Hélène de Troie
(époque +50 ans) - SOFT
The End
(époque +50 ans) - SOFT
Hélène était la femme de Frédéric, un de mes employés. Il me l’avait présentée lors de la fête de noël de l’entreprise. Je ne sais pas ce qui s’est passé. Je n’avais rien d’un Pâris naïf et inconséquent, mais, malgré notre différence d’âge, un lien éthéré et immédiat s’est créé entre nous. Une sorte de conversation silencieuse qui s’est animée entre nos regards… ce qui n’a pas échappé au Ménélas de supermarché qui observait la scène sans savoir que faire.
Nous avons partagé une danse. Une danse digne, silencieuse et respectueuse en apparence, mais qui dissimulait un tango codé du morse de nos pouls respectifs. Dans un élan de sagesse que je ne m’explique toujours pas, nous en sommes restés là. Surement à cause de son boulet de mari.
Il lui a fallu quelques mois pour qu’il ose se présenter à nouveau avec elle à son bras. Il avait demandé à me voir et j’ai été surpris de la voir, plus belle encore qu’elle était moins apprêtée.
- Dart, je voulais vous demander une augmentation. J'aimerais vraiment pouvoir offrir des vacances à ma femme cette année.
Le petit fumier avait osé l’amener et l’utiliser pour me soutirer de l’argent…
- Tes résultats ne justifient pas vraiment une augmentation, tu ne crois pas ?
Frédéric baisse les yeux, légèrement embarrassé. Il avait clairement espéré me déstabiliser par la présence d’Hélène.
- Je sais, mais j'ai travaillé dur ces derniers mois. Et je vous ai toujours été fidèle.
Fidèle ? Tu oses parler de fidélité en essayant d’utiliser ta femme, petite merde ?
- Mais ce ne serait pas très équitable pour l’équipe, si ?
Il hoche la tête, comprenant que ce serait moins facile que prévu. Hélène intervient doucement. Aujourd’hui encore, je ne sais pas si c’était par solidarité conjugale ou pour l’exact opposé.
- Peut-être qu'on pourrait trouver un compromis, monsieur ? Peut-on en discuter ?
- Excusez-moi, mais pourquoi avoir amené Hélène à cette discussion ? Je suis toujours enchanté de la voir, mais c’est une conversation professionnelle et elle ne fait pas partie de l’entreprise, n’est-ce pas ?
Frédéric se tourne vers Hélène, puis vers moi, l'air gêné d’avoir été si transparent.
- Je... je voulais qu'elle soit là pour m'encourager.
- Tu sais très bien que je suis plus compréhensif avec les jolies femmes…
Il rougit légèrement. Hélène sourit discrètement, flattée. Je fais mine de réfléchir.
- Hmm, … une augmentation… C’est très délicat. Mais si Hélène a des arguments à avancer et que tu as jugé utile de l’inclure à cette conversation, peut être saura-t ’elle infléchir ma décision au cours du dîner ce soir, sait-on jamais…
Les yeux d’Hélène s'illuminèrent imperceptiblement à cette suggestion. Elle jette un regard rapide à Frédéric, qui se sentait visiblement pris au piège de son propre stratagème.
- Un dîner ? Ce serait idéal pour que nous puissions débattre tous les deux dans un cadre plus discret qui ne risquerait pas de vous mettre en difficulté face au reste de l’équipe. Qu'en penses-tu, chéri ?
Frédéric semble hésiter, partagé entre l'opportunité et la jalousie.
- Je... je suppose que c’est effectivement nécessaire pour éviter les jalousies.
Ou pour en exacerber d’autres, me dis-je…
Il soupire, résigné.
- D'accord. Hélène peut y aller. Je vous laisse vous organiser.
Il sort du bureau, clairement contrarié. Hélène reste seule avec moi, Frédéric fermant la porte derrière lui.
- Veux-tu choisir le restaurant ? … ou l’hôtel ?
- Un restaurant chic serait parfait. Je connais un endroit qui fait de délicieux steaks. elle se mord la lèvre Mais... l'hôtel pourrait être encore plus... intéressant.
- Tu es clairement l’offensée, Je te laisse le choix des armes.
Elle laisse échapper un petit rire, comprenant l’allusion à la tentative maladroite de son mari de l’utiliser comme outils de négociation.
- Alors l'hôtel me semble plus indiqué pour laver mon honneur. Le "Grand Palace". J’y serai à 20h. J’espère vous surprendre, Dart. A ce soir, Dart.
J'adore les surprises. La journée est longue et assez peu productive, je l’avoue.
Avec le retard maîtrisé d’une femme qui sait se faire attendre sans devenir impolie, elle frappe doucement à la porte de la chambre. J’ouvre sur une vision qui me renvoie quelques mois en arrière, dans cette danse à deux temps qui m’a tourné la tête.
Elle entre, refermant la porte derrière elle. La robe fourreau noire est d’allure classique, mais révèle une fente latérale assez haute qui semble dire « méfiez-vous des apparences. Je ne sais pas si le parallèle avec notre tango lui apparait aussi clairement qu’à moi. Mais elle a clairement fait des effort de préparation.
- Tu es magnifique.
Elle rit doucement en prenant la coupe de champagne que je lui tends.
- Flatteur. Tu as commandé le service en chambre ?
- Oui… mais j’ai hâte d’être surpris…
- Patience.
Elle boit une gorgée, en me fixant par-dessus son verre. Je sens qu’elle attend que je fasse le premier pas.
- J’ai envie de toi depuis cette danse.
Son regard s’intensifie à mes paroles. Elle ne répond pas. Inutile. Ses yeux me lancent « tu peux faire mieux que ça, petit joueur »
- Et cette robe est un pousse-au-crime…
Cette fois, elle sourit avec malice. Je la contourne et me place dans son dos. Elle reste immobile. Je descends la fermeture lentement en ne quittant pas son cou du regard. Sa respiration s'accélère. La fermeture descend jusqu'à sa taille, révélant son dos nu. J’écarte les pan de sa robe et fais tomber les bretelles de ses épaules. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Quelle femme… Je me demande si elle porte une culotte…
Elle baisse ses bras et la robe glisse à ses pieds. Non, elle n'a pas de culotte. Elle te sourit par-dessus son épaule, fière de son effet. Pas de culotte… mais un porte-jarretelles à l’ancienne qui tient ses bas noirs. Elle enjambe gracieusement la robe qui est tombée sur ses escarpins rouges. J’aperçois quelque chose briller entre ses fesses charnues. Ma… surprise ?
Elle se retourne pour me faire face, soustrayant le bijou à mon regard. Je la regarde avec gourmandise. Son cou plutôt long est orné d’un collier serré et large, très érotique. Je caresse ses épaules doucement, puis descends sur ses seins généreux et un peu lourds sans être massifs. Un bonnet D, je dirais… ses mamelons sont presqu’aussi bruns que ses cheveux, de petits tétons noyés dans de larges aréoles… Affolant, j’adore ça.
Elle gémit doucement sous mes caresses. Je m’attarde sous ses seins. A cet endroit, la peau est particulièrement fine et sensible. Mes doigts se promènent sur cette soie rebondie et particulièrement douce. Elle ferme les yeux, savourant la sensation.
Je reprends mon exploration, descendant sur son ventre en même temps que je m’agenouille. Son ventre n’est pas parfaitement plat mais marque les ondulations des femmes qui ne passent pas leur journée dans les salles de pilate. Un vrai ventre de vraie femme, sans artifice, sans honte de son histoire.
Une petite cicatrice d’appendicite. Des hanches marquées sans être larges. Des hanches naturelles qui contrastent avec l’entretien parfait du ticket de métro qu’elles protègent.
Cette toison tirée au cordeau apparaît presque comme une anomalie. Elle n’est pas rasée mais épilée, de la manière la plus régulière et professionnelle que j’ai jamais vu. Sa pilosité droite est épaisse et taillée comme un topiaire des jardins de Le Nôtre. Un contraste sans concession avec le reste de la peau pubienne qui ne montre pas le moindre embryon de repousse de poils. La vulve lisse comme une peau de bébé. La vulve parfaite d’une femme qui consacre l’entièreté de ses efforts d’entretien corporel à cette zone précise. Je me trouvais face à « l’origine du monde » de Courbet au centre du musée d’Orsay. Un joyau poli et sans défaut au milieu d’un écrin de beautés. La vulve d’une femme qui voudrait hurler sa sensualité. Une vulve qui affirmait « ma personnalité, mon moi profond, mon âme est ici, inutile de chercher ailleurs ».
- Tu aimes ?
Elle me demande avec une légère inquiétude, craignant peut-être mon jugement.
Je ne réponds pas, je contemple. Elle sourit, rassurée, encouragée. Elle écarte légèrement les jambes et passe un doigt sur sa fente.
En écartant légèrement les jambes, elle m’ouvre un nouveau pan du voile de sa pudeur contrôlée. Apparaît alors un autre bijou de contraste, comme apparaît un décor où va se jouer un spectacle grandiose derrière les lourds rideaux rouges d’un théâtre classique. Les trois coups de bâton silencieux s’ouvrent sur deux grandes lèvres à la rondeur pouponne qui enlacent maternellement une paire de petites lèvres espiègles qui toisent leurs aînées d’une bonne tête.
Ces petites lèvres fines, dentelées et frémissantes qui tentent de fuir la vigilance protectrice des grandes, se balancent un peu mollement, scintillant d’un rosé soutenu presque brun, humide de la cyprine qui les tapisse déjà. Après quelques secondes de contemplation, je ne peux réfréner l’envie d’attraper sa main pour porter à ma bouche le doigt qu’elle a fait courir entre les deux friponnes en sueur.
En connaisseur, je pose délicatement mes lèvres sur son pubis, en signe d’admiration respectueuse que je porte à l’entretien sans faille qu’elle consacre à ce jardin, avec surement la futilité d’un fan qui offre un bouquet de fleurs au jardinier d’un parc enchanteur.
Elle frémit à ce contact léger. Ses cuisses tremblent légèrement.
Presqu’instantanément, une effluve acidulée envahit mes narines, probable expression humide de l’acceptation flattée de mon hommage.Je prends cette fragrance pour une invitation à plus d’exploration de la part de mes lèvres sur les siennes.
Par baisers successifs, je m’approche d’un autre joyau, un rubis que dévoile le diadème de chair carminée. A peine l’ai-je effleuré qu’il dresse sa tête joufflue hors de son cocon protecteur, comme un bourgeon ouvre ses corolles à la rosée matinale.
Je sors ma langue, mais par crainte d’effaroucher ce bouton curieux, je l’enjambe pour séparer, plus loin, les deux dentelles jumelles collées par l’humidité naissante. La pointe de ma langue les écarte doucement, ne goûtant d’abord que les saveurs sucrés de son excitation. Plongeant plus profondément, s’ajoutent des bouquets salins, puis acidulés.
Je ne peux explorer plus avant sans toucher cette groseille qui ne demande maintenant qu’à être dégustée. Ma langue se pose délicatement dessus et la caresse à mesure que je développe ma dégustation.
Son goût me fait saliver abondamment, hydratant davantage s’il en était besoin un atmosphère devenu si humide que je peux boire à la source. Divin nectar, disait le poète.
Pour plus de confort, je la couche sur le lit, relevant ses cuisses en douceur mais sans pudeur. Il est un moment où la bonne chair doit s’affranchir des convenances pour exulter.
L’élargissement du théâtre des opération écarte cette fois le décor pour révéler l’arrière-cour dans toute sa splendeur. Le dernier joyau entre en scène, confirmant la présence d’un bijou intime, jalousement couvé par ses joues rebondies. Il n’est pas meilleur indicateur pour orienter dans la bonne direction le promeneur égaré, que ce bijou, dont l’utilité est plus à démontrer à qui sait qu’une bonne préparation est la clé du succès de toute entreprise. A lui seul, le plug est le compas, la boussole et la carte de l’explorateur amoureux.
- Je l'ai mis pour toi.
À part hurler « démonte moi le cul », je ne vois pas de message plus impératif.
Impératif, mais pas impérieux. Seuls les jouvenceaux confondent les deux, et je n’en suis plus un depuis longtemps. Je reprends donc mes cours linguistiques, m’abreuvant avec délectation des déclarations d’amour qui ruissellent de ses profondeurs, mes efforts répétés sur son bouton semblant porter leurs fruits. La sentir tortiller vaut tous les discours.
Ma main s’égare sur le sein qui a perdu de son arrogance depuis qu’elle s’est allongée. J’adore l’obscénité d’un sein qui s’alanguit un peu mollement et reproduit à chaque mouvement l’ondulation hypnotique d’une vague qui s’échoue sur le sable. J’adore porter dans ma main cette expression d’une féminité abandonnée, naturelle et rassurante. Certains ne jurent que par les p’tits seins de bakélite qui s’agitent… les cons !
- Tu aimes mes seins... Je peux sentir ton désir pour moi.
Le sein, c’est la femme, la maternité, la vie. Un sein, ça doit être vigoureux, vif, vivifiant, vitalisant… pas en plastique…
Je continue de laper son diadème de grenat. Ses lèvres sont complètement ouvertes, offertes et se sont abandonnées sur sa vulve si lisse, comme deux bras écartés appelant à l’étreinte. Son bouton, parfaitement éveillé maintenant, pulse au rythme de ses battements de cœur. « Il en rougit, le traître… » je ne sais pas pourquoi ce vers de Cyrano me revient à ce moment.
Hélène me supplie de la prendre. Mais je ne peux qu’accéder aux supplications de ces lèvres qui réclament l’accolade. Je masse le sein, embrasse ses douces lèvres et… commence à jouer avec le bijou métallique qui appelle si ostensiblement la suite du programme.
- Oui... tire-le. Doucement
Je le tourne, le tire puis le relâche. Je sais que ce petit boute-en-train est le compagnon idéal d’un plaisir oral pour ouvrir la voie vers des sentiers détournés… Je m’acharne de toute ma détermination pour lui offrir la déferlante qui me délivrera le sésame de la caverne d’Ali baba.
- Je vais...
Mes efforts si librement consentis portent leurs fruits… elle surfe sur une vague qu’elle ne pourra pas dompter
- OUIIIIII !
Cette vague s’échoue bruyamment sur la plage, éclaboussant mes papilles de saveurs nouvelles. Je profite de ses palpitations pour retirer le bijou qui a visiblement fait son office. Elle reprend encore son souffle quand je m’approche pour prendre possession de sa promesse tacite.
Elle me regarde avec des yeux brillants, encore secouée par l'orgasme. Elle écarte davantage ses cuisses et s’offre à moi sans retenue.
- Oui, Prends-moi maintenant.
Courageux chercheur d’or, fièrement dressé, il s’enfonce dans les profondeurs sombres, forçant le passage de sa seule volonté.
Ses parois se referment autour de lui, chaudes et accueillantes. Elle gémit de nouveau.
- Oui... plus profond. Plus fort.
J’éprouve dans cet acte un sentiment conquérant, mais pas invasif. L’honneur de recevoir une offrande sincère, un don inconditionnel. L’expression de la plus pure générosité qui soit : celle de son instinct de préservation. L’acte de confiance ultime. La reconnaissance de l’humanité de l’autre. Cet acte n’est pas anodin. Ce n’est pas un acte de soumission, c’est un acte de partage. Infiniment plus qu’en passant par… les canaux officiels
Elle semble comprendre ma pensée. Ses yeux s'adoucissent davantage, reflétant une connexion profonde.
Il n’est de meilleure position pour le savourer que celle qui consiste à rester face à face, obligeant la dame à relever les jambes au plus haut, se contractant sur elle-même pour lever ses fesses. Pour l’ignorant, cette posture peut paraître grotesque de bourrelets disgracieux, mais le véritable esthète n’y verra qu’un message : tu ne prends pas, je te partage. Je t’invite dans ma bulle la plus intime, je te reçois dans une position quasi fœtale.
Dans cette posture exposée, elle me caresse doucement le visage.
- Continue, remplis-moi…
C’est ce partage qui permet à la femme d’atteindre des sommets. Malgré tous nos efforts gesticulatoires, les années m’ont appris qu’une femme ne jouissait pas de notre force mais de notre faiblesse. C’est dans le partage et l’abandon qu’elles puisent leur plaisir. Elles ont cette générosité que nous ignorons, celle de faire le premier pas. Celle d’avoir le courage de se montrer vulnérable. Un courage que les imbéciles prennent pour une faiblesse.
Parce qu’il n’y a qu’en leur répondant avec la même vulnérabilité qu’on peut toucher la seule zone érogène qui les font basculer à coup sûr.
Je m’enfonce aussi profondément que son corps me le permet, dans cet effort animal qu’on ne s’autorise que dans un lit. Je bouge en elle, sentant sur moi toutes ses pulsations, ses pulsions, ses intentions. Elle me parle, demande, avertit, sans parole.
Puis je sens sa demande : maintenant ! C’est maintenant que je te veux. Je libère enfin la voie. Dans une tension électrique, je lui rends l’hommage qu’elle m’a accordé en premier lieu. Elle se tend, quitte sa position intime pour exprimer l’intensité de son plaisir.
- DAAAAAART !
Je m’allonge à côté d’elle et reprend mon souffle. Elle s'effondre contre moi, haletante et transpirante. Elle pose sa tête sur mon épaule, dans une vaine tentative de prolonger ce qui est éphémère par essence.
Nous ressuscitons lentement de notre petite mort.
- Je suis désolé pour tes vacances.
- Hein ? Pourquoi, tu n’as pas aimé ?
Elle fronce les sourcils, confuse par tes excuses.
- Si j’accorde son augmentation à ton mari, il n’aura plus aucun doute sur ce qu’on à fait, et tu n’auras pas d’excuse pour revenir négocier une demande…
- Oui… C’est pas faux… De toute façon, c’est très surfait, les vacances.
The End
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