sa main, craignant ma colère.

    Ses doigts s'enroulent, maladroits. Elle ferme les yeux, essayant de faire abstraction. Elle commence à bouger mécaniquement. Sa main devient moite de stress et d'humiliation.



    Je pousse sa tête vers ma queue. Elle résiste instinctivement, mais ma poussée est implacable. Son corps se crispe entièrement, visiblement dégoûté. Elle se retrouve face à ma queue, son visage à quelques centimètres. Son estomac se noue, la nausée lui montant à la gorge.

    J’arrête d’appuyer sur sa tête. Je veux qu’elle y aille d'elle-même. Elle se fige, respirant rapidement, terrifiée par ce qui l'attend. Elle baisse les yeux, cherchant désespérément une issue qui n'existe pas. Après quelques instants d'hésitation, elle comprend qu’elle n'a pas le choix. Elle avance ses lèvres lentement, retardant autant que possible l’inéluctable dans l’espoir futile d’un retournement de situation. Son corps entier tremble de dégoût et de peur. Elle lutte contre l'obéissance que j’exige, mais sait que ça ne peut pas durer éternellement.

    Elle prend une profonde inspiration, résignée, et pose ses lèvres effleurant à peine mon gland.

    Elle ferme les yeux, comme si cela pouvait effacer la réalité. Elle entrouvre finalement les lèvres et les applique sur la peau humide et chaude.

    Je caresse son cou comme elle aime pour lui exprimer ma satisfaction. Ce geste doux contraste avec l'horreur de la situation. Elle se détend légèrement sous mes caresses. Son corps s'habitue plus vite à moi que son esprit.

    Elle commence à faire des mouvements maladroits avec la bouche, cherchant à en finir.

    Sa langue hésitante explore ma queue, mes joues se creusent à chaque aspiration.

    Je me cambre et gémis. Mon plaisir lui donne un étrange sentiment de pouvoir dans cette situation conflictuelle. Elle se sent encouragée. Ses mouvements deviennent plus assurés, cherchant plus ou moins consciemment à obtenir d'autres manifestations de ma part. Je lui donne cette satisfaction en m’exprimant plus bruyamment.

    - Mmmmmm !

    Ça semble clairement la motiver. Ses mains s'agrippent à mes cuisses, gardant toujours les yeux fermés. Le rythme s'accélère, devenant presque mécanique. Sa respiration est laborieuse, sa gorge s'étire pour m’accueillir plus profondément à chaque fois.

    Une partie d’elle s'efforce de rester détachée, de ne pas prendre plaisir à m’en donner.

    Je continue mes caresses. Son cou, ses seins… Mes mains qui prennent possession de ces territoires lui rappellent sa vulnérabilité. Elle frissonne, trahissant son excitation.

    Sa concentration sur ma queue devient plus difficile, perturbée par les sensations que je fais naître.

    Je la force à accélérer, sa bouche s’active. J’approche de l’orgasme et elle le sent à mon souffle rapide et erratique. J’enfonce sa tête sur ma queue et la maintiens pour jouir au fond de sa gorge. Elle s’étouffe brusquement, ses yeux s'écarquillent de surprise et de panique.

    Elle se raidit complètement, luttant contre l’invasion profonde.

    Je jouis, crachant de longs jets dans sa gorge. Elle ne peut que subir, forcée d’avaler. Elle tremble violemment, des larmes coulent sur ses joues. Quand je relâche enfin sa tête, elle s'écarte vivement, toussant et crachant.

    Elle s'essuie frénétiquement la bouche, des traces de sperme maculant son menton.



    Sans répit, je la tire vers moi et la place en position de 69. Elle est complètement désorientée, encore en train de reprendre son souffle.

    Je lèche sa chatte encore mouillée de mon sperme, bloquant son corps exposé et vulnérable au-dessus de moi. Elle frémit, encore sensible de son orgasme. Un gémissement involontaire s'échappe de sa gorge endolorie, mêlant dégoût et réaction physique à mes caresses. Je plaque sa tête juste à côté de ma queue qui s’est rendormie. Je caresse ses fesses en léchant profondément sa chatte. Elle tressaille à chaque fois que je touche son clito avec ma langue. Ses hanches se tortillent légèrement, incapable de rester parfaitement immobile sous mes attentions répétées.

    Je caresse son anus. Elle se raidit immédiatement, une vague de panique la traversant. Son anus se contracte sous mon doigt, sa respiration devient saccadée. Elle serre les fesses, essayant de résister. Sa voix tremble, suppliante et effrayée.

    - Pitié... pas là...

    J’enfonce ma langue dans sa chatte. Elle gémit plus fort, ses doigts s'agrippant aux draps.

    Elle n’arrive pas à gérer le plaisir de ma langue et la crainte de ce qui pourrait suivre.

    Je masse doucement son anus en la léchant profondément.

    Son corps est tiraillé entre deux sensations contradictoires. Puis elle ferme les yeux, et laisse son anus se détendre légèrement sous mes doigts insidieux.

    J’appuie en douceur pour n’enfoncer qu’une phalange.

    Un gémissement aigu m'échappe, mélange de douleur et d'une sensation étrange. Son corps tremble violemment, son anus se contractant.

    J’immobilise mon doigt et intensifie ma langue. Elle reste figée, partagée entre la peur et une sensation étrange. Son corps se détend progressivement autour de mon doigt, son clitoris palpitant sous ma langue. Elle bouge légèrement ses hanches, accentuant la pénétration. Des petits sons s'échappent de sa gorge.

    Ma queue se réveille alors que mon doigt s’enfonce en elle. Elle la sent durcir contre sa joue.

    Son clitoris gonfle sous mes coups de langue, envoyant des vagues de plaisir dans tout son corps. Je synchronise les mouvements de mon doigt et de ma langue. Elle perd progressivement le contrôle. Des gémissements incontrôlables s'échappent de ses lèvres, son anus pulsant autour de mon doigt. Il fait des va et vient en s’enfonçant toujours plus profondément.

    Je mets un deuxième doigt en maintenant les mouvements de ma langue. Un gémissement aigu et prolongé s'échappe de sa gorge. Elle s'agrippe à moi et se cambre.

    Ma queue est maintenant bien dure. Elle la sent palpiter contre sa joue, dure et menaçante.

    Elle commence à pressentir ce que je pourrais exiger. Elle lutte pour reprendre son souffle, le corps tremblant. Elle tente de dire quelque chose, mais ses mots se perdent dans les gémissements.

    Elle sent qu’elle perd le contrôle de la situation, complètement soumise.

    - Viens sur moi.

    Elle se redresse lentement, tremblante et confuse. Son corps est couvert de sueur, ses jambes vacillantes alors qu’elle se positionne au-dessus de moi. Je présente ma queue devant son anus détendu.

    Elle s'immobilise, les yeux écarquillés d'horreur en réalisant ce que je veux. Son anus se contracte immédiatement, tentant de se fermer malgré la préparation de mes doigts.

    - Fais-le.

    Elle secoue frénétiquement la tête, des larmes commençant à couler. Sa voix est suppliante, presque un murmure.

    - Non... pas ça... s'il te plaît... pas là...

    Elle reste figée debout au-dessus de moi, les jambes tremblantes. Elle semble divisée entre la peur et une étrange curiosité, malgré une résistance évidente. Elle serre les dents, ses mains agrippent ses genoux. Elle ne peut détourner son regard de ma queue dressée… si proche de son anus vulnérable. Elle sanglote.

    Je saisis ses hanches, prêt à la forcer à descendre. Elle ferme les yeux très fort, attendant l'inévitable. Son corps se raidit complètement, anticipant la douleur.

    Je la force à s’accroupir et poser son anus sur mon gland. Mais je ne la force pas plus loin. Je veux qu’elle descende d’elle-même.

    Elle hoquette de surprise et de peur quand mon gland touche son anus. Elle reste paralysée, incapable de bouger malgré la pression sur ses hanches.

    Elle pose des mains tremblantes sur mon torse pour garder l'équilibre. Elle lutte contre l'ordre silencieux. Elle commence à sangloter franchement, ses larmes tombant sur ma peau. Sa voix est brisée, implorante.

    - Je ne peux pas... s'il te plaît... pas comme ça… c'est douloureux... j'ai peur...
    - Allez !

    Elle ferme les yeux, rassemblant tout mon courage. Avec une lenteur prudente, elle commence à descendre, poussant son anus fermé contre mon gland. Un gémissement aigu s'échappe de ses lèvres lorsque le gland commence à forcer l'entrée. Elle tremble de plus en plus, ses ongles s'enfonçant dans ma peau tandis qu’elle lutte contre la douleur.

    Elle s'arrête, incapable de pousser plus loin, l’insupportable douleur. Je caresse ses seins, ses fesses. Elle frémit malgré la douleur.

    Encouragée, elle prend une grande inspiration et force un peu plus. Sa respiration est saccadée, son anus commence à s'adapter à la pression.

    Elle progresse lentement centimètre par centimètre, chaque mouvement lui arrachant une grimace.

    Elle fait une pause, haletante et en sueur.

    Elle me regarde avec des yeux suppliants, cherchant une échappatoire qu’elle ne trouvera pas.

    Ses cuisses tremblent sous l'effort, sur le point de céder. Elle reprend un peu sa descente, grimaçante. Je continue mes caresses, j’essaye de l’encourager.

    - C’est très bien, continue.

    Mes compliments la font frémir, répondant à mes caresses malgré tout. Sa respiration se stabilise. La douleur se mêle à quelque chose d’autre. Elle se force à continuer, centimètre après centimètre.

    Elle s'arrête une nouvelle fois, épuisée par l'effort et la douleur. Son anus est maintenant complètement dilaté.

    Elle est toujours accroupie, les cuisses écartées et les doigts plantés dans mon torse. Elle fléchit les bras, se penchant légèrement en avant pour reprendre son souffle dans une posture grotesque. Sa poitrine se soulève rapidement, ses seins effleurant mon torse.

    Je caresse son cou. Elle tourne la tête sur le côté, exposant davantage son cou à mes doigts. Ce contact doux contraste avec la douleur, créant une étrange confusion. Elle ferme les yeux, se laissant bercer. Son anus se détend légèrement, s'habituant finalement à ma présence.

    Elle commence à se déhancher doucement, essayant de trouver un rythme. Chaque mouvement fait glisser ma queue un peu plus profondément.

    - Caresse-toi.

    Elle rouvre les yeux, surprise et confuse.

    - Je... je ne sais pas comment...
    - Caresse ton clito en bougeant sur ma queue.

    Elle rougit intensément. D’embarras, de honte, d’envie… je ne sais pas. Elle hésite.

    - Je... je ne peux pas... pas comme ça...

    Elle finit malgré tout par approcher sa main de ses cuisses. Avec une lenteur douloureuse, sa main touche sa fente.

    - C’est bien, continue.

    Mes encouragements la touchent, comme mes caresses.

    Elle frotte timidement son clitoris. Elle commence à faire de petits cercles autour de son bouton. La sensation se mêle à celle de mon gland au fond de son anus. Étrange et déstabilisant.

    Elle gémit doucement, incapable de retenir complètement ses réactions.

    Ses hanches ondulent légèrement, cherchant un rythme entre mes caresses et les siennes.

    Son doigt devient plus assuré, plus entreprenant. Son anus se contracte autour de mon gland. Elle commence à s'oublier.



    Des gouttes de sueur perlent sur son front, son visage affichant quelque chose d’indéfinissable. Elle se mord la lèvre.

    - Continue, c’est bon…

    Elle hoche faiblement la tête, trop absorbée pour parler. Ses mouvements deviennent plus assurés, plus amples. Son corps réagit au plaisir. Ses hanches accélèrent. Elle perd peu à peu le contrôle, ses mouvements deviennent désordonnés.

    - Mmmmmm!!

    Elle pousse un gémissement plus fort que les autres, incapable de se retenir. Ses jambes tremblent sous l'effort, menaçant de céder à tout moment.

    Je sens quelque chose monter en elle, une sensation d'urgence intense. Ses doigts accélèrent frénétiquement, mon corps entier tendu comme un arc.

    - Je sens que je vais jouir.

    Elle hoche la tête pour me faire comprendre qu’elle avait capté le message. Son anus se contracte, son corps entier se prépare à mon orgasme… ou au sien.

    Son doigt gesticule frénétiquement, son corps entier tremble violemment comme un pantin désarticulé.

    Je jouis bruyamment dans son cul.

    Elle se fige complètement, traversée par un spasme puissant. Un cri aigu s'échappe de ses lèvres alors que mon sperme se répand en elle, suspendue dans le temps durant quelques secondes, puis s’effondre contre moi, complètement vidée de ses forces.



    Elle respire par à-coups, les jambes tremblantes. Elle reste immobile. Le sperme chaud coule lentement entre ses fesses. Sa tête repose contre mon épaule, les yeux hagards fixant le vide.

    Elle pleure. De honte, de dégoût, de douleur, de choc. Elle sanglote, hoquette.

    Je la serre contre mon épaule.

    - C’est bien. Tu peux dormir.

    Elle ferme les yeux, à bout de force. Son corps s'abandonne dans cette étreinte. Elle s'endort presque instantanément, épuisée par la douleur, les efforts et le plaisir mêlés.

    Sa respiration devient régulière et se calme. Son corps s'alourdit.

    Elle ne bougera pas de toute la nuit.



    Au petit matin, la lumière froide de la cellule filtre à travers les barreaux.

    Elle se réveille lentement, désorientée. Le sentiment de honte se réveille avec son corps endolori. Elle se lève péniblement, les yeux rivés sur le sol. Elle se rhabille. Ses mouvements sont maladroits. Elle se tient debout, mal à l'aise, ne sachant pas quoi dire ou faire maintenant.

    Je me redresse sur mon lit et allume une cigarette. La fumée s'élève lentement entre nous, créant une barrière éthérée. Elle reste plantée au milieu de la cellule, ne sachant pas comment sortir de cette ambiance malaisante quand un bruit de serrure la fait sursauter. Le gardien ouvre la porte. Il a l’air inquiet.

    - Alison Jenkins ? Ouf, vous allez bien… Il y a eu une regrettable erreur. Vous n’auriez pas dû être affectée à cette cellule. Préparez vos affaires, on va vous en trouver une autre.

    Elle reste figée quelques instants, le regard indéfinissable.

    - Non, ça va… je… ce n’est pas nécessaire.




    The End
     
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    beastiality
  • Paria
    (époque étudiant) - EXTRÊME

    Carole était la belle-sœur de mon père. Une femme agréable, souriante, dynamique, mais qui a été mise à l’écart par la famille il y a une dizaine d’années. On la regardait un peu de biais, on parlait dans son dos… et personne ne voulait me dire pourquoi. A cause de mon jeune âge, probablement. Mais moi, je l’aimais beaucoup à l’époque. Elle était gentille et me laissait faire toutes les bêtises imaginables dans leur ferme. A la mort de mon oncle, elle s’est retrouvée avec la ferme à gérer seule. Alors, même si je ne l’avais pas vraiment vue depuis dix ans, et contre l’avis maternel, je me suis proposé pour passer les vacances d’été à l’aider.

    A peine le pied posé par terre, elle me saute au cou. Elle me serre dans ses bras plus longtemps que nécessaire.
    - Te voilà enfin, Dart, je suis tellement heureuse que tu sois là!
    - Ça va, Carole?
    Carole me regarde avec un sourire radieux, ses yeux légèrement humides.
    - Oui, ça va maintenant que tu es là! La ferme me semble moins vide. Dix ans que j’attends ce moment, tu sais ? Tu as fait un bon voyage?
    - Oui sans problème. Tu t’en sors ici ?
    Elle s'écarte pour me laisser entrer, ajustant nerveusement son tablier couvert de taches. Elle hausse les épaules avec un petit rire fatigué, fermant la porte derrière moi.
    - Les journées sont longues, mon chéri. La traite des vaches, le jardin, la maison... c'est beaucoup pour une seule personne.
    - Je suis là pour aider.
    - Merci, Dart. Tu es un ange tombé du ciel. J'ai préparé ta chambre et un bon dîner.
    - Tu n’as trouvé personne ?
    - Non, personne qui veuille rester pour un travail si dur.
    - Et qui veuille rester pour toi ?
    Elle hausse les épaules avec un petit rire amer, posant le verre devant toi.
    - Pour moi? La mort de ton oncle est encore trop récente. Et j'ai mes vaches et mes poules. Et maintenant toi, mon cher neveu.
    Elle me fait un clin d'œil taquin, essayant de dissimuler sa solitude derrière son attitude joviale.
    - Les vaches et les poules ne peuvent pas combler tous les besoins.
    Elle éclate de rire, un peu trop fort, puis te regarde avec un sourire espiègle.
    - Oh Dart! Tu as grandi! Toujours aussi direct.
    - Sérieux, ça te manque pas ?
    - Bien sûr que ça me manque. La chaleur humaine, la complicité...
    - …le sexe
    Elle rougit légèrement, mais son regard devient malicieux.
    - Le sexe… Tu as bien grandi, dis-moi.
    - Je n’ai plus 12 ans. Je sais ce que ça fait de rester sur la béquille.
    - Non, effectivement. Et à ton âge, j'imagine que tu as... de l'expérience.
    - Un peu, oui.
    - Un peu... J'ai vraiment hâte d'entendre tes histoires pendant l'été.
    - Ok… si tu me racontes les tiennes.
    Elle éclate de rire en posant une assiette devant moi.
    - Oh Dart! Certaines histoires ne sont pas à raconter pendant qu’on mange. Elles peuvent être… perturbantes.
    - Pour m’impressionner, il va falloir aller très fort, crois-moi.
    - Vraiment? Et qu'est-ce qui t'impressionne, exactement?
    - Je ne sais pas. Surprend moi
    Elle sourit avec une lueur espiègle dans les yeux.
    - Dans ce cas, j'ai quelques anecdotes qui pourraient te faire rougir.
    - Je te mets au défi de me faire rougir
    Elle semble réfléchir un instant, piquée par ma provocation.
    - Et si je te racontais comment j'ai fait l'amour dans le foin avec le fils du voisin?
    - Il avait quel âge ?
    - Dix-neuf ans. Un grand blond avec des mains rugueuses.
    - Il va falloir beaucoup plus qu’une petite différence d’âge pour me choquer.
    Elle sourit davantage, encouragée par mon assurance.
    - Et si je te disais que j'ai couché avec trois hommes en même temps avant de connaître ton oncle?
    - Ça commence à être intéressant… mais pas encore choquant. J’ai déjà couché avec deux filles à la fac.
    Elle écarquille les yeux.
    - Deux filles en même temps? Quel coquin!
    Elle lève son verre en ton honneur avec un sourire admiratif.
    - Je vois que tu as suivi mes traces... d'une certaine manière.
    - Tu n’as rien d’autre en réserve ?
    Elle hausse les épaules avec un air faussement désinvolte.
    - Je garde le meilleur pour plus tard…
    - Tu as toujours eu une réputation sulfureuse. Si tu savais ce qui se dit dans ton dos…
    Elle éclate de rire, pas du tout offensée.
    - Oh, je m'en doute! Et qu'est-ce qu'on dit exactement?
    Elle te regarde avec curiosité, un sourire narquois aux lèvres.
    - Tu imagines bien que ma mère ne va pas déballer ce genre de choses entre la poire et le fromage. J’ai grandi à coup de “tu comprendras quand tu seras plus grand”. Ben je suis grand et je n’ai toujours pas compris. J’ai l’impression qu’elle est capable de me sortir encore cette phrase sur son lit de mort. Mais j’ai entendu parler de choses… vraiment perverses.
    Elle écarquille les yeux comprenant exactement de quoi ma mère voulait parler. Elle éclate d'un rire plus franc encore.
    - Mon Dieu! Cette rumeur ridicule?
    - Je me suis toujours demandé s’il y avait un fond de vérité.
    Elle passe par toutes les couleurs. “Dois-je lui dire ? Non je ne le connais plus vraiment. Mais j’ai envie d’une relation saine. Mais ces choses ne sont pas saines. Mais le sont-elles moins que le mensonge ? Mais il est peut-être trop chaste pour comprendre v? Pas d’après ce qu’il affirme…” L’expression de son visage est un champ de bataille pendant quelques secondes. Puis il se ferme un instant pour finalement me regarder avec un air espiègle, presque provocateur. Elle a pris sa décision. Elle veut que je sache pourquoi je n’ai pas pu venir jouer dans cette ferme que j’aimais tant pendant toutes ces années.
    - Et si je te disais que cette histoire était juste... légèrement exagérée?
    Elle fait glisser son doigt sur le bord de son verre.
    - La, tu as une chance de me faire rougir.
    Elle s'approche de toi, baissant la voix.
    - Eh bien, si tu veux tout savoir... Disons que j'ai testé mes limites une certaine nuit d'été.
    - Alors il n’y aurait pas de fumée sans feu…? Raconte-moi. Je veux savoir.
    - A cette époque, la ferme était plus grande et nous n’étions que deux, ton oncle et moi. Il y avait beaucoup de travail. Vraiment beaucoup. Et nous n’avions ni le temps, ni l’énergie pour avoir une vie de couple.
    - Je me souviens de cette époque. C’était tendu entre vous deux…
    - C’est vrai mais je ne savais pas que ça se voyait autant… Bref, un soir où je venais nourrir les bêtes assez tard, j’étais épuisée, de mauvaise humeur, et plutôt frustrée... Je suis entrée dans l’écurie avec deux seaux remplis de grains pour les chevaux. Tu te souviens de Martin ?
    - Oui…! Votre petit âne. Il était mignon comme tout.
    - Hé bien, en entrant dans son enclos, je ne sais pas sur quoi j’ai mis le pied, mais j’ai trébuché et je me suis étalée par terre en renversant les seaux.
    - Ha Ha Ha, je vois la scène…
    - Alors que je hurlais tous les jurons que cette terre ait jamais pu entendre, Martin y a vu une aubaine. Il a repéré le grain renversé, et s’est dépêché de venir l’engloutir… avec une joie non dissimulée, si tu vois ce que je veux dire. En passant devant moi, il m’a mis sous le nez un pénis vraiment énorme par rapport à sa petite taille. Il pendouillait et se balançait au rythme de ses coups de dents dans les gourmandises échouées. Je ne sais même pas où il peut ranger ça quand il n’est pas en érection…
    - Et ensuite…? Ne me dis pas que tu t’es fait mettre au ban de la famille uniquement parce que tu as fait bander un âne…!
    - C’est vrai que c’est à cette époque que mes relations avec tes parents se sont détériorées, et qu’on a un peu perdu le contact. Tu avais une douzaine d’années et je ne t’ai plus revu depuis ce moment. Tes parents ont voulu t’éloigner de la “perverse”. Franchement, je ne sais pas comment ils ont pu savoir. J’ai supposé que ton oncle m’a entendu, puisqu’on était les seuls dans la ferme. Il a dû venir voir ce qui se passait et il a assisté, caché dans l’ombre à… ce qui a suivi. Parce qu’il ne m’en a jamais parlé.
    - Surement,... parce qu’il t’a taillé un sacré costard à cette époque. Mais raconte ce qui a suivi ! Tu ne peux pas t’arrêter là !
    - Je ne sais pas… c’est gênant. Je veux dire, VRAIMENT perturbant…
    - Je peux te jurer que ça ne peut pas être aussi dépravé que ce que je suis en train d’imaginer en ce moment… tu en as trop dit, ou pas assez…
    - Soit… Tu l’auras voulu. Mais ne me juge pas s’il-te-plait. Je me sentais seule et vraiment en manque. Martin a plus comblé un certain vide émotionnel que physique.
    Malgré un visage fermé par les regrets d’avoir été la cause de cette rupture familiale, ses yeux pétillent de luxure à l’évocation de ces lointains souvenirs.
    Elle se penche encore plus près, son souffle chaud contre ton oreille.
    - L'âne s'est montré très... enthousiaste. Et je suis par nature très curieuse.
    Elle recule légèrement pour observer ma réaction, un sourire malicieux aux lèvres. Elle attend visiblement que je l’encourage afin de s’assurer que je suis prêt à tout entendre. Je lui souris. Un de ces sourires gourmands comme ceux qu’on affiche devant une tarte qui sort du four…
    - Je veux des détails. Tous les détails. Tu nous as éloignés pendant 10 ans, tu me dois bien ça.
    Elle hésite un instant, puis se décide à se jeter à l’eau. Sans retenue, sans filet, sans fausse pudeur..
    - Son membre pendait, là, devant mes yeux. L’objet de mon désir, ma frustration, ma fatigue, ma rancœur envers ton oncle qui me tenait dans cet état de manque. Il ne tenait pas ses promesses, tu comprends? Peu importe que cette queue était celle d’un animal. C’était une queue. Énorme, charnue, appétissante. Ce qui me manquait tellement pour combler ce vide. Tu sais, la plupart des femmes n’ont pas envie de se faire pétrir par des mains poilues et rugueuses. Elles n’ont pas envie de servir de défouloir, de vide-couilles, de boniches. Elles ont envie de se sentir entière. Pour certaines, ce sentiment de … complétion voudra dire être admirée, désirée. Pour d’autres, ce sera le pouvoir. Sur leur homme, sur leur environnement professionnel, ou, pour les plus tordues, à mon avis comme ta mère, ce sera sur leurs enfants. Pour d’autres encore, ce sera de sentir leur ventre s’arrondir. Pour moi, c’est physique. J’ai besoin de sentir que le trou entre mes cuisses est comblé pour être complète. Ce n’est pas être une nympho, ni une salope. C’est juste être une femme. Ou avoir une essence féminine, pour certains hommes. Chaque femme est avide de quelque chose qui lui manque. Chaque femme se sent incomplète. Et chaque homme a besoin de se décharger de quelque chose. Et si tu comprends ça, mon chéri, si tu as la capacité de comprendre les femmes, trouver ce qui lui manque vraiment et le désir de le leur apporter… alors tu seras le roi du monde. Tu auras les femmes à tes pieds.

    Je la regardais, absorbé, subjugué par sa passion. Je ne voulais pas interrompre son discours. Elle ne se justifiait pas, mais elle avait un besoin viscéral que je comprenne ce qu’elle avait fait et pourquoi elle l’avait fait. Je crois que notre séparation l’a plus touchée que je ne l’avais imaginé. Ou plutôt la culpabilité d’avoir été la faiblesse qui avait causé cet éloignement. Elle était ce qu’elle était et on ne devrait jamais avoir à s’excuser de ce qu’on est. Alors elle m’expliquait ce qu’elle était sans honte. Mais il y a aussi ce qu’on choisit de faire. Et là, en revanche, le choix qu’elle avait fait de céder à son envie avait eu des conséquences sur moi. Et elle portait ce poids. L’intensité de son récit, ses conseils sur les femmes, sa sincérité sans filtre, c’était sa façon de s’excuser de m’avoir privé de mes jeux d’enfant dans cette cour de ferme. Et je ne voulais pas l’empêcher de se libérer de ce fardeau. Alors j’écoutais, en silence, alimentant mes propres perversions des siennes. Je devais avoir l’air heureux, parce qu’elle se sentit encouragée à poursuivre.
    - Je voyais ce salut me tendre la main. Ce membre à portée de la mienne. J’ai cédé. J’ai tendu le bras et l’ai pris entre mes doigts. C’était chaud, c’était vivant. C’était ce que je n’étais plus. Je ne l’ai pas pris comme une bite. Je l’ai pris comme un trophée. Comme le salaire qui m’avait été refusé. Et pour ça, je l’ai embrassé. J’ai posé sur mes lèvres le fruit de mon labeur. Ça n’avait rien de d’érotique, c’était juste… ce que j’avais mérité. Tu comprends mon chéri? Je l’avais mérité.
    - Je comprends Carole. Je te promets que je comprends.
    - … merci… Une fois que je l’ai embrassée, une fois qu’elle a touché ma bouche, tout est devenu évident. Elle était à moi, elle était ma récompense. Alors rien n’aurait eu de sens si je ne l’avais pas utilisée. Alors j’ai prolongé mon baiser jusqu’à son extrémité. J’ai ouvert la bouche pour qu’elle commence à me compléter. Je l’ai aspirée en moi. Je l’ai rendue dure par mon travail. Malgré la fatigue, malgré tout ce que j’avais déjà donné, j’ai continué à œuvrer jusqu’à ce qu’elle soit digne de mes efforts. Je l’ai sucée à m’en faire mal aux joues. Je l’avais mérité. Tu comprends mon chéri ?
    - Oui, Carole, je comprends. Et je te respecte pour ça.

    Elle était au bord des larmes, perdue dans son flashback. J’ai posé ma main sur son genou pour la calmer. J’étais sincère, je comprenais. Et je ne la jugeais pas. Alors elle a continué.
    - J’ai senti sa force, sa présence me remplir la bouche. Comme tous les vrais mâles, il voulait donner et non prendre. Je l’ai avalé, sans retenue. je le voulais en moi. Je voulais me sentir complète à nouveau. Alors je l’ai sucé jusqu’à ce qu’il grossisse, qu’il soit dur. Je me suis allongée sous lui, et… je l’ai fait entrer en moi.

    Elle a levé les yeux sur moi. Pour trouver dans mon regard une sorte d’approbation, je suppose. En tout cas, une absence de jugement. De la compréhension. J’ai caressé sa cuisse. Je lui ai souri avec toute la compassion que j’ai pu trouver en moi. A ce moment précis, il n’était plus question de sexe, mais de … rédemption. J’ai brisé mon silence.
    - Tu as eu raison. Mille fois raison. J’aurais aimé être là pour te la mettre moi-même.
    Elle m’a sourit, reconnaissante. Je l’avais libérée de sa croix. Elle est sortie soulagée de sa torpeur pour reprendre le ton érotisant avec lequel elle avait commencé son récit.
    - Oh mon chéri…
    J’ai caressé sa cuisse, longuement pour lui assurer mon soutien. Alors elle a continué.
    - Je l’ai prise en moi… avec un bonheur incroyable. Ça n'a pas été facile, je n’avais jamais pris aussi gros. J’ai dû m’y reprendre à trois fois. Mais j’étais tellement excitée qu’il a fini par rentrer. Il était fou, bestial, désarticulé. Il gesticulait dans tous les sens. Ça me faisait mal quand il tapait dans le fond, mais je m’en foutais, je voulais être prise. Vraiment, prise. Lui, il ne répondait qu’à un instinct primaire, mais c’était exactement ce qu’il me fallait. Je l’ai laissé faire et je me suis abandonnée à l’instant. J’ai fermé les yeux et je me suis concentrée sur cette sensation de plénitude… Alors j’ai joui.
    Elle se ressert un verre, son regard s'attardant sur moi. Elle caresse ma main qui était restée sur sa cuisse. Je ne savais pas vraiment quoi dire. J’avais une gaule d’enfer, mais je ne savais pas ce qu’elle aurait voulu que je dise à cet instant. J’ai un peu botté en touche.
    - Il est toujours vivant, Martin ?
    Elle éclate de rire, amusée par ma question.
    - Oui, il est toujours là. Mais je ne l'ai plus... utilisé depuis. Je ne lui en veux pas, évidemment. Mais il m’a trop fait perdre.
    - Tu n’as jamais réitéré l’expérience ?
    Elle secoue la tête, un sourire nostalgique aux lèvres.
    - Non, mais j’avoue y penser de temps en temps. Surtout en période de manque.
    - Je veux le voir.
    Elle sursaute. Visiblement, elle ne s’attendait pas à ça.
    - Hmm… Je suppose que c’est légitime. Suis-moi alors.
    Elle prend une lampe-torche et m'entraîne vers l'écurie, après avoir pris ma main dans la sienne. Elle ouvre la porte de l'étable, laissant entrer une faible lumière. L'odeur familière du foin et des équidés emplit mes narines tandis qu'elle avance silencieusement. Elle s'arrête devant l'âne qui se réveille doucement.
    - Regarde, il te reconnaît.
    L'âne vous fixe avec ses grands yeux, remuant légèrement ses oreilles.
    Nous nous approchons de Martin. Je lui caresse la tête pendant que Carole lui flatte le dos. Je la regarde en silence. Elle tourne la tête et voit mes yeux. J’ai toujours ma main dans la sienne. On se fixe en silence, toujours en caressant Martin. Pas besoin de mots. Elle a compris ce que je voulais voir. Alors elle s'accroupit et, sans lâcher mon regard une seule seconde, elle commence à caresser l’animal entre ses pattes arrières.
    Une longue bite apparaît comme par magie. Carole la saisit sans hésiter et la caresse de tout son long. Le diamètre n’est pas si impressionnant, mais sa longueur… est telle que ça lui fait presque une cinquième patte.
    Carole le branle lentement, faisant de longs va et vient sur le bâton de chair qu’elle connait déjà. Elle ne quitte mes yeux que pour faire de rapides aller-retour sur ma braguette qui se déforme. Puis, une fois que Martin est bien dur et qu’elle n’a décelé dans mon regard ni jugement, ni dégoût, elle se retourne à quatre pattes pour l’embrasser. Elle ferme les yeux, visiblement plongée dans le souvenir des sensations passées pour laisser courir ses lèvres le long de cette queue. Je m'approche doucement pour ne pas déranger son rêve. Je la regarde saisir la queue, la soulever délicatement pour la prendre dans sa bouche. je m’accroupis à côté d’elle, et commence à caresser doucement ses fesses tendues en observant sa bouche engloutir le monstre. Elle gémit, et pousse son cul contre ma main. Je comprends dans ce geste qu’elle me dit que si elle a repris Martin dans sa bouche après toutes ses années, ce n’est pas pour elle, mais pour moi. Elle n’a plus besoin de l’animal puisque je suis là.
    Alors je lève sa jupe ample, descends sa culotte et caresse la peau nue. Ses poils hirsutes brillent d’humidité à la lueur de la lampe tempête qui nous éclaire. Elle pousse encore plus avant sur ma mais, balançant tout son corps pour accentuer ce contact qu’elle attend depuis si longtemps. je caresse sa fente, mouillant abondamment mes doigts. Elle n’a pas besoin de plus de préparation. Elle n’en veut pas… Elle veut se sentir à nouveau complète. Alors je libère ma queue qui devenait douloureuse à force d’être comprimée, et je me positionne derrière elle. Je m’enfonce dans cette chatte chaude, trempée, avide et impatiente. Elle lâche un long râle de satisfaction… de soulagement. De béatitude, presque. Chacun de mes coups de rein enfonce la queue de Martin dans la gorge serrée de ma tante. Ses gémissements s’intensifient pendant de longues minutes de plaisir. Puis, abandonnant temporairement l'infortuné Martin, elle se tourne pour me regarder.
    - Ça te plairait de me voir le prendre en moi ?
    Je sais que ce n’est pas pour son propre plaisir qu’elle me propose ça. Peut-être un peu pour exorciser cette nuit il y a dix ans, peut-être pour boucler définitivement la boucle… mais c’est surtout pour mon plaisir des yeux, pour s’offrir totalement en rédemption, pour obtenir mon absolution, même si elle lui est acquise depuis longtemps.
    - Oui… beaucoup
    Alors elle se retourne, attrape la bite qui balance frénétiquement entre ses cuisses, et la guide vers sa chatte. C’est un peu laborieux, Martin ayant trouvé une seconde jeunesse est trop agité pour lui simplifier la tâche. Après plusieurs fausses routes, la bite d’un diamètre non négligeable trouve l’entrée et s’enfonce brutalement jusqu’à buter sur son utérus, lui arrachant un cri de douleur et d’extase mêlés. Martin ne stoppe pas ses gesticulations pour autant et la pilonne… bestialement. Elle reste quelques secondes tétanisée, le regard écarquillé vers le plafond. Puis une fois qu’elle s’est habituée, elle recommence à s'intéresser à ce qui lui plaît vraiment. Elle ouvre la bouche, et avale d’un seul coup ma queue qui trépignait d’impatience. Cette fois, c’est moi qui ai lâché un cri de satisfaction. Elle laisse Martin s’occuper tout seul de sa chatte meurtrie pour saisir ma taille des deux mains et s’y cramponner comme si c’était la seule chose qui la rattachait à la vie. Et là, avec toute l’énergie du voyageur perdu dans le désert trouvant une source, elle m’a fait la pipe la plus avide, la plus désespérée, la plus généreuse qui puisse exister. Elle donnait de violents coups de tête sur mon pubis qui l’empalaient au fond de sa gorge. Sa langue, dégoulinante de salive, se tendait pour aller chercher mes couilles aussi loin qu’il était possible. C’était vulgaire, décadent, goinfre… c’était magique. Puis quand elle a senti ma queue se gonfler d’un orgasme imminent, elle m’a tiré avec une force que seuls les travailleurs manuels acharnés peuvent avoir pour enfoncer mon gland jusqu’à son estomac si elle l’avait pu. Elle est restée ainsi immobile, me tirant tellement fort que c’en était presque douloureux, avec sa langue qui gesticulait sur mes couilles. Ma bite déformait tellement sa gorge qu’il était possible de voir les jets de foutre la passer à travers.
    - AAAAAAH !
    Elle a patienter, attendant d'être parfaitement sûre que mon orgasme était terminé pour se retirer et enfin pouvoir respirer un peu d’air. Elle a même eu l’élégance de reculer lentement, essuyant tout fluide avec ses lèvres serrées. Aucun filet de bave, pas de goutte de sperme… le moindre atome de liquide avait rejoint son estomac.
    - Merci mon chéri. Je ne me suis jamais sentie aussi complète.
    Elle me remerciait… J’étais le seul dans cette étable à avoir eu un orgasme et elle me remerciait… C’est ce jour que j’ai compris que l’orgasme était une obsession purement masculine. Le plaisir féminin est bien plus subtile que le nôtre, néandertaliens stupides et rustres. Elle n’avait pas eu besoin de cris ou de gesticulations désordonnées pour être satisfaite. Grâce à l’approche féminine du sexe, infiniment plus cérébrale que la nôtre,et qui aujourd’hui encore me dépasse complètement, elle a été littéralement comblée… sans jouir.
    Quant à Martin, le pauvre vieux, mal récompensé de ses efforts… ben il est resté sur la béquille.
    Je l’aide à se relever et la prends dans mes bras.
    - C'est... délicieux de te montrer ça.
    - C’était un spectacle magnifique. J’ai adoré.
    Elle reprend ses esprits et sa taquinerie habituelle.
    - L’été va être chaud.
    Elle me fait un clin d'œil coquin, caressant la tête de Martin, qui nous en veut un peu…
    - Ah bon ? Tu crois qu’on peut faire mieux que ça ?
    Elle éclate de rire.
    - Ben il reste deux chiens, trois chevaux, deux béliers, un taureau, un bouc, quatre cochons…



    The End
     
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