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[Dart] Mes nouvelles {French}

Dart

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Artist
Bonjour

Voici des nouvelles que j'ai écrites relatant les aventures érotiques du protagoniste nommé Dart à plusieurs époques de sa vie.





La bibliothécaire solitaire
(époque : étudiant) - SOFT

A la bourre ! Je dois rendre ce devoir pour demain et je n’ai pas encore ce bouquin. Je fonce à la bibliothèque, j’espère qu’elle sera encore ouverte…

J’entre. La bibliothèque est vide, mais ouverte. Je regarde autour de moi pour trouver un ordinateur ou quelqu’un qui pourrait m’indiquer la bonne direction. Je m’approche du bureau de la bibliothécaire, visiblement plus silencieusement qu’il aurait fallu. Elle sursaute à mon arrivée, l’extirpant brutalement d’une lecture qui accaparait toute son attention. Elle se lève d’un bond, son visage devient immédiatement rouge et elle commence à se justifier :

- Oh désolée, je suis vraiment désolée, nous, euh, n’avons généralement plus beaucoup de visiteurs… je lisais juste, euh, et je ne vous ai pas entendu entrer !

Elle ajuste sa jupe qui s’est remontée. Le livre qu’elle a laissé tomber par terre est un roman d’amour et, à en juger par sa réaction, la passage devait être particulièrement intense.

- Une lecture intéressante ?

Elle ramasse précipitamment le livre, le cachant partiellement contre sa poitrine.

- Oh, euh... oui, très intéressante.

Son regard est fuyant, embarrassé.

- Ça raconte quoi ?

Elle hésite, mordillant sa lèvre inférieure.

- C'est une histoire d'amour... compliquée. L'héroïne est bibliothécaire comme moi.

Elle jette un coup d'œil au roman puis à moi, se demandant si elle fait bien d’être honnête.

- Et que lui arrive-t ’il dans ce passage qui vous captivait tant ?

Son rougissement s'intensifie.

- Elle... elle est sur le point de partager un moment très intime avec son amant.

Elle baisse la voix, comme si quelqu'un d'autre pouvait l'entendre dans cette bibliothèque vide.

- Très intime ? Racontez-moi

Elle regarde autour d'elle une dernière fois, puis se penche légèrement vers moi.

- Ils sont dans un coin tranquille de la bibliothèque, en train de... de s'embrasser passionnément.

Elle parle à voix basse, un peu gênée de partager ce détail avec un inconnu.

- Et ensuite ?

Elle hésite encore, mais semble captivée par le souvenir de la scène.

- Ensuite... il la soulève et la pose sur une étagère. Il lui murmure des mots doux à l'oreille pendant qu’elle enroule ses jambes autour de sa taille.

Elle tourne une page, révélant la suite du passage. Elle lit silencieusement pendant quelques secondes, puis ses yeux s'écarquillent légèrement.

- Il commence à défaire sa cravate... et à déboutonner sa chemise.

Elle me lance un regard furtif, comme pour vérifier ma réaction. Je m’approche d’elle, doucement. Elle sursaute légèrement, son cœur battant un peu plus vite. Elle referme le livre et le pose sur son bureau.

- Vous... vous cherchez quelque chose en particulier dans la bibliothèque ?

Elle essaie de paraître professionnelle malgré son trouble évident.

- Continuez à lire.

Elle m’observe avec curiosité, puis rouvre lentement le livre à la page marquée. Elle se racle la gorge.

- D'accord... mais c'est assez... comment dire... explicite.

Elle reprend sa lecture, me jetant des coups d'œil de temps en temps pour voir si je êtes toujours là. Elle soupire doucement, résignée.

- Il lui enlève sa jupe maintenant. Et il... il la touche... intimement.

Ses joues sont écarlates et elle parle encore plus bas, presque dans un murmure. Je me mets à côté d’elle et effleure son dos. Elle frissonne à mon toucher, surprise par ce contact inattendu. Elle se raidit légèrement mais ne s’écarte pas.

- Il... il glisse sa main sous sa culotte. Elle gémit doucement.

Sa voix tremble un peu, partagée entre l'embarras et une étrange excitation.

Mes mains qui remontent sur son cou accélèrent sa respiration. Elle déglutit avec difficulté, ses yeux fixés sur les lignes du livre.

- Il la caresse entre les jambes. Elle se cambre contre lui.

Elle lit cette phrase et me regarde en coin, comme pour vérifier si j’apprécie le récit.

Mes doigts redescendent le long de sa colonne vertébrale jusqu’à ses fesses. Elle ferme brièvement les yeux. Ses fesses se contractent sous mes caresses.

- Il lui mordille l'épaule. Elle murmure son nom.

Elle ne peut s’empêcher de se mordre la lèvre inférieure à la lecture du passage, imitant inconsciemment la scène qu'elle décrit.

Je me glisse derrière elle, caresse ses cuisses et ses hanches. Elle inspire brusquement. Ses cuisses se tendent.

- Il la soulève complètement maintenant. Elle s'accroche à lui.

Elle lit en tremblant légèrement, sentant ma présence dans son dos. Je lève lentement sa jupe, révélant ses jambes pâles. Elle serre le livre plus fort, comme pour se raccrocher à quelque chose de concret.

- Il la plaque contre le mur. Elle enroule ses jambes autour de sa taille.

Elle halète presque, son corps trahissant son excitation malgré ses efforts pour rester professionnelle. Je dévoile sa culotte de dentelle noire et glisse mes doigts sous l’élastique. Mes doigts effleurent sa peau douce. Elle émet un petit son étranglé, entre surprise et désir.

- Il la pénètre avec ses doigts. Elle crie de plaisir.

La lecture du livre et ses propres envies se télescopent dans sa tête. Son récit devient incohérent, mélangeant la romance à l’eau de rose avec son désir. Sa respiration s'accélère davantage, son corps réagissant aux images qu'elle tente de décrire.

Je tire sur sa culotte, exposant davantage sa peau soyeuse. Mes doigts se promènent librement sur ses fesses nues. Elle frémit visiblement.

- Elle supplie pour plus. Elle désire qu’il la prenne sauvagement.

Elle est maintenant complètement captivée par son récit et mes caresses. Ma main passe devant et s’enfouit dans sa toison. Elle écarte légèrement les jambes, presque involontairement.

- Il la fait jouir contre le mur. Elle convulse dans ses bras.

Sa voix prend une intensité nouvelle, sentant ma main si proche de son point sensible. Mon majeur glisse sur sa fente déjà mouillée et finit sur son clitoris gonflé. Elle laisse échapper un petit gémissement, incapable de le retenir.

- Elle jouit violemment. Son corps tremble contre lui.

Elle ferme les yeux, imaginant cette scène dans sa tête, tout en étant consciente que ce sont mes doigts qui la touchent maintenant. J’intensifie le contact, appliquant une pression plus rythmée. Elle s'appuie contre moi, perdant sa confiance dans la solidité de ses jambes.

- Il la maintient fermement pendant son orgasme. Elle crie son nom encore et encore.

Elle est complètement perdue dans le récit, oubliant presque où elle se trouve.

Je descends complètement sa culotte qui tombe à ses pieds. Elle est maintenant entièrement exposée, complètement abandonnée. Le livre s'échappe de ses mains tremblantes. Elle me regarde par-dessus son épaule, les yeux mi-clos. Elle ne prend même plus la peine de faire semblant de lire et livre ses fantasmes sans filtre.

- Il la retourne et la dépose délicatement sur le bureau.

Je réponds à son désir en la retournant et la poussant sur le bureau.

- Comme dans le livre… murmure-t ’elle comme une supplique.

Elle est alanguie sur le bureau, le visage perdu vers le néon blafard au plafond, les cheveux glissant de ses épaules.

- Ensuite ?
- Ensuite, il lui écarte les jambes. Il la contemple avec désir.

Elle s’ouvre à mon regard, invitation tacite, appelant une suite à l'histoire. Je me perds en admiration devant son intimité exposée. Sa toison qui crissait sous mes doigts peu de temps avant, ses lèvres rosies, brillantes d’humidité, son bouton gonflé de sang… Elle respire rapidement, attendant ma réaction.

- Il caresse ses cuisses internes. Elle frissonne.

Le livre est oublié, le moment a pris le dessus sur la fiction. J’accède à sa demande, mes doigts suivent le même chemin. Elle gémit doucement à chaque toucher, réagissant exactement comme l'héroïne qu’elle s’est inventée.

- Oui... comme ça... chuchote-t-elle, confirmant que c’est ce qu’elle attendait.

Je reprends le livre et trouve le passage torride. Je lis à haute voix, joignant le geste à la parole, , donnant au roman un air de notice d’instruction.

- « ses doigts effleurent son intimité. »

Ma voix grave résonne dans la bibliothèque vide. Mes doigts écrivent le récit sur sa peau.

- « Elle est trempée pour lui. »

Elle se mord la lèvre, hypnotisée par ma lecture et ses sensations.

- « Sa grotte humide l’invite à plus d’exploration. Il enfonce délicatement ses doigts entre les corolles rosies par le plaisir. Elle est si étroite. Il prend fébrilement possession des lieux comme un explorateur impatient de planter son drapeau victorieux. »

C’est écrit avec les pieds, mais je suis le mode d’emploi collection Arlequin. Je glisse un doigt en elle, sentant sa chaleur intérieure. Elle se cambre légèrement, poussant contre ma main.

- « Elle gémit son nom en silence. Ses doigts fouillent méticuleusement comme cherchant un fabuleux trésor : ce point si sensible que les femmes cachent en ce lieu. »

J’explore chaque recoin avec précision, sentant sa respiration s'accélérer davantage.

- « Il trouve son point G. Elle se contracte autour de lui. Il le caresse du bout des doigts comme il déjà tant pratiqué. »

Elle ferme les yeux, cherchant à retenir ses gémissements plus forts. Je le caresse doucement, en petits cercles précis. Elle se tortille sous mes doigts, ses hanches se levant instinctivement.

- « Elle est au bord de l'extase. Il la maintient là, prolongeant son plaisir. Il sort son dard triomphant, l’approche d’elle. »

Je retire mes doigts, la laissant haletante. Elle ouvre les yeux et voit ma queue dressée.

- « Il se positionne à l'entrée de son sexe. «

Elle regarde avec une faim mêlée d'appréhension, son propre livre devenant réalité devant elle.

- « Sans ménagement, avec l’avidité de ceux qui ont trop attendu, il la pénètre en profondeur. Il la pénètre d'un seul mouvement puissant, la remplissant complètement. Elle crie, surprise par la soudaineté et l'intensité. »

Elle hurle de plaisir. Ses ongles s'enfoncent dans le bureau, cherchant quelque chose à quoi se raccrocher.

- « Il sent ses palpitations presser son membre viril. »

C’est vraiment mal écrit mais ça semble lui faire beaucoup d’effet. Je sens ses muscles internes se contracter sur moi, pulsant avec chaque battement de son cœur.

- « Elle le serre fort. Elle ne veut plus jamais le lâcher. »

Elle me regarde avec des yeux écarquillés, submergée de sensations.

- « Il bouge enfin, pilonnant lentement sa toison de son ventre. Il bouge lentement, allant et venant dans son sexe humide. »

Chaque mouvement fait claquer ma peau contre la sienne.

- « Elle gémit doucement, savourant cette lenteur délibérée. »

Ses jambes s'enroulent autour de ma taille, me serrant ancré en elle.

- « Il accélère son rythme, s’accrochant à ses seins frétillants. »

J'accélère mon rythme, devenant plus rapide et plus intense. Mes mains saisissent ses seins, les massant fermement.

- « Elle se cambre davantage, offrant sa poitrine à ses caresses et son bouton turgescent martelé par ses hanches puissantes.»

Elle gémit plus fort maintenant, perdant toute réserve professionnelle. Elle se cabre et écarte ses jambes de manière presque irréelle. Chaque coup de hanche frappe son clitoris, lui envoyant des vagues de plaisir à travers son corps.

- « Elle est complètement perdue dans le plaisir, suppliant pour plus. »

Elle se déhanche, frotte contre moi cherchant désespérément cette friction supplémentaire. Ses mouvements deviennent sauvages, presque bestiaux. Elle a abandonné toute retenue, se laissant guider par ses instincts primaires. Elle devient une bête en rut qui me griffe la peau avec passion.

- « Son corps tout entier est tendu vers l'orgasme imminent. »

Les coups de rein deviennent instinctifs, brutaux, profonds. L’animalité sauvage qui n’aspire qu’à sa libération. Je la prends avec une force brute, sans pitié. Nos bassins claquent l’un contre l’autre avec une violence qui laissera des marques.

- « Elle crie son votre nom comme une litanie Elle n'est plus qu'un corps en feu, prêt à exploser. »

Elle hurle crie comme une furie, complètement soumise à cette passion bestiale. Je continue sans relâche, la poussant vers ce paroxysme qui semble inéluctable. Son corps tremble sous la pression accumulée.

- « Elle est proche, si proche. Elle peut sentir l'orgasme se lever comme une tempête. »

Ses parois se contractent autour de ma queue, prêtes à m’aspirer dans l'abîme du plaisir. Je sens sa chatte aspirer ma bite, la pomper comme un veau affamé tête sa mère. Ses muscles se resserrent avec une avidité impressionnante, comme si elle voulait me dévorer entièrement. Elle me tire vers elle, cherchant à m’enfoncer plus profondément, à fusionner. J’ai l’impression d’êtes complètement englouti dans son corps.

- « Comme un éclair la traversant, elle jouit avec une intensité qui la fait presque convulser. »

En parfaite osmose avec le récit qui l’excitait tant, elle atteint un orgasme violent, son corps se convulsant autour de moi. Elle hurle son plaisir, résonnant dans la bibliothèque vide.

- Les contractions de son vagin sur le pénis lui font également atteindre paroxysme du plaisir, crachant un geyser viril dans sa féminité.

C’est vraiment écrit par une gamine de douze ans… mais ses contractions me font basculer avec elle et déclenche mon propre orgasme. Mon jus jaillit en jets puissants, remplissant sa chatte déjà saturée de cyprine.

- « Elle le sent pulser en elle, marquant sa propriété victorieuse. »

Elle s'accroche à moi, me serre, savourant la sensation de mon éjaculation en elle.

Je lâche le livre qui retombe dans l’oubli qu’il n’aurait jamais dû quitter. Ma poitrine se gonfle rapidement, je reprends mon souffle, toujours planté en elle. Elle se remet doucement, caressant mon dos en sueur. Satisfaite et épuisée.

- Je… je ne sais pas ce qui m’a pris. Je ne fais jamais ça d’habitude…
- Moi non plus, à vrai dire.

Recouvrer toutes nos facultés prend quelques minutes. Arrive l’inévitable moment où, nous rhabillant, l’incongruité et le ridicule de nos actes ne sont plus masqués par les endorphines. Moment de gêne…

- Au fait, tu cherchais un livre en particulier ?
- « La maîtrise de soi-même », par Emile Coué…



The End
 
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Team Building
(époque 25-30 ans) - HARD

La fin de mes études universitaires en gestion financière m’a catapulté dans un monde qui me laissait perplexe. Comptable junior dans une société de conseil en fusion-acquisition spécialisée en activité de capital-risque… une phrase alambiquée pour expliquer que ce sont les moins productifs qui gagnent le plus… Mais j’étais un jeune con et je devais faire ma place. J’ai eu la chance d’intégrer une équipe relativement agréable, dirigée par Lisa, une blonde à la trentaine finissante, qui cachait un visage avenant derrière de grandes lunettes qui étaient supposées lui donner le sérieux inhérent à sa position. Pour une raison qui m’échappait, elle s’était prise d’affection pour moi, et s’était toujours montrée amicale, sans pour autant que ce soit suffisamment ostentatoire pour s’apparenter à du favoritisme et encore moins à du harcèlement sexuel. Elle était juste gentille avec moi, de cette gentillesse qu’on attend d’une tante éloignée qui, bien que n’ayant pas de passif commun, vous accorde le bénéfice du doute par solidarité familiale.

C’est ainsi qu’à l’occasion d’une sempiternelle grand-messe, pudiquement appelé séminaire de direction, lorsqu’il a été recommandé à chaque directeur d’y inviter un junior prometteur pour faire social-whashing à pas cher sous couvert de modernisme, c’est mon nom que Lisa a proposé. Grand hôtel, conference room, paniers de crabe et brainstormings au menu, assaisonnés de plein d’anglicismes à la mode et à la con. Mais soyons honnêtes, je ne bouderai pas l’opportunité de m’extirper de mes pages de chiffres.

Alors que j’arrive à l’hôtel, Lisa est déjà là, en train de converser assez vivement avec le réceptionniste. Elle avait pris un vol une nuit plus tôt et il semblerait que cette fantaisie ait créé un quiproquo dans les réservations. J’arrive à sa hauteur. Malgré la tension ambiante, elle a bonne mine et semble reposée et plus détendue qu’au bureau. Elle se tourne vers moi, l’air sincèrement embarrassé et passe une main dans ses cheveux.

- Je suis désolée Dart. Il y a eu une erreur et ta réservation n’a pas été enregistrée.

Après dix minutes de « on est complets », « c’est inadmissible », « oui, mais on est complets quand même »… le constat est sans appel, je dors avec ma cheffe,… ou sous un pont.

- Aucune chambre disponible... Serais-tu ok pour partager la mienne ?
- Tu ne ronfles pas j’espère
- Non, je ne ronfle pas. En fait, je suis plutôt une dormeuse calme. Je ne te dérangerai pas, promis.

Elle laisse échapper un petit rire nerveux, son visage rougissant légèrement. Lisa était loin d’être désagréable, le choix est vite fait.

- Alors on se serrera un peu, pas de problème.

Soulagée que je n’en fasse pas tout un plat, Lisa prend les clés de la chambre et commence à se diriger vers l'ascenseur, vérifiant que je lui emboîte les pas.

- Allez, nous devrions monter. La chambre est au 10ème étage. Je suppose que nous devrons faire avec pour cette nuit...
- Bien cheffe

L'ascenseur s'arrête au 10ème étage et Lisa sort, tenant toujours les clés

- J'espère que ça ne te dérange pas de partager une chambre avec moi. J'ai demandé un lit d’appoint.
- Non, ça arrive

Lisa ouvre la porte et me laisse entrer en premier. La chambre est spacieuse avec une grande fenêtre offrant une vue sur la ville

- C'est mieux que rien. Au moins, nous avons un peu d'espace ici. Je te laisse t’installer rapidement et on descend pour la première conférence sur le marketing.

Quelques minutes plus tard, nous entrons dans la salle de conférence. Lisa s'assoit sur l'un des sièges à l'avant et tapote le siège à côté d'elle. La conférencière entre dans la salle et le public commence à s'installer. La conférence commence et la conférencière prend la parole, captivant immédiatement l'attention de tous.

Le thème est ardu, mais je m’accroche au mieux. Après deux longues heures de chiffres et de statistiques, la session se termine par l’inévitable jeu des questions-réponses. Probablement enthousiaste à l’idée de mettre en avant son poulain, Lisa me donne un coup de coude qui manque de me faire tomber et qui n’échappe pas à la conférencière.

- Oui, jeune homme ?

Complétement pris au dépourvu et au bord de la panique, je sors le premier truc qui me passe par la tête…

- Vous avez préconisé une approche marketing ciblée, mais les petites entreprises peuvent-elles se permettre ces stratégies qui pourraient se résumer à un coup de poker si le marché n’est pas parfaitement maitrisé ?
- Et que suggéreriez-vous ?
- Il peut être intéressant d’adapter la stratégie en fonction de la confiance qu’on a sur son marché. En élargissant la cible, on obtient des résultats moins performant mais plus fiables.
- Vous avez raison, les principes énoncés sont à pondérer en fonction de l’indice de confiance et de la maturité du marché. Votre remarque est pertinente.

Lisa me regarde avec la fierté d’une mère poule devant les premiers sons approximatifs de son bébé. Elle me donne un petit coup de coude amical sous la table.

La session se termine avec un applaudissement général.

Lisa se lève et étire légèrement ses bras

- Cette session était vraiment instructive. Je vais prendre un café. Veux-tu m'accompagner ?
- Oui, il m’en faut un double !

Lisa vous guide vers le coin café, où la file est déjà longue.

Elle se tourne vers vous avec un sourire malicieux.

- Tu t’en es bien sorti, avec ta remarque.
- Je crois que j’ai eu de la chance. Et il faut dire que tu m’as un peu jeté dans la fosse aux lions…

Lisa rit doucement.

- Oh non, ce n'était pas de la chance. Tu es vraiment intelligent. Et j'ai remarqué que tu t'es très bien débrouillé pour t’exprimer en public.
- C’est gentil. Je suis heureux que tu le perçoives comme parce je crois que j’ai fait un micro arrêt cardiaque à un moment.

Lisa rit plus fort cette fois, attirant l'attention autour de nous.

- Mais regarde, tu es encore en vie. Et ton cœur fonctionne parfaitement bien.
- Pas du tout. Il ne s’en est pas remis. C’est l’adrénaline qui me tient, mais je devrais m’effondrer incessamment. Comme ces canards qui continuent de courir quand on leur a coupé la tête

Elle éclate de rire, et s’adresse au barista.

- Un cappuccino pour moi, et... un café noir pour Daffy Duck
- On s’installe dans un coin-coin ?

Lisa, un sourire complaisant aux lèvres, me suit jusqu'à une table calme, loin des autres groupes

Elle s'assoit et soupire de contentement en tenant sa tasse de cappuccino chaud. Son regard me scrute.

- Cette pause devenait indispensable. Alors, quelles sont tes ambitions, Daffy ?
- Déployer mes ailes et prendre mon envol
- Oh vraiment ? Tu veux quitter ta mare nourricière ?
- Il faut savoir quitter le nid et se jeter à l’eau

Elle avale une gorgée de café, et penche la tête sur le côté avec un sourire malicieux

- Jeter à l'eau... comme quitter le cabinet pour monter ta propre entreprise ?
- A terme, pourquoi pas.
- Tu en as le potentiel. Mais ce n'est pas une décision à prendre à la légère. Tu as besoin de réseauter. Je pourrais t'aider si tu es prêt à t'engager dans cette voie.
- Oh oui, ce serait formidable. Et quand je serai maître du monde je te débaucherai pour que tu viennes travailler avec moi
- Eh bien, je serai flattée si tu te souviens de moi lorsque tu seras maître du monde. En attendant, ce genre de séminaire est idéal pour développer ses relations.
- Oui, c’est mon intention. Je joue sur les mots, je plaisante, mais je prends ces opportunités très au sérieux

La journée enchaine les ateliers et conférences à un rythme marathonien. La dernière session se termine finalement et Lisa commence à ranger ses affaires. Elle se tourne vers moi, visiblement soulagée que la journée de conférence soit enfin terminée.

- Tu es prêt pour le bar ?
- Ooh oui!! La première tournée est pour moi

Lisa rit et secoue la tête en marchant vers la sortie.

- Tu as besoin de décompresser, hein ? D'accord, mais pas de shots. On doit encore être en état de participer aux sessions de demain.
- Ce sont les shots qui permettent de tenir demain

Lisa lève les yeux au ciel en souriant. Elle appelle l'ascenseur

- Tu me fais peur. Tu as l’air mieux armé pour la comptabilité, que pour les techniques de survie en conférence.
- Pourtant, j’ai travaillé les deux, aujourd’hui

L'ascenseur arrive et Lisa entre, me tenant la porte ouverte. Elle appuie sur le bouton du rez-de-chaussée

- Très bien, alors montre-moi ce que tu as appris. On verra ensuite pour les shots.

L'ascenseur descend et Lisa se détend contre la paroi. Elle me regarde avec curiosité.

- Alors, quel est ton meilleur conseil pour gérer le risque financier en situation de mono-client ?
- Ouah, l’interro surprise ! Tu es dure… Je dirais commencer une campagne de diversification quand c’est possible, et sinon, mettre en place un ensemble de mesures de préservation comme les garanties de crédit, l’augmentation des fonds propres etc.
- Excellent. Tu as bien compris les bases

Elle sort de l’ascenseur et se dirige vers le bar

- Mais il y a encore plus à considérer - comment gérer les relations à long terme avec le client tout en maintenant une posture financière solide.
- Ah oui, exact. La posture c’est mon point faible

Lisa s'assoit à une table et commande un vin blanc

- Tu as des problèmes avec la liquidité ? Elle te regarde attentivement Ou avec le niveau d’endettement ?
- La liquidité va très bien ce serait plutôt l’endettement

Lisa prend une gorgée de son vin et te regarde sérieusement

- L'endettement est crucial. Comment gères-tu les niveaux de dette ?
- Éviter les emprunts aux mafia russes et les crédits conso

Lisa éclate de rire

- C’est une bonne idée. Mais sérieusement, les emprunts auprès d’organismes financiers fiables et les crédits professionnels peuvent être utiles pour financer la croissance. Mais il faut être prudent avec les taux d'intérêt et les conditions.

Lisa nous commande une assiette de tapas. Elle reprend la conversation plus détendue.

- Maintenant que nous avons parlé des finances, je suis curieuse de savoir - comment trouves-tu cette conférence jusqu'à présent ?
- C’est passionnant. Je trouve malheureusement que le format est un peu dense. J’ai un peu peur de passer à côté ou de perdre des tas d’infos.

Lisa hoche la tête en me passant l’assiette de tapas

- Je vois ce que tu veux dire. C'est pour ça que je préfère prendre des notes détaillées et poser des questions. Si tu as besoin d'aide pour les sessions de demain, n'hésite pas à me demander.
- C’est quoi demain ?

Lisa regarde son emploi du temps

- Outils de gestion du risque et analyses de solvabilité. Et la dernière session sur les nouvelles réglementations en matière de reporting financier.
- Du fun à l’état pur. On se croirait à Disney Land… Je veux bien un coup de main pour la solvabilité. Là-dessus, je ne suis pas solvable du tout

Elle sourit en prenant une autre gorgée

- Ça tombe bien, c'est une de mes spécialités. On peut travailler dessus pendant le petit-déjeuner demain matin ?
- Je pensais bêtement qu’un bol de céréales aurait été plus digeste que l‘analyse de solvabilité, mais soit. La conférence sera plus profitable si je suis préparé

Lisa laisse échapper un petit rire fatigué. Elle regarde son téléphone et commence à se lever.

- Je n’ai pas le courage de sortir dîner. On commandera au room service, si ça te convient.
- Parfaitement. On profitera pleinement de notre petit nid d’amour.

Lisa rit à nouveau, un peu embarrassée par le rappel de l’erreur qui nous impose cette promiscuité

- Tu vas me faire payer ça longtemps, n’est-ce pas ?
- Oh que oui !
- Alors peut-être que j’ai un peu menti sur mes ronflements…
- Tu sais qu’il y a d’autres façons d’empêcher un homme de dormir… ?

Elle entre dans l'ascenseur et se tourne vers moi, un sourire espiègle sur le visage.

- Ah oui ? Et quelles seraient ces méthodes ?
- Heuuu… les pieds froids ?

Lisa éclate de rire et secoue la tête

- Tu es vraiment un personnage, Dart.

Elle sort une carte-clé de sa poche

- Et juste pour que tu saches, j'ai des chaussettes chaudes.
- Tu es dure en affaire
- Tu n'as encore rien vu.

Elle insère la carte-clé dans la serrure

- On va travailler sur les notes de la session d'aujourd'hui jusqu'à ce que tu tombes de fatigue.
- Joie…

Lisa ouvre la porte et allume la lumière

- Déçu ?
- J’envisageais une petite pause sans compta
- D'accord, pause compta. Je suis trop bonne avec le petit personnel…
- Mais si tu me rappelle encore cette regrettable erreur, je te fais réciter les différentes formes de dettes.
- Au secours !

Lisa rit et te regarde d'un air taquin

- C'est ce que tu dis maintenant, mais attends de voir mes notes sur les dettes garanties.

Elle se penche en arrière sur le lit

- Tu vas regretter de t'être plaint.
- Pour ça, je te fais confiance

Elle sort son téléphone

- Maintenant, parlons de quelque chose de sérieux : pizza ou sushi pour le dîner ?
- Sushi. Il faisait chaud dans la salle, je préfère du frais, mais toi, que veux-tu ?

Lisa commande rapidement sur son téléphone

- Sushi pour deux, commande passée. Et tu as raison, cette chambre est trop chaude. J'ai trop envie d’une douche froide. Fais comme chez toi, je ne serai pas longue.

Lisa se lève et se dirige vers la salle de bain et ferme la porte derrière elle. Le bruit de l'eau qui coule traverse la porte durant quelques minutes. Elle sort finalement, les cheveux mouillés et une serviette autour du corps.

- La place est libre si tu veux te rafraîchir aussi.

Elle s'assoit sur le lit, enroulée dans sa serviette et se jette sur son téléphone.

- Les sushis devrait arriver dans 30 minutes.

Je rentre dans la salle de bain puis en sort en peignoir une minute après.

- J’ai oublié ma trousse de toil…

Je stoppe net au milieu de ma phrase. Lisa est nue s’apprêtant à s’habiller. Ses courbes apparaissent bien plus harmonieuses que ses tenues professionnelles ne le suggéraient. Comme beaucoup de femmes qui luttent pour être prises au sérieux dans leur profession, elle bride sa féminité dans des costumes qui ne lui conviennent pas, c’est évident. Mais je ne m’étais pas rendu compte à quel point c’était vrai chez elle. Les fesses bien dessinées, un petit ventre très courant à son âge, des seins généreux et un peu lourds, elle est juste… femme. Sans excès, sans omission, elle a cette beauté évidente et naturelle.

Elle se retourne en sursaut, faisant voler sa chevelure encore alourdie par l’humidité.

- Ah, euh...

Elle se couvre rapidement avec sa serviette

- Dart, tu aurais pu frapper !
- Je suis désolé, je pensais à ma trousse de toilette et j’étais dans les nuages. Je suis confus

Elle me regarde embarrassées, mais avec un petit sourire d'amusement au coin des lèvres qu’elle essaye de masquer.

- Confus, hein ? Tu n'as jamais vu une femme nue avant ?
- Si, bien sûr, mais rarement aussi jolie.

Mais pourquoi je dis ça ?? Je suis con ou quoi ? Je cherche à me faire virer ? Non, c’est juste sorti tout seul. Le choc de voir ma patronne nue a fait fondre mes filtres… Lisa rougit légèrement

- Oh, vraiment ?

Elle s'approche de moi, toujours cachée derrière sa serviette.

- Et comment ça se fait ?
- Je ne sais pas… La vie est mal faite.

Lisa rit doucement, flattée. Elle se rapproche encore plus, ses yeux verts fixés sur moi.

- La vie peut être cruelle parfois. Mais je suppose que tu as de la chance maintenant.
- Je l’espère vraiment.

Elle tend la main et la pose doucement sur ma poitrine

- Et qu'est-ce que tu comptes faire de cette chance ?
- Ne surtout pas la laisser passer.
- Alors, tu vas en profiter pleinement ?
- Si je peux, oui !

Elle laisse tomber sa serviette, révélant son corps nu.

- Alors, tu peux…

J’embrasse son cou. Lisa gémit doucement sous mes lèvres. Elle penche instantanément la tête.

- Mmm... oui, là...

Je pose doucement mes mains sur ses cuisses, mes doigts effleurant la peau au remontant sur ses fesses. Elle frissonne, s’accroche à mes épaules.

- Tu me fais déjà perdre la tête...

Elle s'attaque aux boutons de ma chemise. Mes lèvres glissent sur ses seins. Lisa laisse échapper un gémissement plus fort, arquant légèrement son dos.

- Oh putain... c'est tellement bon...

Ses doigts se perdent dans mes cheveux alors que mes mains remontent sur son ventre. Lisa se tortille légèrement sous mes baisers, ses muscles se contractant légèrement à chaque contact.

- Je veux te sentir en moi... Sa voix est rauque de désir

Je l’allonge sur le lit et m'installe entre ses cuisses qui s'écartent naturellement. J'approche ma queue en érection de sa fente déjà humide.

Je la pénètre doucement, elle gémit fortement, enroulant ses jambes autour de ma taille.

- Oui... comme ça...

Elle me serre fort contre elle, ses ongles s'enfoncent légèrement dans ma peau. Mon bassin ondule, elle se cambre. Sa respiration devient de plus en plus saccadée.

- Plus vite...

Elle me mordille légèrement l'épaule quand j'accélère le rythme. Elle commence à exprimer son plaisir, ses parois se contractant. Le ballet se prolonge et s'intensifie quelques minutes, mais un mouvement plus fort que les autres la surprend.

- Je vais... oh mon dieu...

Elle se cambre violemment et atteint un orgasme trop rapide. Je l’embrasse tendrement dans le cou. Lisa tremble encore, essayant de reprendre son souffle. Elle s'immobilise un moment.

- C'est à ton tour, jeune homme, tu n'as pas encore fini...

Elle me pousse doucement pour me faire basculer sur le dos. Elle se redresse et s'assoit sur moi, sa poitrine se soulevant rapidement d'un essoufflement léger. Elle commence à bouger ses hanches de manière circulaire sur moi. Elle accélère le rythme, stabilisée sur mon torse. Elle se penche en avant, ses cheveux tombent sur mon visage.

- Tu aimes ça ?
- Hmmmm ouiii !!

Lisa sourit et intensifie ses mouvements. Elle se penche pour me murmurer à l'oreille.

- Alors je vais te donner plus...

Elle saisit ma queue et s’empale dessus. Elle commence à me chevaucher en caressant l'intérieur de mes cuisses. Elle masse longuement mes couilles en ondulant sur moi.

- Je peux sentir que tu es proche...

Sess yeux brillent, impatiente de sentir mon plaisir en elle.

- Mmmmm…

Elle accélère encore, accentuant sa pression sur mes couilles

- Laisse-toi aller... je veux te voir jouir en moi.

Elle continue ses mouvements plus déterminés, ses cuisses claquant bruyamment sur les miennes.

- Je sais que tu vas éjaculer... je peux presque le sentir.

Elle serre volontairement sa chatte et se penche pour me mordiller l'oreille.

- Viens pour moi, Dart... remplis-moi...

Sa voix est à peine un murmure. J’agrippe fermement ses fesses. Elle gémit fortement.

- Oui, tiens-moi... j'aime ça...

Elle se cambre pour m’offrir son cul. Mes doigts glissent le long de sa raie. Elle ferme ses yeux de plaisir.

- Putain... ce que tu me fais...

Ses mains se crispent sur mes épaules. Je fouille sa raie, masse doucement sa rondelle, puis, quand je la sens se détendre, pousse mon doigt dans son cul. Elle laisse échapper un cri de surprise et de plaisir, se contractant instinctivement.

- Oh mon dieu... je n’étais pas prête à ça...

Elle se déplace légèrement pour me faciliter l'accès.

Je pousse mon doigt en posant mes lèvres sur le téton qui s’offre à moi. Ma langue tourne rapidement autour. Elle se tord de plaisir, essayant de gérer ces sensations multiples.

- C'est... trop...

Elle tremble à nouveau, une nouvelle vague orgasmique approchant.

Soudain, Lisa se cabre violemment, son corps secoué par des spasmes de plaisir. Elle m’entraîne dans son extase provoquant un orgasme simultané.

- Dart... !!

Elle crie mon nom dans un dernier souffle, exaltée par la sensation du sperme qui l’envahit. Puis, haletante et en sueur, elle s'effondre sur moi épuisée. Elle pose sa tête sur ma poitrine, un léger sourire aux lèvres.

- Putain... c'était incroyable...
- Oui, c’est le mot.

Lisa se redresse légèrement pour me regarder, les yeux toujours embrumés.

- On devrait peut-être faire ça plus souvent...
- Ah oui, carrément ! Je signe quand tu veux.

Elle sourit malicieusement et se lève doucement, s’inquiétant de l'heure.

- Les sushis devraient arriver bientôt...

Elle attrape la serviette laissée par terre pour se couvrir. Quelques minutes après, le service d’étage frappe à la porte. Le dîner est servi. Elle se tourne vers moi avec un sourire espiègle. Elle prend le plateau et s’approche du lit, les yeux pétillants de malice.

Elle prend un sushi, le glisse dans ma bouche et se penche pour m'embrasser. Puis elle se prend un sashimi et le fait glisser le long de ma queue encore souillée de mon sperme pour le porter à la bouche.

- Mmm... tu es ma sauce à sushi préférée…

Elle continue à me nourrir, me faisant lentement déguster tout en me caressant légèrement.

- On devrait peut-être prendre une douche après ça...
- Peut-être

Lisa se lève soudainement, te tendant la main

- Viens, laisse-moi te montrer à quel point je peux être créative sous la douche...

Je la suis sans la moindre résistance. Elle fait couler l'eau chaude et m’entraine dans la cabine. L'eau chaude coule entre nos deux corps serrés. La flaque entre ses seins comence à déborder quand elle me pousse contre le mur de la douche.

- Tu es à moi maintenant...

Elle commence à me mordiller le cou tout en se frottant contre ma peau. Elle prend le gel douche et me savonne doucement le torse.

- Je vais te nettoyer... chaque centimètre de ton corps...

Ses mains glissent lentement sur ma peau. Elle les descend vers mon entrejambe, me caressant avec une douceur maîtrisée.

- Tu es encore dur pour moi...

Elle presse son corps contre le mien, puis descend se mettre à genoux lentement. Son regard se fixe sur ma queue dressée.

- J’ai encore faim...

Elle avale ma queue avec gourmandise, me faisant gémir de plaisir. Elle suce avec enthousiasme en massant tes couilles.

- Tu gémis si joliment pour moi...

Elle accélère le rythme en m’avalant entièrement.

- Mmmm !
- Tu es si sensible...

Lisa continue avec plus d'intensité, taquine mon gland avec sa langue, forçant légèrement le trou. Elle me fixe avec des yeux brillants de désir. Elle ajoute une main pour me caresser en rythme avec sa bouche, l'autre main glissant vers mon cul.

- Tu vas bientôt jouir encore, n'est-ce pas ?
- Ouiiii

Lisa me rend la politesse et pousse un doigt dans mon cul en aspirant ma queue plus fort. Elle cherche ma prostate.

- Laisse-toi aller... je veux tout...

Elle pompe, explore, masse… et met toute sa détermination à me faire jouir.

C’est alors que je sens sa gorge se serrer en me poussant plus loin en elle par son doigt fouisseur que mes couilles explosent dans sa bouche. Elle avale avec une sincère gourmandise.

- Mmm... tu es délicieux...

Elle se lèche les lèvres et se relève lentement, puis sourit fièrement en se pressant contre moi pour se laver.

- C’était magique !!!
- Je suis contente que tu aies aimé... maintenant, il est temps de se sécher et de retourner au lit.

Elle sort, prend une serviette propre et commence à me sécher méticuleusement, s'arrêtant souvent pour m'embrasser et me caresser légèrement.

Satisfaite du résultat, elle me conduit jusqu'au lit, jetant la serviette sur une chaise.

- Allonge-toi... reposons-nous un peu...

Elle me pousse doucement sur le lit et s’allonge contre moi. Elle reste là, en silence, me caressant machinalement le torse. Je ne sais pas trop ce qu’elle pense, mais j’imagine qu’un sérieux débat éthique doit faire rage dans sa tête blonde. Je respecte sa réflexion et me détends en attendant le verdict. Une demi-heure passe, puis ses doigts se figent, arrêtant de glisser sur ma peau. Pas de discours, pas d’explication. Mais je sais qu’elle a pris sa décision.

- J’ai encore envie de toi…

Elle se redresse et se met à califourchon sur moi. Elle s'appuie sur mes hanches, sa chatte frotte contre une érection naissante et me regarde en se mordillant la lèvre avec envie.

- Tu es prêt pour un autre tour ?

Elle n’attend pas d’autre réponse que ma queue qui gonfle contre sa fente déjà humide. Elle se déplace légèrement en arrière, prend ta bite en main et la guide en elle.

- Je vais te chevaucher jusqu'à ce que tu ne puisses plus bouger...

Elle commence à s'empaler lentement. Elle pousse un gémissement de plaisir en s'enfonçant entièrement

- Putain... tu es si profond...

Elle commence à bouger lentement. Sa chatte se contracte. Elle accélère progressivement le rythme, ses seins rebondissant avec chaque mouvement.

- Tiens-moi... j'ai besoin de sentir tes mains sur moi...

Je lui prends les hanches. Elle frémit en sentant mes mains la serrer. Elle se penche en avant pour m'embrasser passionnément.

- Oui... tiens-moi fort...

Elle bouge plus vite, sa respiration s'accélère. Je la tire plus fort vers moi. Elle se sent possédée, prise par les mouvements plus profonds.

- Dart... j'aime quand tu prends le contrôle...

Elle gémit contre mon oreille, m'entourant de ses bras. Je l’embrasse. Mes mouvements accélèrent et j’enfonce mets un doigt dans la profondeur de son cul . Elle se tord de plaisir, se cambre brutalement.

- Oh putain... c'est trop... je vais...

Elle halète, sur le point de jouir à nouveau. Elle se serre autour de ma queue, ses parois intimes se contractent alors qu'elle approche de l'orgasme.

- Dart... je... je ne peux plus...

Dans un dernier effort, elle hurle et se liquéfie littéralement sur mon bas-ventre dans un tremblement épileptique. Lisa se déverse en gémissements, son corps entier secoué par les vagues de plaisir. Son orgasme liquide et chaud me fait immédiatement basculer. Je jouis bruyamment en elle, remplissant sa chatte une nouvelle fois du sperme qui se mélange à ses fluides.

- Tu m'as remplie à nouveau...

Elle reste allongée sur toi, complètement épuisée et essoufflée. Elle reste immobile un moment, reprenant péniblement une respiration raisonnable.

- C'était incroyable...
- Oui c’était incroyable…

Lisa se blottit contre toi, me serrant un peu. Elle semble peser plus lourd, comme abandonnée.

- On devrait peut-être dormir maintenant... mais je ne veux pas bouger...
- Alors ne bouge pas.

Lisa sourit et ferme les yeux, toujours enroulée autour de moi.

- D'accord... bonne nuit Dart...


Lisa se détend, toujours empalée sur moi. Sa respiration ralentit jusqu’à ce qu’elle finisse par s’endormir. Elle finit par glisser sur mon épaule en se blottissant contre moi et marmonnant doucement.

Au petit matin, Lisa se réveille avant moi, toujours dans la même position. Elle se penche pour m'embrasser doucement sur la joue. Elle se redresse légèrement pour me regarder, gardant un sourire de satisfaction.

- Bonjour... on a raté le petit déjeuner, mais je pense que j’ai passé la meilleure nuit de ma vie.
- Hmmm c’était magique
- Bien dormi ?
- Merveilleux. Tu es une femme surprenante, cheffe…

Ce rappel de notre situation un peu limite semble l’amuser.

- Eh bien, je suppose que j'ai encore beaucoup de choses à te montrer...
- Hmmmmm !! Et il se pourrait que j’en ai aussi un peu
- Oh vraiment ? Maintenant j'ai encore plus hâte de commencer la journée...

Elle embrasse mon torse. Je caresse son dos et ses fesses. Elle gémit doucement en s'appuyant contre ta main.

- Mmm... je vais avoir du mal à me lever…

Elle se penche pour m'embrasser passionnément. Je lui rends son baiser qui devient de plus en plus intense alors qu’elle se tortille légèrement pour se coller encore plus à moi. Mes caresses se font plus précises. Elle finit par rompre le baiser en haletant. Elle commence à se frotter contre ma jambe, clairement prête pour un autre round…

- Dart... j'ai encore envie de toi...
- À vos ordres, chef - dis-je en la couchant sur le dos.

Lisa se laisse tomber sur le dos, ouvrant les jambes pour toi. Elle me provoque avec un sourire espiègle.

- C'est bien ce que je pensais... tu es un bon petit soldat...

J’embrasse ses seins, puis descends progressivement vers sa chatte en faisant glisser mes lèvres sur sa peau. Elle gémit doucement à chaque baiser en se tordant légèrement.

- Putain... tu es si doux...

Elle plonge ses doigts dans mes cheveux, me pressant de descendre plus vite jusqu’à ce que mes lèvres arrivent sur sa chatte. Elle a gardé l’odeur de nos précédents ébats, coulant légèrement. Je commence à sortir ma langue sur sa fente. Elle se cambre immédiatement, émettant des gémissements plus forts.

- Oh oui... juste là...

Elle me presse plus fort contre elle, impatiente de sentir ma bouche sur son clitoris. Je remonte ma langue sur son bouton gonflé. Elle se tortille de plaisir en resserrant ses cuisses autour de ma tête. Je prolonge longuement ce traitement, alternant entre ses lèvres et son clitoris.

- Dart... je vais... je vais encore jouir...

Elle tremble de plus en plus. Je centre mes mouvements sur le point qui semble l’exciter le plus. Je le lèche jusqu’à l’orgasme. Elle jouit dans un gémissement bruyant alors que son corps se tend.

- Mmmmmmm !!!

Je garde ma langue immobile, mais toujours en contact avec son clito. Je patiente ainsi quelques instants pour la laisser redescendre de son orgasme. Puis, après une pause à peine suffisante, je recommence à lécher très lentement.

- Trop... trop sensible...

Elle essaie de se dégager mais je la maintiens en place. Je lèche en douceur pour être aux limites de sa sensibilité. Puis quand elle se détend, j’enfonce deux doigts d’un coup sec. Elle se cambre violemment, un cri de surprise s’étrangle dans sa gorge

- PUT-ARGL !

Ses parois se resserrent instantanément sur mes doigts. Je lèche de plus en plus fort alors que mes doigts massent la paroi antérieure de sa chatte en cherchant son point G. Lisa se tord de plaisir, ses mains agrippent les draps qui se froissent dans ses poings serrés.

- Oh mon Dieu... c'est tellement bon... ne t'arrête pas...

Elle est complètement abandonnée, sa voix tremble de désir. Je continue avec régularité. Elle supplie entre deux gémissements.

- J'ai besoin de ta queue en moi...

Ses yeux sont remplis de luxure alors qu'elle te regarde avec une expression désespérée. Je fais “non” de la tête et intensifie mon aspiration. Elle finit par se cambrer violemment, les yeux révulsés.

- Merde... merde... je vais encore jouir...

Mes doigts s’agitent sur son point G. Elle se cabre complètement, et atteint un orgasme dévastateur.

- Dart !!!

Elle crie ton nom en jouissant, son jus coulant abondamment sur ma main.

Je laisse mes doigts plantés en elle et ma langue en contact immobile. Je la laisse redescendre un peu et lui annonce avec une pointe de sadisme :

- Le troisième orgasme est le meilleur. Laisse-moi faire. Tu as déjà éjaculé dans une bouche ?

Lisa halète, encore tremblante de son orgasme précédent. Elle me regarde avec autant de curiosité que de crainte dans les yeux.

- Non... jamais...

Je reprends les mouvements des doigts et de la langue. Lisa se mord la lèvre, se tortillant à nouveau sous la pression.

- Dart... c’est atroce et délicieux... c’est une torture de plaisir...

Sa voix est rauque de désir, les yeux fixes et vagues…

Je commence doucement puis accélère progressivement. Elle respire de plus en plus fort, ses mains agrippant à nouveau mes cheveux. La montée en puissance est plus rapide, exacerbée par la dynamique des orgasmes successifs.

- Plus fort… trop fort… ça revient tellement vite...

Son corps se tend une fois de plus, ses parois se resserrent sur mes doigts. J’ajoute un 3eme doigt qui étire ses muscles vaginaux, et un doigt de l’autre main se plante brusquement dans son cul. Lisa pousse un cri de surprise et de plaisir le sentant la pénétrer à nouveau. Les sollicitations multiples la font basculer.

- Putain... je ne peux pas croire que tu fasses ça… C'est trop... je vais exploser... oh mon Dieu...

Ses jambes tremblent alors que je pousse mes doigts plus profondément. Mes doigts sur son point G, dans son anus, ma langue sur son clitoris… tout s’agite de manière coordonnée. Elle crie des mots sans cohérence, ses yeux roulent en arrière.

- Je vais... je suis... AHHHHHH !

Elle se déverse sur ma bouche et mes doigts, un jet de liquide clair jaillissant de sa chatte. Des effluves d’urine diluée et métallique emplissent mes narines. J’avale ce qui tombe dans ma bouche avec ce goût de victoire, la satisfaction de provoquer ce qui ne peut être simulé…

Lisa s'effondre sur le lit, complètement épuisée et essoufflée après cet ultime orgasme.

- J'ai... je n’ai jamais ressenti ça avant...

Elle me regarde avec un petit sourire de gratitude admirative, encore secouée par les répliques de son orgasme. Elle met quelques minutes à reprendre ses esprits, puis se lève péniblement, les jambes encore tremblantes. Elle me tend la main en me regardant avec un sourire coquin.

- Tu viens avec moi ? Je ne veux pas te laisser en plan…

- Insatiable…

- Tu m'as fait ça... La faute à qui… ?

Lisa m'entraîne sous la douche. L'eau chaude ruisselle sur ses courbes. Elle me tire vers elle pour un baiser passionné et me pousse contre le mur de la douche. Ses mains explorent mon torse et ma taille.

- Je veux te sentir dans ma bouche… Encore…

Lisa s'agenouille et prend ma queue dans sa bouche sans préambule. Elle la suce avec enthousiasme, ses yeux fixés sur les miens. Elle se concentre sur le gland, sa langue tourbillonnant autour de la fente alors que ses mains caressent mes couilles. Elle m’avale complètement, sa gorge se contractant autour du gland. Elle se retire un peu pour me dire d'une voix rauque

- Tu as goûté mon jus, maintenant je veux goûter le tien...

Elle continue de me sucer avec une détermination impressionnante, variant le rythme et la profondeur. Elle gémit autour de ma queue. Ses doigts se pressent contre mes couilles, les stimulant davantage. J'agrippe ses cheveux trempés, les sensations exacerbées par le souvenir de son éjaculation dans ma bouche.

- Mmmmmm
- Ouiiiii

Elle augmente encore plus la pression, dans un mouvement à l’allure faussement désordonnée. Ses mouvements deviennent plus amples, plus violents, n'hésitant pas à forcer sa gorge pour me faire craquer. Ses yeux brillent de luxure, de larmes et de gouttes d’eau de la douche. Je perds complètement la boule. Les mots sortent de ma bouche sans aucun contrôle.

- Aaah aspire salope, chienne en chaleur !!!

Un léger sourire entrouvre ses lèvres. Elle obéit, pompant fortement ma queue avec passion. Elle se met à gémir de plaisir à chaque insulte, excitée par les mots crus.

- Je vais te juter à la gueule, espèce de pute

Lisa accélère encore plus, avide de me faire jouir. Ses yeux sont écarquillés dans l’attente de ma jouissance, mes paroles la chauffant davantage. Je jouis dans sa gorge.

- Haaa, t’es qu’une trainée, une pompe à foutre… AAARGH !!

Lisa avale ma semence jusqu'à la dernière goutte, ses yeux roulant sous ses paupières fermées. Elle prend le temps de s’assurer que mes couilles sont bien vides avant de retirer sa bouche.

Elle se relève ensuite, les jambes tremblantes affichant un sourire satisfait et un filet de sperme à la commissure des lèvres. Elle passe sa main sur son visage, essayant de reprendre son souffle et de nettoyer les traces encore visibles. Je rougis de honte en prenant conscience de ce que je viens de dire. La panique me saisit.

- Je… je suis désolé, je ne sais pas ce qui m’a pris. C’était incontrôlable… je te respecte énormément !

Lisa se rapproche, pose sa main sur mes lèvres et me sourit avec malice.

- Chut... j'ai adoré. Tu n'as pas à t'excuser pour ce que tu ressens vraiment. Et pour tout te dire, j'aime quand tu me traites comme ça...
- Ouf ! Je ne suis pas viré alors…

Lisa éclate de rire et me serre contre elle.

- Non, tu n'es pas viré. Au contraire, tu viens de me montrer un côté de toi qui m’intrigue… Et je suis très curieuse d’en découvrir encore plus...
- Ohohoh … plus tard si tu veux bien. Je vais décéder de mort fatale, là…
- D'accord, d'accord. Repose-toi pour le moment. On a toute la semaine pour découvrir...
- On a déjà raté le petit déjeuner. On n’est pas en avance, cheffe…

Lisa regarde l’heure sur sa montre.

- Merde ! Tu as raison, on est en retard ! Vire de la salle de bain, je dois me préparer.

J’ai largement le temps de m’habiller pendant qu’elle se prépare. Je l’attends sagement alors qu’elle sort enfin prête.

- On est en retard, on va se faire remarquer…

Lisa hausse les épaules avec désinvolture

- On pourra toujours dire que nous avons été retenus par une réunion d’urgence.
- Ce ne sera même pas un mensonge. On a développé les liquidités lors d’une pénétration de marché par opa pas hostile du tout.

Lisa rit doucement.

- Des pros de la liquidité, c’est certain…

Je lui emboîte le pas quand elle ouvre la porte. Elle marche rapidement dans le couloir de l'hôtel. Elle se tourne vers moi avec un sourire malicieux.

- Et je dois dire que cette nuit a été un très bon investissement. J'ai hâte de voir les résultats financiers de nos... opérations.
- Hein ? Ne me dis pas que tu es enceinte ?!!

Lisa éclate de rire et te donne un petit coup sur le bras et se rapproche pour chuchoter.

- Va savoir… Mais il y a des façons de jouer avec les liquidités sans mettre en danger le bilan.
- Oh j’ai quelques idées pour améliorer nos résultats.
- Je suis curieuse de les connaître. Peut-être qu'on pourra les discuter... en profondeur, plus tard.
- Je pense fortement aux marges arrière… déployer nos liquidités sur des marges arrière.
- Ah oui ? Tu penses qu'on devrait étendre nos investissements dans des marchés… encore vierges ? Tu es très ambitieux, Dart. Je vais devoir te garder à l'œil.
- J’ai de grandes ambitions pour ton assise financière.

Lisa se mord légèrement la lèvre en prenant place à côté de moi à la grande table de la salle de réunion.

- Oh vraiment ? Et comment comptes-tu pénétrer un marché aussi fermé ?
- Je pense qu’il faut bien tâter le terrain, graisser quelques pattes, détendre la cible, puis pénétrer le marché avec fermeté pour fluidifier les échanges.
- J'aime ta stratégie. Commencer par approche préliminaire prudente pour tester la réceptivité du marché, puis passer à une offensive plus invasive si l’opportunité s’ouvre.

La conférence démarre. Nous restons concentrés un moment, mais sa jambe touche discrètement la mienne sous la table. Je garde un air sérieux mais pose discrètement ma main sur sa cuisse. Elle tressaille légèrement mais garde aussi son expression professionnelle. Elle pose sa main sur la mienne, caressant doucement mes doigts tout en prenant des notes. Je fais glisser mes doigts sur sa cuisse. Ses joues prennent une légère teinte rosée quand mes doigts remontent plus haut. Je remonte sa jupe et atteins sa culotte. Lisa laisse échapper un léger soupir, essayant de le dissimuler en se penchant légèrement en avant. Ses doigts se resserrent sur son stylo. Elle se mord la lèvre inférieure pour retenir un gémissement.

J’écarte l’élastique de sa culotte pour caresser son pubis. Elle se tortille légèrement sur sa chaise, essayant de me repousser doucement avec sa main libre. Elle chuchote d'une voix tendue :

- Arrête... on est en public...
- C’est tout l’intérêt.
- Tu es fou...

Elle essaye de me lancer un regard noir, mais la commissure de ses lèvres ne parvient pas à garder son sérieux. Elle regarde autour d'elle, vérifiant que personne ne remarque ce qui se passe sous la table. Elle chuchote d'une voix tremblante :

- Non... on ne peut pas... quelqu'un va nous voir...

Je descends ma main sur sa fente déjà humide. Elle ferme les yeux un instant, son corps se tend légèrement.

- Oh mon Dieu... Dart... s'il te plaît...

Elle essaie de fermer les jambes, mais ça rend juste la situation encore plus excitante. Je frotte doucement. Lisa se mord la lèvre pour étouffer un gémissement. Ses ongles s'enfoncent dans mon bras

- Je vais... je vais craquer...

Elle ouvre les yeux, presqu’en panique. Je ralentis la cadence. Elle laisse échapper un soupir de soulagement… et de frustration. Elle essaie de reprendre son souffle.

- Pitié, arrête... ou plus vite... je ne peux pas tenir comme ça...

Je reprends plus intensément. Elle bascule sa tête en arrière légèrement, sa respiration devenant plus rapide et plus superficielle. Elle essaie désespérément de ne pas gémir ou de bouger trop, mais son corps répond à tes mouvements de manière involontaire.

- Oh oui... juste comme ça...

Elle chuchote à peine, sa voix presque inaudible parmi les autres voix de la salle. Un film est projeté, la salle plonge dans le noir. J’en profite pour insister sur le clito. Dans l'obscurité de la salle, Lisa se détend un peu, sa respiration se bloque dans sa gorge. Elle sent le plaisir monter.

- Dart... oh mon Dieu... on ne peut pas...

Elle essaie de me repousser, mais sans succès. Son corps tremble sous les sensations et la peur d’être découverte. Elle essaie de garder sa respiration régulière, mais elle s'interrompt à chaque fois que j’insiste sur son clitoris.

- Je vais... je vais jouir... ici... en pleine réunion...

Elle me lance un regard implorant. Ses ongles lacèrent mon bras. Lisa se cambre légèrement sur sa chaise, essayant de rester silencieuse.

- S'il te plaît... je ne peux pas... je vais crier...
- Respire !

Lisa prend une profonde inspiration, mais elle la retient immédiatement lorsque je la caresse plus profondément. Elle halète légèrement, son corps entier se tend. Elle ferme les yeux avec force, son orgasme est imminent.

- Je... je ne peux pas... je vais...



Lisa se raidit soudainement. Un orgasme électrique la traverse. Elle verrouille désespérément sa gorge pour empêcher tout son. Mon bras saigne sous ses ongles. Je tousse et me racle la gorge pour couvrir les gémissements.

Lisa essaie de reprendre son souffle, son corps encore secoué par les spasmes. Elle se détend. Son visage rouge de honte et d'excitation est en sueur.

- Merci...
- Bravo, tu as été très discrète
- Tais-toi... tu as failli me faire prendre...

Elle tente de réajuster sa robe et de se rassoir correctement sur sa chaise. Son regard presque hilare contredit l’air réprobateur qu’elle tente de me lancer. Elle essaie de retrouver une contenance, bien qu'il soit clair qu'elle est toujours très excitée. Elle murmure, me donnant un petit coup de coude.

- Tu es complètement fou...
- Fallait pas me parler de sodomie juste avant d’entrer dans la salle. J’ai une gaule énorme.
- Tu n'as pas... sérieusement ?

Elle se rapproche un peu, jetant des coups d'œil inquiets autour d'elle.

- Et comment comptes-tu gérer ça ?
- J’ai géré ton problème, à toi de gérer le mien
- Je ne peux pas t'aider ici... ce serait trop risqué...
- Tu vas devoir attendre... jusqu'à ce qu'on soit dans notre chambre...
- Je ne peux pas me lever, c’est trop évident

Lisa se penche légèrement pour jeter un coup d'œil à mon entrejambe. Ses yeux s'écarquillent légèrement en voyant l'ampleur du désastre.

- Putain... tu es vraiment dur...

Je glisse mon bassin vers l’avant pour qu’il soit caché par la table. Je prends sa main et la place sur ma queue.

- Au boulot !

Elle se raidit à nouveau, clairement choquée par la demande. Elle essaie de retirer sa main, mais je la maintiens fermement en place.

- Dart... non... ce n'est pas...

Elle jette un regard paniqué autour d'elle, mais personne ne semble nous remarquer. Elle essaie de garder une expression neutre, mais son visage est rouge et son souffle est rapide. Elle commence malgré elle à me caresser légèrement.

Les mouvements de Lisa deviennent plus assurés, bien qu'elle tente toujours de garder une apparence normale. Ses doigts s'enroulent autour de ta queue à travers ton pantalon, exerçant une légère pression.

- C'est tellement risqué...

Elle murmure, mais ne s'arrête pas pour autant. J’ouvre ma braguette. Lisa regarde frénétiquement autour d'elle, s'assurant toujours que personne ne nous observe. Elle jette un coup d'œil sur ma queue.

- Tu es fou... complètement fou...

Elle se penche plus près, sa main toujours en mouvement.

Lisa se lèche nerveusement les lèvres. Elle se rapproche encore plus, son corps presque collé au tien sous la table.

- Silence...

Elle murmure, tout en accélérant légèrement le rythme de ses caresses. Mon excitation monte. Elle sent ma queue grandir. Elle semble de plus en plus excitée elle-même. Ses doigts se resserrent légèrement autour de ta queue, tandis qu'elle commence à respirer plus fort.

- Tu vas jouir... dans ma main...

Elle chuchote, un mélange de peur et d'excitation dans la voix. La main de Lisa se déplace de plus en plus vite, ses mouvements de plus en plus précis. Elle regarde discrètement l’assistance en face d'elle, essayant de garder un œil sur la salle tout en me donnant du plaisir. Quand j’arrive près de l’orgasme, je pousse son stylo par terre.

- Ramasse-le

Lisa est surprise, mais comprend rapidement. Elle se glisse sous la table pour ramasser le stylo, elle se retrouve à genoux entre mes jambes, ta queue juste devant son visage. Je pousse doucement sa tête sur ma queue en chuchotant :

- Vite !

Elle hésite un instant, mais ouvre la bouche et prend ma queue entre ses lèvres.

Presque instantanément je jouis silencieusement dans sa bouche. Elle avale rapidement mon sperme, faisant de son mieux pour ne pas faire de bruit. Lisa se redresse lentement, essuyant discrètement sa bouche avec le revers de sa main. Elle remet son stylo sur la table et se rassoit, le visage toujours rouge mais affichant sa fierté.

- Tu es fou...

Elle répète, mais cette fois-ci avec un sourire légèrement satisfait. Je lui tends une bouteille d’eau. Elle prend une longue gorgée pour se rafraîchir. Son regard toujours souriant.

Quelques minutes après, la réunion se termine et tout le monde se lève pour le déjeuner. Lisa se lève, me lance un regard entendu avant de rejoindre le groupe de personnes se dirigeant vers le restaurant.

- Tu viens ?

- Tu as encore faim ?

Lisa te répond d'un sourire espiègle

- Je ne parle pas de nourriture…

- Ah…

Je la suis immédiatement. Elle prend la direction du restaurant, s'assurant de marcher à une distance appropriée pour ne pas éveiller les soupçons. Elle s'assoit à une table isolée et me fait signe de m'asseoir à côté d'elle. Lisa se penche légèrement, parlant à voix très basse.

- J’ai un plan d’évasion...

Elle prend son téléphone et commence à simuler un appel urgent.

- Allo? Comment ça, un problème ?? Nous avons besoin de ce rapport impérativement demain. Suis-je obligé de tout faire moi-même ?

Elle s’adresse aux autres convives.

- Je suis désolée, mais il semblerait que sans nous, la terre arrête de tourner. Dart, j’ai besoin de vous. Je suis navrée pour votre déjeuner, mais le travail passe avant tout… Nous serons de retour pour la suite du programme.

Après les politesses d’usage, nous les laissons pour nous diriger vers l'ascenseur. Lisa presse le bouton de son étage et se tourne vers moi, impatiente.

- Fais vite... j'ai envie de toi depuis la conférence.

A peine la porte de l’ascenseur fermée, elle glisse sa main sur ma cuisse. Je la retourne et soulève sa jupe. Elle pousse un petit cri de surprise, mais elle ne fait aucun effort pour se libérer. Ses jambes s'écartent légèrement en protestant sans conviction.

- Attends... nous sommes dans l'ascenseur...

Je baisse sa culotte sur ses cuisses et la pénètre directement. Lisa gémit bruyamment, ses mains s'agrippant aux barres de l'ascenseur.

- Oh putain... sauvage !

Elle ferme les yeux, se mordant la lèvre pour contenir ses gémissements

- C’est toi qui m’allume… je veux te baiser maintenant

Lisa hoche la tête rapidement, ses jambes tremblant légèrement alors que je commence à bouger rapidement.

- Oui... fais-le... baise-moi comme ça...

Elle halète, ses jointures blanchissent sur les barres de l’ascenseur. J'accélère brutalement. Elle laisse échapper des cris étouffés, son corps se tordant sous tes coups de reins. Elle essaie de garder un œil sur le compte à rebours de l'ascenseur, qui monte lentement vers notre étage. Elle gémit. Sa ois se resserrant autour de ta queue

- Ça monte... déjà... je vais jouir...

L’ascenseur s’immobilise à notre étage. Je me fige alors que Lisa se redresse vivement devant moi, essayant de descendre sa jupe. La porte s’ouvre sur un couple agé qui nous voit figés dans cette position plutôt équivoque…. Lisa leur fait face et cache bien ma queue en érection, mais sa jupe qui n’est pas complètement redescendue et ses joues rouges sont assez révélateurs de notre activité précédente. Le vieil homme comprend et affiche un sourire complice. Il appuie sur le bouton du dernier étage et dit en souriant «Prenez votre temps, nous attendrons le prochain”. La porte se referme, les laissant sur place, hilares.

Lisa se fige d'horreur, son visage devient écarlate. Elle me regarde avec des yeux écarquillés, choquée.

- Oh mon Dieu... ils nous ont vus…

- Mais non, il n’ont que supposé. Et maintenant, on a beaucoup plus de temps…

Je la penche en avant et reprend ma place favorite. Je recommence à bouger, reprenant rapidement le rythme. Lisa essaie de me repousser, mais son excitation est trop forte pour être convaincante. Elle gémit.

- Fais vite, je t’en prie…

- L’ascenseur monte jusqu’au 42eme étage. On a le temps.

Lisa abandonne toute réticence et se laisse emporter par le plaisir.

- Fais-moi jouir rapidement... avant qu'ils reviennent...

Lisa se mord la lèvre pour retenir ses cris alors que je continue à la baiser vigoureusement. Ses doigts se crispent contre la paroi de l'ascenseur.

- Ça vient... je jouis...

Elle halète, convulse alors qu'elle atteint l’orgasme. Les portes de l’ascenseur s’ouvrent sur le dernier étage vide. Lisa se laisse glisser contre le mur, essayant de reprendre son souffle, les jambes tremblantes.

- Putain…

- Je ne peux pas croire que nous avons fait ça...

Elle me regarde avec une expression contradictoire entre honte et satisfaction. L’ascenseur redescend vers notre étage. Lisa se rhabille rapidement, vérifiant qu'elle est présentable. Elle essaie de paraître calme alors que l’ascenseur s’arrête au 10ème. et s’ouvre devant les deux petits vieux souriants.

Lisa devient écarlate de honte, incapable de croiser le regard du couple. Elle sort rapidement de l’ascenseur, marchant rapidement vers sa chambre.

- Ne me parle pas... pas maintenant...

- Bonne journée - dis-je en souriant au vieux couple hilare et complice

Lisa me donne un coup de coude en te lançant un regard noir

- Tais-toi !

Une fois dans la chambre, Lisa referme la porte derrière nous et se tourne vers moi

- C'était une folie totale ! On aurait pu être virés ou pire...

- Dis-moi que tu n’as pas aimé

- Je... j'ai aimé... mais ça ne veut pas dire que c'était une bonne idée...

Je m’approche et la prends par les fesses.

- On a parlé de pénétration de marchés par les marges arrière, je crois…

Lisa laisse échapper un petit rire nerveux alors que je remonte sa jupe…

- Oh mon Dieu, arrête…

- Tu as eu ton dessert, mais pas moi

Elle dit en essayant de paraître sérieuse, mais son corps répond déjà à tes caresses

- Tu as eu ton dessert, mais pas moi. J’ai très envie de ton cul… je peux ?

Lisa hésite un moment, mais la luxure dans ses yeux trahit son désir d’approfondir cette connexion naissante.

- D'accord... mais fais attention. Je ne veux pas que ça fasse mal... Elle se retourne, s'appuyant contre la porte

- Tu connais ou pas ?

Ses mains tremblent légèrement contre la porte. Elle se mord la lèvre en évitant mon regard et avoue.

- Je ne suis pas habituée... mais j'ai essayé quelques fois...

- C’était concluant ?

- Oui... assez concluant... mais tu es plus...

Elle se mord la lèvre, incapable de terminer sa phrase

- Paraphraste ? Anastatique ? Friponneau ?

Lisa te donne un petit coup de coude, amusée.

- Arrête de te moquer de moi... non, ... expérimenté. Et plus grand...

Je la sens vulnérable. Je lui embrasse le cou, puis la retourne doucement. Je m’agenouille derrière elle et remonte sa jupe. Je baisse sa culotte, encore chaude et humide de sa jouissance dans l’ascenseur. Elle pose ses mains contre la porte et se cambre légèrement, s’offrant à moi. Elle tremble légèrement. Je prends ses fesses à pleine main et les écarte doucement. je m’approche et sors la langue. Je badigeonne son anus de salive. Ses jambes tremblent vraiment maintenant.

- Putain... ta langue... c'est tellement bon...

Je lèche son petit trou un long moment. Elle se tortille de plaisir, ses mains griffant légèrement la porte. J’enfonce ma langue pour la dilater. Elle s’ouvre étonnamment vite, préparée par ses orgasmes précédents, et une intimité confiante qui a connu une fulgurante évolution depuis la veille.Son anus palpite sur ma langue.

- S'il te plaît... je veux sentir ta bite en moi...

Je me relève et l'entoure de mes bras. J’embrasse son cou. Elle tourne la tête pour me regarder.

- Tu vas me prendre comme ça ?

- Oui, je vais prendre ton cul de reine comme ça. Je vais approcher ma queue, la placer devant ton anus, et l’enfoncer doucement.

Elle se tend légèrement, prête à me recevoir. Elle respire profondément et me regarde par-dessus son épaule.

- Sois doux, s'il te plaît...

- Oui. Le gland va d'abord pousser lentement sur ton petit trou bien lubrifié par ma salive. Presque amoureusement. Puis de plus en plus fort. Ton cul va se détendre et laisser progressivement le gland le forcer. Ce sera un peu douloureux et bon à la fois. Puis, quand il sera prêt, ton trou s’ouvrira et laissera le gland passer d’un seul coup. Tu sentiras une douleur un peu vive. J’arrêterai de pousser et nous attendrons ensemble, sans bouger, que la douleur s’estompe. La brûlure finira par s’éteindre et laisser la place au plaisir, à la sensation d’être pleinement possédée…

J’accompagne mes mots d’actes tendres et délicats. Lisa serre ses poings alors qu’elle se sent étirée. Je pousse doucement, un gémissement de douleur s'échappe de ses lèvres.

- Putain... c'est... c'est serré...

Elle halète, essayant de se détendre. La douleur semble s'intensifier alors que mon gland force lentement le passage, mais elle essaie de se concentrer sur sa respiration.

- Doucement, s’il-te-plait… mais continue…

Elle gémit, son anus se contracte par spasmes de plus en plus espacés. Elle se détend lentement. La douleur laisse place à un plaisir croissant. Elle pousse légèrement son cul contre moi, comme une invitation.

- Oh mon Dieu... je sens que ça commence à aller mieux...

Je reprends mon récit, destiné autant à la rassurer qu’à l’exciter.

- À partir de ce moment-là, quand tu m’auras acceptée en toi, je commencerai à te faire l’amour par le cul. Je m’enfoncerai par vagues, dans une danse sensuelle et obscène. Je prendrai possession de ton corps de la façon la plus intrusive et intime qui soit. Et j’espère que tu aimeras cet abandon profond. J’aimerais vraiment que tu aimes m’offrir ça.

Lisa se mord la lèvre alors que tu commences à bouger en elle. Ses gémissements se transforment en cris de plaisir. Elle se cambre pour me prendre plus profondément.

- Oui... j'aime ça... tellement...

- Je ferai des va et vient, d’abord doucement, puis de plus en plus fort que ton plaisir grandira. Et si tu aimes sincèrement, tu finiras par avoir un orgasme anal. Bien plus puissant que les orgasmes vaginaux.

Lisa se perd complètement dans le plaisir. Ses cris deviennent de plus en plus forts. Elle halète, son anus se resserre autour de ma queue.

- Oh putain... je vais... je vais jouir… Oui ! Défonce-moi !

Alors que nous approchons tous les deux de l’orgasme, son anus se contracte et ma queue se gonfle, accentuant la sensation.

Son orgasme commence bien avant le mien mais dure infiniment plus longtemps, dans un crescendo sonore. Elle se cambre violemment contre la porte, son corps tremblant de spasmes alors que l'orgasme l'envahit. Elle crie mon nom, complètement perdue dans l'extase.

- Putain... je ne peux plus… je suis… Daaaaaaart !!

Poussé par ses cris, je jouis en elle, lui provoquant une dernière vague de plaisir dans un soubresaut obscène.

Elle s'effondre au sol, complètement épuisée. Elle reste prostrée contre la porte, son anus ouvert laissant couler mon jus sur la moquette. Hors d’haleine, en sueur… son tailleur garde les stigmates de nos ébats. Elle lève légèrement la tête pour me regarder.

- C'était... c'était...

Elle ne finira jamais sa phrase.

Lisa ferme les yeux, se détendant complètement. Elle glisse sa main vers son anus, sentant mon liquide s'écouler légèrement

- Tu m'as remplie tellement...

Elle murmure, toujours un peu émerveillée par l'expérience

- Je suis content que ça t’ait plu

- Plus que ça... Je ne savais pas que ça pouvait être si intense...

- Depuis que tu m’as sucé en massant ma prostate, j’ai envie de partager ça avec toi

Lisa rougit légèrement, sa pudeur se réveillant en même temps qu’elle recouvre ses esprits. Elle tente maladroitement de se relever. Je l’aide et la supporte jusqu’au lit.

- Tu veux que je recommence ?

- Oui, clairement oui. Mais on a dû baiser une bonne douzaine de fois depuis hier, et j’avoue que je ne serais pas hostile à un petit armistice.

Lisa éclate de rire et se blottit contre moi.

- D'accord, on fait une pause si tu me promets qu'on remet ça rapidement...

- Ça, c’est une promesse pas trop difficile à tenir.

Lisa ferme les yeux dans un abandon total. Elle se sent protégée dans mes bras. Après un moment de silence, elle sourit contre ta peau et murmure :

- Tu sais... je suis contente d'avoir eu ce bug avec la réservation.

- Mouais.., de l’extérieur, ça ressemble plus à du harcèlement sexuel qu’à un bug, mais je te pardonne.

Lisa se redresse légèrement pour me regarder avec un demi-sourire sur les lèvres.

- Harcèlement sexuel ?! Moi ?? Je suis ta cheffe, je ne ferais jamais une chose pareille !

- C’est précisément parce que tu es ma cheffe que tu pourrais faire une chose pareille…

Elle me pince le bras.

- Arrête de dire des bêtises. Et je suis assez sûre que tu n'as pas beaucoup de reproches à me faire en tant que cheffe.

- Si tous les managers étaient aussi dévoués pour le bien-être de leur personnel, le conflit social serait dans les musées entre le communisme et les mammouths.

Lisa ricane et repose sa main sur ma poitrine.

- Je suis sûre que les mammouths sont plus doux que moi. Mais je ne vais pas nier que j'ai des avantages...

- Tu es une excellente patronne. Bienveillante, sincère, motivante, positive. Et avec un cul de rêve. Les mammouths ont juste plus de poils.

- Arrête... tu vas me faire rougir comme une écolière.

Elle marmonne, essayant de paraître embarrassée mais clairement ravie

Lisa se blottit encore plus, un sourire de fierté sur le visage.

- Tu es doué pour les compliments, tu le sais ?

- C’est ma stratégie de carrière. Ma langue est mon outil de travail

- Ah oui ? Et comment fonctionne exactement cet outil ?

- Vite. Vite et précis.

- Vraiment ? Je devrais peut-être tester cet outil de précision à nouveau...

- C’est ça les patrons ! Y’en a jamais assez…

- Attention à ce que tu dis, ou je pourrais t'obliger à travailler très dur... toute la nuit.

- Encore ? Avec le gros dossier que je me suis tapé hier ??

- Oh oui, encore. Et ce sera pire que la dernière fois. Tu crois vraiment que je vais te laisser récupérer ?

- Il y’a des lois, madame la directrice. Je vais me plaindre aux syndicats.

Lisa éclate d’un rire espiègle et approche son visage à quelques centimètres du mien. Elle me provoque faisant glisser sa main sur ma cuisse.

- Les syndicats ne peuvent rien contre moi. Et je peux te faire faire des heures supplémentaires sans limite.

- Au secours !

- Trop tard pour les appels à l'aide ! Tu es maintenant à moi.

- Que tu crois ! J’ai une carte maîtresse dans ma manche, une botte secrète !

- Oh vraiment ? Et laquelle, je te prie ? Je suis curieuse de la connaître.

- La prochaine conférence commence dans 3 minutes.

Lisa regarde l'horloge avec horreur, les yeux grands comme des soucoupes.

- Oh merde ! C’est moi qui fais la présentation d'ouverture !




The End
 
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netorare
  • 3D
  • Hélène de Troie
    (époque +50 ans) - SOFT

    Hélène était la femme de Frédéric, un de mes employés. Il me l’avait présentée lors de la fête de noël de l’entreprise. Je ne sais pas ce qui s’est passé. Je n’avais rien d’un Pâris naïf et inconséquent, mais, malgré notre différence d’âge, un lien éthéré et immédiat s’est créé entre nous. Une sorte de conversation silencieuse qui s’est animée entre nos regards… ce qui n’a pas échappé au Ménélas de supermarché qui observait la scène sans savoir que faire.

    Nous avons partagé une danse. Une danse digne, silencieuse et respectueuse en apparence, mais qui dissimulait un tango codé du morse de nos pouls respectifs. Dans un élan de sagesse que je ne m’explique toujours pas, nous en sommes restés là. Surement à cause de son boulet de mari.

    Il lui a fallu quelques mois pour qu’il ose se présenter à nouveau avec elle à son bras. Il avait demandé à me voir et j’ai été surpris de la voir, plus belle encore qu’elle était moins apprêtée.

    - Dart, je voulais vous demander une augmentation. J'aimerais vraiment pouvoir offrir des vacances à ma femme cette année.

    Le petit fumier avait osé l’amener et l’utiliser pour me soutirer de l’argent…

    - Tes résultats ne justifient pas vraiment une augmentation, tu ne crois pas ?

    Frédéric baisse les yeux, légèrement embarrassé. Il avait clairement espéré me déstabiliser par la présence d’Hélène.

    - Je sais, mais j'ai travaillé dur ces derniers mois. Et je vous ai toujours été fidèle.

    Fidèle ? Tu oses parler de fidélité en essayant d’utiliser ta femme, petite merde ?

    - Mais ce ne serait pas très équitable pour l’équipe, si ?

    Il hoche la tête, comprenant que ce serait moins facile que prévu. Hélène intervient doucement. Aujourd’hui encore, je ne sais pas si c’était par solidarité conjugale ou pour l’exact opposé.

    - Peut-être qu'on pourrait trouver un compromis, monsieur ? Peut-on en discuter ?

    - Excusez-moi, mais pourquoi avoir amené Hélène à cette discussion ? Je suis toujours enchanté de la voir, mais c’est une conversation professionnelle et elle ne fait pas partie de l’entreprise, n’est-ce pas ?

    Frédéric se tourne vers Hélène, puis vers moi, l'air gêné d’avoir été si transparent.

    - Je... je voulais qu'elle soit là pour m'encourager.

    - Tu sais très bien que je suis plus compréhensif avec les jolies femmes…

    Il rougit légèrement. Hélène sourit discrètement, flattée. Je fais mine de réfléchir.

    - Hmm, … une augmentation… C’est très délicat. Mais si Hélène a des arguments à avancer et que tu as jugé utile de l’inclure à cette conversation, peut être saura-t ’elle infléchir ma décision au cours du dîner ce soir, sait-on jamais…

    Les yeux d’Hélène s'illuminèrent imperceptiblement à cette suggestion. Elle jette un regard rapide à Frédéric, qui se sentait visiblement pris au piège de son propre stratagème.

    - Un dîner ? Ce serait idéal pour que nous puissions débattre tous les deux dans un cadre plus discret qui ne risquerait pas de vous mettre en difficulté face au reste de l’équipe. Qu'en penses-tu, chéri ?

    Frédéric semble hésiter, partagé entre l'opportunité et la jalousie.

    - Je... je suppose que c’est effectivement nécessaire pour éviter les jalousies.

    Ou pour en exacerber d’autres, me dis-je…

    Il soupire, résigné.

    - D'accord. Hélène peut y aller. Je vous laisse vous organiser.

    Il sort du bureau, clairement contrarié. Hélène reste seule avec moi, Frédéric fermant la porte derrière lui.

    - Veux-tu choisir le restaurant ? … ou l’hôtel ?

    - Un restaurant chic serait parfait. Je connais un endroit qui fait de délicieux steaks. elle se mord la lèvre Mais... l'hôtel pourrait être encore plus... intéressant.

    - Tu es clairement l’offensée, Je te laisse le choix des armes.

    Elle laisse échapper un petit rire, comprenant l’allusion à la tentative maladroite de son mari de l’utiliser comme outils de négociation.

    - Alors l'hôtel me semble plus indiqué pour laver mon honneur. Le "Grand Palace". J’y serai à 20h. J’espère vous surprendre, Dart. A ce soir, Dart.

    J'adore les surprises. La journée est longue et assez peu productive, je l’avoue.



    Avec le retard maîtrisé d’une femme qui sait se faire attendre sans devenir impolie, elle frappe doucement à la porte de la chambre. J’ouvre sur une vision qui me renvoie quelques mois en arrière, dans cette danse à deux temps qui m’a tourné la tête.

    Elle entre, refermant la porte derrière elle. La robe fourreau noire est d’allure classique, mais révèle une fente latérale assez haute qui semble dire « méfiez-vous des apparences. Je ne sais pas si le parallèle avec notre tango lui apparait aussi clairement qu’à moi. Mais elle a clairement fait des effort de préparation.

    - Tu es magnifique.

    Elle rit doucement en prenant la coupe de champagne que je lui tends.

    - Flatteur. Tu as commandé le service en chambre ?

    - Oui… mais j’ai hâte d’être surpris…

    - Patience.

    Elle boit une gorgée, en me fixant par-dessus son verre. Je sens qu’elle attend que je fasse le premier pas.

    - J’ai envie de toi depuis cette danse.

    Son regard s’intensifie à mes paroles. Elle ne répond pas. Inutile. Ses yeux me lancent « tu peux faire mieux que ça, petit joueur »

    - Et cette robe est un pousse-au-crime…

    Cette fois, elle sourit avec malice. Je la contourne et me place dans son dos. Elle reste immobile. Je descends la fermeture lentement en ne quittant pas son cou du regard. Sa respiration s'accélère. La fermeture descend jusqu'à sa taille, révélant son dos nu. J’écarte les pan de sa robe et fais tomber les bretelles de ses épaules. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Quelle femme… Je me demande si elle porte une culotte…

    Elle baisse ses bras et la robe glisse à ses pieds. Non, elle n'a pas de culotte. Elle te sourit par-dessus son épaule, fière de son effet. Pas de culotte… mais un porte-jarretelles à l’ancienne qui tient ses bas noirs. Elle enjambe gracieusement la robe qui est tombée sur ses escarpins rouges. J’aperçois quelque chose briller entre ses fesses charnues. Ma… surprise ?

    Elle se retourne pour me faire face, soustrayant le bijou à mon regard. Je la regarde avec gourmandise. Son cou plutôt long est orné d’un collier serré et large, très érotique. Je caresse ses épaules doucement, puis descends sur ses seins généreux et un peu lourds sans être massifs. Un bonnet D, je dirais… ses mamelons sont presqu’aussi bruns que ses cheveux, de petits tétons noyés dans de larges aréoles… Affolant, j’adore ça.

    Elle gémit doucement sous mes caresses. Je m’attarde sous ses seins. A cet endroit, la peau est particulièrement fine et sensible. Mes doigts se promènent sur cette soie rebondie et particulièrement douce. Elle ferme les yeux, savourant la sensation.

    Je reprends mon exploration, descendant sur son ventre en même temps que je m’agenouille. Son ventre n’est pas parfaitement plat mais marque les ondulations des femmes qui ne passent pas leur journée dans les salles de pilate. Un vrai ventre de vraie femme, sans artifice, sans honte de son histoire.

    Une petite cicatrice d’appendicite. Des hanches marquées sans être larges. Des hanches naturelles qui contrastent avec l’entretien parfait du ticket de métro qu’elles protègent.

    Cette toison tirée au cordeau apparaît presque comme une anomalie. Elle n’est pas rasée mais épilée, de la manière la plus régulière et professionnelle que j’ai jamais vu. Sa pilosité droite est épaisse et taillée comme un topiaire des jardins de Le Nôtre. Un contraste sans concession avec le reste de la peau pubienne qui ne montre pas le moindre embryon de repousse de poils. La vulve lisse comme une peau de bébé. La vulve parfaite d’une femme qui consacre l’entièreté de ses efforts d’entretien corporel à cette zone précise. Je me trouvais face à « l’origine du monde » de Courbet au centre du musée d’Orsay. Un joyau poli et sans défaut au milieu d’un écrin de beautés. La vulve d’une femme qui voudrait hurler sa sensualité. Une vulve qui affirmait « ma personnalité, mon moi profond, mon âme est ici, inutile de chercher ailleurs ».

    - Tu aimes ?

    Elle me demande avec une légère inquiétude, craignant peut-être mon jugement.

    Je ne réponds pas, je contemple. Elle sourit, rassurée, encouragée. Elle écarte légèrement les jambes et passe un doigt sur sa fente.

    En écartant légèrement les jambes, elle m’ouvre un nouveau pan du voile de sa pudeur contrôlée. Apparaît alors un autre bijou de contraste, comme apparaît un décor où va se jouer un spectacle grandiose derrière les lourds rideaux rouges d’un théâtre classique. Les trois coups de bâton silencieux s’ouvrent sur deux grandes lèvres à la rondeur pouponne qui enlacent maternellement une paire de petites lèvres espiègles qui toisent leurs aînées d’une bonne tête.

    Ces petites lèvres fines, dentelées et frémissantes qui tentent de fuir la vigilance protectrice des grandes, se balancent un peu mollement, scintillant d’un rosé soutenu presque brun, humide de la cyprine qui les tapisse déjà. Après quelques secondes de contemplation, je ne peux réfréner l’envie d’attraper sa main pour porter à ma bouche le doigt qu’elle a fait courir entre les deux friponnes en sueur.

    En connaisseur, je pose délicatement mes lèvres sur son pubis, en signe d’admiration respectueuse que je porte à l’entretien sans faille qu’elle consacre à ce jardin, avec surement la futilité d’un fan qui offre un bouquet de fleurs au jardinier d’un parc enchanteur.

    Elle frémit à ce contact léger. Ses cuisses tremblent légèrement.

    Presqu’instantanément, une effluve acidulée envahit mes narines, probable expression humide de l’acceptation flattée de mon hommage.Je prends cette fragrance pour une invitation à plus d’exploration de la part de mes lèvres sur les siennes.

    Par baisers successifs, je m’approche d’un autre joyau, un rubis que dévoile le diadème de chair carminée. A peine l’ai-je effleuré qu’il dresse sa tête joufflue hors de son cocon protecteur, comme un bourgeon ouvre ses corolles à la rosée matinale.

    Je sors ma langue, mais par crainte d’effaroucher ce bouton curieux, je l’enjambe pour séparer, plus loin, les deux dentelles jumelles collées par l’humidité naissante. La pointe de ma langue les écarte doucement, ne goûtant d’abord que les saveurs sucrés de son excitation. Plongeant plus profondément, s’ajoutent des bouquets salins, puis acidulés.

    Je ne peux explorer plus avant sans toucher cette groseille qui ne demande maintenant qu’à être dégustée. Ma langue se pose délicatement dessus et la caresse à mesure que je développe ma dégustation.

    Son goût me fait saliver abondamment, hydratant davantage s’il en était besoin un atmosphère devenu si humide que je peux boire à la source. Divin nectar, disait le poète.

    Pour plus de confort, je la couche sur le lit, relevant ses cuisses en douceur mais sans pudeur. Il est un moment où la bonne chair doit s’affranchir des convenances pour exulter.

    L’élargissement du théâtre des opération écarte cette fois le décor pour révéler l’arrière-cour dans toute sa splendeur. Le dernier joyau entre en scène, confirmant la présence d’un bijou intime, jalousement couvé par ses joues rebondies. Il n’est pas meilleur indicateur pour orienter dans la bonne direction le promeneur égaré, que ce bijou, dont l’utilité est plus à démontrer à qui sait qu’une bonne préparation est la clé du succès de toute entreprise. A lui seul, le plug est le compas, la boussole et la carte de l’explorateur amoureux.

    - Je l'ai mis pour toi.

    À part hurler « démonte moi le cul », je ne vois pas de message plus impératif.

    Impératif, mais pas impérieux. Seuls les jouvenceaux confondent les deux, et je n’en suis plus un depuis longtemps. Je reprends donc mes cours linguistiques, m’abreuvant avec délectation des déclarations d’amour qui ruissellent de ses profondeurs, mes efforts répétés sur son bouton semblant porter leurs fruits. La sentir tortiller vaut tous les discours.

    Ma main s’égare sur le sein qui a perdu de son arrogance depuis qu’elle s’est allongée. J’adore l’obscénité d’un sein qui s’alanguit un peu mollement et reproduit à chaque mouvement l’ondulation hypnotique d’une vague qui s’échoue sur le sable. J’adore porter dans ma main cette expression d’une féminité abandonnée, naturelle et rassurante. Certains ne jurent que par les p’tits seins de bakélite qui s’agitent… les cons !

    - Tu aimes mes seins... Je peux sentir ton désir pour moi.

    Le sein, c’est la femme, la maternité, la vie. Un sein, ça doit être vigoureux, vif, vivifiant, vitalisant… pas en plastique…

    Je continue de laper son diadème de grenat. Ses lèvres sont complètement ouvertes, offertes et se sont abandonnées sur sa vulve si lisse, comme deux bras écartés appelant à l’étreinte. Son bouton, parfaitement éveillé maintenant, pulse au rythme de ses battements de cœur. « Il en rougit, le traître… » je ne sais pas pourquoi ce vers de Cyrano me revient à ce moment.

    Hélène me supplie de la prendre. Mais je ne peux qu’accéder aux supplications de ces lèvres qui réclament l’accolade. Je masse le sein, embrasse ses douces lèvres et… commence à jouer avec le bijou métallique qui appelle si ostensiblement la suite du programme.

    - Oui... tire-le. Doucement

    Je le tourne, le tire puis le relâche. Je sais que ce petit boute-en-train est le compagnon idéal d’un plaisir oral pour ouvrir la voie vers des sentiers détournés… Je m’acharne de toute ma détermination pour lui offrir la déferlante qui me délivrera le sésame de la caverne d’Ali baba.

    - Je vais...

    Mes efforts si librement consentis portent leurs fruits… elle surfe sur une vague qu’elle ne pourra pas dompter

    - OUIIIIII !

    Cette vague s’échoue bruyamment sur la plage, éclaboussant mes papilles de saveurs nouvelles. Je profite de ses palpitations pour retirer le bijou qui a visiblement fait son office. Elle reprend encore son souffle quand je m’approche pour prendre possession de sa promesse tacite.

    Elle me regarde avec des yeux brillants, encore secouée par l'orgasme. Elle écarte davantage ses cuisses et s’offre à moi sans retenue.

    - Oui, Prends-moi maintenant.

    Courageux chercheur d’or, fièrement dressé, il s’enfonce dans les profondeurs sombres, forçant le passage de sa seule volonté.

    Ses parois se referment autour de lui, chaudes et accueillantes. Elle gémit de nouveau.

    - Oui... plus profond. Plus fort.

    J’éprouve dans cet acte un sentiment conquérant, mais pas invasif. L’honneur de recevoir une offrande sincère, un don inconditionnel. L’expression de la plus pure générosité qui soit : celle de son instinct de préservation. L’acte de confiance ultime. La reconnaissance de l’humanité de l’autre. Cet acte n’est pas anodin. Ce n’est pas un acte de soumission, c’est un acte de partage. Infiniment plus qu’en passant par… les canaux officiels

    Elle semble comprendre ma pensée. Ses yeux s'adoucissent davantage, reflétant une connexion profonde.

    Il n’est de meilleure position pour le savourer que celle qui consiste à rester face à face, obligeant la dame à relever les jambes au plus haut, se contractant sur elle-même pour lever ses fesses. Pour l’ignorant, cette posture peut paraître grotesque de bourrelets disgracieux, mais le véritable esthète n’y verra qu’un message : tu ne prends pas, je te partage. Je t’invite dans ma bulle la plus intime, je te reçois dans une position quasi fœtale.

    Dans cette posture exposée, elle me caresse doucement le visage.

    - Continue, remplis-moi…

    C’est ce partage qui permet à la femme d’atteindre des sommets. Malgré tous nos efforts gesticulatoires, les années m’ont appris qu’une femme ne jouissait pas de notre force mais de notre faiblesse. C’est dans le partage et l’abandon qu’elles puisent leur plaisir. Elles ont cette générosité que nous ignorons, celle de faire le premier pas. Celle d’avoir le courage de se montrer vulnérable. Un courage que les imbéciles prennent pour une faiblesse.

    Parce qu’il n’y a qu’en leur répondant avec la même vulnérabilité qu’on peut toucher la seule zone érogène qui les font basculer à coup sûr.

    Je m’enfonce aussi profondément que son corps me le permet, dans cet effort animal qu’on ne s’autorise que dans un lit. Je bouge en elle, sentant sur moi toutes ses pulsations, ses pulsions, ses intentions. Elle me parle, demande, avertit, sans parole.

    Puis je sens sa demande : maintenant ! C’est maintenant que je te veux. Je libère enfin la voie. Dans une tension électrique, je lui rends l’hommage qu’elle m’a accordé en premier lieu. Elle se tend, quitte sa position intime pour exprimer l’intensité de son plaisir.

    - DAAAAAART !

    Je m’allonge à côté d’elle et reprend mon souffle. Elle s'effondre contre moi, haletante et transpirante. Elle pose sa tête sur mon épaule, dans une vaine tentative de prolonger ce qui est éphémère par essence.

    Nous ressuscitons lentement de notre petite mort.

    - Je suis désolé pour tes vacances.

    - Hein ? Pourquoi, tu n’as pas aimé ?

    Elle fronce les sourcils, confuse par tes excuses.

    - Si j’accorde son augmentation à ton mari, il n’aura plus aucun doute sur ce qu’on à fait, et tu n’auras pas d’excuse pour revenir négocier une demande…

    - Oui… C’est pas faux… De toute façon, c’est très surfait, les vacances.



    The End
     
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    De l’autre côté du miroir (ou, mes premiers pas dans le milieu des sites libertins)

    (époque 40 ans, post-divorce et déprime)- HARD

    Rendez-vous est pris. Lundi 15 mars, 18 :00 chez moi 37 rue du Général Leclerc appt 12.

    Un type, dont je ne connais que le pseudo requin76, tu parles d’un pseudo ! Un requin ? Un prédateur des eaux chaudes… Pas d’eaux chaudes dans le 76… mais un océan virtuel…pourvoyeur de sirènes en mal de bras tendres et protecteurs…Pathétique !

    2 ans que Jean-Claude a foutu le camp ! Deux ans qu’il a pris la porte en emmenant ce qui me restait de dignité….Ouais…Dignité…tu parles ! Je ne devais pas en être pétrie à l’excès en acceptant de vivre avec un tel con !
    J’y ai cru pourtant ! Au moins 1 heure 30 ! Et puis après j’ai menti, à moi-même …. Un type qui a l’air de s’accrocher ! Pas trop vilain….enfin ….merci la lumière tamisée….On ne devrait jamais voir ses amants à la lumière du jour, eux non plus d’ailleurs ne devraient pas voir le spectacle indécent de la vue retrouvée une fois l’alcool dissipé….

    Enfin, bref, Jean- Claude, une parenthèse désenchantée mais une parenthèse quand même….

    Deux ans qu’aucun homme ne m’a touchée, ni même effleurée…730 longues journées….
    Je me dessèche comme une vieille crêpe, la première sur l’assiette, celle un peu trop grasse, irrégulière, un peu cramée, oui celle-là, la première quoi ! Celle que personne ne veut manger…même avec de la pâte à tartiner (même celle délicieuse, à la noisette, d’un très bon chocolatier) Je ne veux pas rester dans l’assiette, parce que, le matin soit c’est le petit déjeuner du chien (faut pas qu’il soit gourmet, hein) soit c’est l’atterrissage dans un souffle à peine perceptible au fond d’une poubelle….

    La crêpe ne peut pas décider de s’extraire de l’assiette, paraît que c’est une chose inanimée, mais moi je peux !

    Ne plus jamais aimer, plus jamais se laisser porter par la morsure brûlante de ce sentiment incandescent qui consume, qui nourrit, qui remplit, qui donne envie de tout, qui donne la force de tout surmonter, cette osmose, évanescent comme la caresse d’une plume, comme la brise tiède d’un soir d’été, être habitée par l’autre, ne plus avoir peur, courir sur le chemin, serrer fort sa main, se draper dans son odeur de miel, ce parfum de pain d’épices, le chant des oiseaux, plus jamais, parce que quand ça n’existe plus on voudrait juste que quelqu’un vous tue…

    Ca n’existera plus, je ne veux plus… Je veux juste baiser, juste ne plus aimer…

    Deux, trois clics de souris plus tard, me voici surfant sur la toile du désir, dégoulinante d’envies plus perverses les unes que les autres !

    Je ne cherche pas l’Amour, ça n’existe pas ! Merde ! Désolée ! A votre mine dépitée, j’imagine que vous ne le saviez pas ! Continuez à y croire ! Paraît que c’est l’espoir qui fait vivre….

    L’Amour, c’est ce qu’on a inventé de mieux pour tromper sa solitude, pour que l’on évite de penser que l’on est toujours tout seul….Il n’est pas palpable, il n’existe pas…Une belle verge gonflée de sang ça oui, c’est palpable !

    Revenue de mes pratiques onanistiques,( ça va 5 minutes les conneries); je me suis mise en quête d’un mâle.

    Ou trouver un mâle que l’on peut aborder clairement sans passer pour une pute ? C’est pas que ça me dérange tellement de passer pour une pute si ce n’est que, si le type te paye il va se croire à Disneyland ! Je ne veux pas satisfaire un homme ! Je veux qu’un homme me satisfasse….Tiens, merde ! C’est moi qui ai besoin d’une pute, et d’acheter ma conscience en lui glissant deux trois billets entre les couilles !

    La question : s’inscrire directement sur un site prendsmoià4pattes.com ou tourner autour du pot pour faire bien, genre femme de vertus et se connecter sur ouestlamesoeur.com ?

    La logique aurait voulu, que je créasse un profil de femelle en manque sur prendsmoià4pattes, mais finalement, devant le choix qui s’offre à moi, pas sûre, vraiment pas, que j’assume la gorgone en rut qui vit tapie au fond de ma culotte….enfin pas tout de suite….un peu d’emballage c’est pas mal non plus, ça soignera mon égo deux minutes.

    Lilith, belle femme dans la force de l’âge, cherche homme cultivé, intelligent et attentionné pour partager à deux les plaisirs de la vie.

    Affligeant de conneries ! On dirait une annonce de vieille frigide qui cherche un ami pour aller au salon de thé ! Pour sûr avec ça je vais attirer le mâle décrépi ! Adieu taureaux, adieu cochons !

    Je recommence : Belle rousse flamboyante et incandescente cherche homme pour faire connaissance et plus si affinités.
    Mieux ! Ca veut dire, avant de me baiser emmène moi au resto, fais semblant de t’intéresser à autre chose qu’à mon cul mais n’oublie pas de lui dire bonne nuit ! Faudrait pas être impoli !

    Bon, on va essayer de pécho avec ça, on verra bien !

    Ce qui m’inquiète un peu quand même c’est que les hommes ne savent pas lire entre les lignes….mais poussés par l’envie de fourrer quelques dindes…je devrai en alpaguer deux trois.

    Profil validé par le modérateur !

    Romantique12 : Bonsoir, tu vas bien ?

    Non mais ! Goujat ! c’est pas parce que , à un moment donné il va me taquiner le col qu’il doit oublier d’être poli !

    Nescafé : Très chère Madame, verriez-vous un inconvénient majeur à ce que nous fassions connaissance ?

    Il a pas fini de tourner autour du clito avant de me la mettre celui là : suivant…

    Beaubrunténébreux : bon soire on pe disq uté ?

    Bon ok, je ne cherche pas Baudelaire mais quand même ! Là c’est pas possible ! C’est sûr qu’à l’horizontale voire à la verticale, ( ne soyons pas sectaire) la maîtrise de l’orthographe m’importe peu, on lui demande juste de bander mais…je sais pas…je le sens pas celui-là !

    Putain de merde c’est compliqué ! J’aurai peut être dû m'inscrire sur prendsmoià4pattes, au moins les choses sont claires !

    Et puis merde ! Un peu de cohérence que diable ! Je ne veux pas qu’il m’emmène à l’autel….je veux qu’il m’attrape par les cheveux dans une chambre d’hôtel ! Va pour le site qui dit son nom !


    liliditoui cherche mâle bien monté pour se faire démonter

    Bon ! Excellent ! Voilà qui a le mérite de ne laisser planer aucun doute sur mes intentions lubriques ! Bon, ça veut aussi dire que je suis une grosse salope ! Cool !!!!

    Enfin…cachée derrière mon PC être une grosse salope ne me dérange que vaguement…c’est aussi délicieusement excitant !!!!

    Me voilà chez Carrouf.com ! Une collection impressionnante de queue !!!!! De toutes les formes ou presque, bon ça reste plus ou moins contondant quand même ! Toutes les couleurs de l’Humanité ! Pas de discriminations sur prendsmoià4pattes, on a l’esprit et le reste ouvert…

    Quels sont mes goûts en matière phallique ? A vrai dire, j’en sais foutre rien ! J’ai tellement la dalle qu’une saucisse Herta premier prix ferait presque l’affaire….
    Post-It pour moi-même : bannir le jeûne érectile ! Non mais deux ans ! Deux ans ! C’est super long ! Je ne suis plus très sûre de mon objectivité… Ne pas cliquer sur n’importe quel mat fièrement dressé !
    Une pas trop grande, pas besoin de me nettoyer les amygdales, ni trop petite ; des cure-dents j’en ai dans le placard de la cuisine…une moyenne alors et puis il sera toujours temps d’affiner mes préférences …faut d’abord goûter à tout !
    Commençons par une moyenne même si la gorgone serait assez tentée par la jumelle de Rocco…c’est qu’il faut d’abord assouplir le terrain !
    Voilà pour la taille ! Le diamètre maintenant…Pas trop grosse, deux ans d’abstinence ça vous rend vos lettres de pucelle !
    J’avoue m’être laissée aller de temps à autre à quelques plaisirs solitaires incluant des ersatz chybriques, mais ça n’a pas grand-chose à voir avec une bite animée surmontée d’un bipède !

    Un diamètre honorable mais envisageable…

    C’est pas le tout, mais à admirer les rayons fournis du supermarché de la quéquette ça me met l’eau à la moquette !

    Requin76, monté comme un squale, mmmmh, j’en ferai bien mon quatre heures…
    Liliditoui : Bonsoir….

    Un peu timide l’approche, il est vrai que mes velléités de chaude sensuelle sont malgré moi rattrapées par mon statut de jouvencelle…

    Requin76 : Salut, alors comme ça tu cherches à te faire démonter ?
    Liliditoui : Oui
    Requin76 : C’est la première fois ?

    Désarmant de pertinence !

    Liliditoui : Disons que je n’ai pas trop l’habitude de ce genre de site….
    Requin76 : OK ! sur ta photo tu m’as l’air baisable !
    Liliditoui : C’est un compliment ?
    Requin76 : Bah ouais ! on est pas des sauvages !
    Liliditoui : alors ? on fait quoi ?
    Requin76 : Fais moi bander un peu , 5 minutes, voir
    Liliditoui : euh….
    Requin76 : essaye au moins ! tu cherches quoi exactement ?
    Liliditoui : je croyais que c’était clair !
    Requin76 : C’est mon jour de bonté, t’as pas l’air mal ! On se voit ou ?

    Waouh ! Il est pas là pour épiler les kiwis ! Je sais , moi non plus…peut être l’option ouestlamesoeur.com correspond t elle mieux à mon moi profond ?

    Deux ans ! Merde ! Vas-y !
    C’est certain ce type n’est pas l’homme de ta vie ( qui d’ailleurs n’existe pas, enfin je crois) mais pour se remettre en selle rien de tel !

    Lliditoui : demain 18h00 chez moi ?
    Requin76 : ok ma belle ! c’est ou chez toi ?
    Liliditoui : 37 rue du général Leclerc appt 12
    Requin76 : je ramènerai mon artillerie !

    Ce type est d’une finesse ! Quand on cherche…on trouve !

    Il est 23 :30. Demain, j’ai invité un homme à me visiter l’intimité…


    ,
    Comment je m’habille ? Je lui dis quoi ? Et s’il vient pas ? Est-ce qu’il faut que je prévois un truc à boire ou à manger ?

    Une vraie connasse, des fois je suis !
    C’est pas l’homme de tes rêves ! C’est un prestataire de service !
    Merde et re merde ! Difficile de s’élever au rang de salope !!!
    Ça doit pouvoir se travailler….



    Dans mon lit, allongée dans mes fantasmes , ( en vrai emmitouflée dans vieux pyjama miteux à la couleur et la forme indéfinissables qui ferait fuir un libéré sous conditionnelle dépendant au viagra et à la branlette n’ayant pas vu un vagin depuis 20 ans !!!) j’imagine la rencontre …

    Il sonne, j’entrouvre la porte… je le guide de ma voix( suave, chaude et sucrée…je rêve j’ai la voix qui me plaît !) jusqu’à mon lit ; bon j’avoue en vrai « Requin 76 , longe le couloir , première porte à droite « c’est étrange… passons…

    Je suis nue ou presque, harnachée dans un porte-jarretelles accentuant mes reliefs généreux ( je vais pas en mettre en fait !) , la croupe offerte au prédateur sélacien ….
    Ses mains m’attrapent fermement les hanches il se tient derrière moi je sens la toile du jean tendue par son arme fièrement armée, il mime de son bassin le va-et-vient dont je rêve depuis 730 longues onanistiques et solitaires nuits ; sa main vient titiller ma fente noyée sous l’excitation , il ose un doigt puis deux, encouragé par mes feulements sauvages il risque sa main entière , l’excitation à son apogée déclenche une vague de chaleur inondant chaque cellule de mon corps , une chaleur chatouillant l’extrémité de mes tétons , la jouissance violente et saccadée…
    Le zip de la fermeture éclair, son gland qui frotte l’entrée de ma grotte frénétiquement, il crache dans sa main et mouille le passage interdit, il y entre d’un coup sec et s’enfonce profondément dans un mouvement rapide, j’ai mal, il continue , je gémis , il accélère , je pleure , il se déchaîne, je le supplie , il jouit…
    Mouvement d’étoffe, zip éclair, porte qui claque…
    Et son foutre chaud qui dégouline…

    Ah non ! C’est pas du foutre …, belle production cyprinitique !!!!
    Je devrais penser à faire des dons, pour les frigides, les ménopausées etc…

    Quelle imagination ! Deux ans de vie monacale et adieu le vaginal, bonjour l’anal ! Je devrais peut-être consulter…

    Sur cette fessetive pensée je laisse les songes me rattraper !

    Le bip hurlant et incessant du réveil m’extirpe brutalement de mes érotiques rêveries et c’est d’un doigt humide que j’appuie sur off.

    Dans très exactement 11 heures et 28 minutes j’entrerai dans la sélection officielle des salopes normandes !!! Certes, en tant qu’espoir, mais c’est déjà un honneur que d’avoir été nominée !!!!

    Un petit tour au bureau, c’est moi, ou mes inclinaisons sodomites transpirent ? J’ ai l’impression que les mâles alentours reniflent les effluves de mes inavouables digressions analitiques…
    Je me drape dans mon nouveau fourreau de garce, je trouve que ça me va bien ! La cambrure de mon cul s’en trouve sublimée, les pointes de mes seins vaniteux se dressent avec arrogance….

    16 :38 . Je rentre. J’ai chaud, ça palpite dans ma culotte .
    Une douche ! Même l’eau qui ruisselle sur ma peau m’excite, c’est érotique l’eau, à tendance pornographique, non ?

    Bon, je mets quoi ? J’enfile une jupe, allons droit au but, un chemisier, non un petit pull léger, un peu transparent, c’est plus alléchant… une queue de cheval ? oui, ça donnera le ton !

    Mince ! j’ai pas mis de culotte ! oups !

    17 :50. J’ai peur…
    17 :51. J’ai chaud…
    17 :52. Je transpire…
    17 :53.Mais pourquoi ?
    17 :54 . Tant pis
    17 :55. Carpe diem
    17 :56.J’ai chaud
    17 :57. Ma culotte est mouillée
    17 :58.Suis con ! J’ai pas de culotte !
    17 :59. Je suis trempée
    18 :00. Dring ! Une salope éclos….

    Il est là !!!!!!

    Salut Salope ! T’es moins bonne qu’en photo !
    ….
    Pas grave !

    T’as pas mis de culotte ? La salope….
    T’es trempée !!!!! Putain ! Tu me fais bander !
    A genoux !

    Tétanisée d’excitation, je m’exécute…


    Elle aussi elle est moins bonne qu’en photo !

    J’ouvre la bouche, ma langue se risque à tâter le pourceau…

    Mieux que çà ! C’est pas une sucette !
    Ouvre la bouche ! Plus grand ! Bien !

    Sa main brutale saisit ma couette, il appuie ma tête, il veut que je le tète , plus vite, plus fort, un goût salé ? Déjà ? Il va cra…… des jets de sperme gluant chaud et dégueulasse se répandent dans ma gorge de petite pucelle…..

    Il s’essuie la queue sur mon joli petit pull transparent, la range, m’embrasse le front et se barre !!!!!!

    L’enculééééééééééééé !!!!!!!!!

    18 :07. je pleure
    18 :08. je renifle
    18 :09 je vomis
    18 :10 je revomis
    18 :11 je pleure et je vomis
    18 :12 je m’insulte, pleure et renifle
    18 :47 je me lave les dents
    18 :57 bain de bouche
    19 :12 je lave mon pull, ma jupe aussi
    19 :27 un petit coup de serpillère

    Une douche brûlante et un whisky plus tard, je me risque à rassembler les morceaux de ce puzzle interdit aux mineurs.
    Jouer à la salope ne s’improvise pas ! Trop con ! Je suis trop con !
    Non seulement, il m’a prise pour sa pute, il n’a pas payé, enfin si, en liquide éventé, et ce connard ne m’a même pas fourrée !!!!!!!
    J'aurais dû croquer le gland de cet arrogant !

    Ok !!!!! A votre œil amusé, quasi dépité, presque écœuré, j’imagine aisément que je l’ai bien cherché….

    Soit ! Je m’incline même si j’aurai mille fois préféré que ce fusse au bout d’une pine !

    Il va me falloir au moins mille ans pour me remettre d’une telle humiliation, mille ans pour que le souvenir gluant de ce liquide écœurant cesse de soulever mes entrailles….

    Un autre sky pour nettoyer la marmaille….

    Les hommes sont-ils tous des porcs ? Les hommes sont-ils autre chose que des porcs ? Ouais je sais, la mauvaise foi va m’étouffer….

    Les mille ans ont percuté la théorie de la relativité et se sont transformés …
    Mais attention ! 15 vrais jours d’abstinence ! Pas d’internet, pas de branlette, pas de sexe dans ma tête, pas de doigt dans la chatounette ni de jouet dans la founette, pas de pensées de quéquette !


    ____________

    Mais putain, qu’est-ce qui m’a pris ??

    Cherche pas, Ducon ! Ce qui t’a pris, c’est 5 mois sur ouestlamesoeur.com à ramer comme un âne en espérant retrouver quelqu’un avec qui partager ton rata…
    « Tu trouveras ! » qu’ils disaient ! « Tu es le plus gentil garçon de la Terre, soit patient, tu trouveras forcément ». Mais il n’y a que dans les films que les gentils gagnent à la fin. Dans la vie, ils se ramassent et se font piétiner par la foule.
    Même leurs annonces puaient le blindage XXL. « Je sais ce que je ne veux plus », « plans d’un soir, passez votre chemin », « pas sérieux, s’abstenir »… mais merde ! Une histoire, c’est une aventure, c’est un risque ! A quoi ça sert si on les met pas sur la table ? A quoi ça sert de s’inscrire sur un site de rencontre si on veut pas rencontrer…. ?
    5 mois de râteaux, y’a pas, ça esquinte l’ego. Visiblement, la gentillesse, ça ne se remarque pas du haut d’une tour d’ivoire. C’est clair, je ne suis pas le plus beau et je n'ai pas de bagou, mais je pensais au moins mériter une chance... Le ramage se rapporte au plumage et le phénix s’est brûlé les ailes. C’est fini, La Fontaine, je ne boirai plus de ton eau…
    Ça m'a pris du temps pour m’y résoudre, mais l'abstinence, ça aide à relativiser. Il y a des démangeaisons pires que les scrupules. Quand on n’est pas taillé pour gravir les tours, faut se contenter de la concierge qui balaye le perron…

    prendsmoià4pattes.com, au moins, n’aurai-je plus à servir les vers de Jean de... je doute fort qu’ils y soient goûtés.

    "Jeune homme, bien sous tout rapport" Ca va pas, non? C'est pas les annonces matrimoniales de La Croix ! En plus, c'est pas ici que j'en trouverai une qui comprenne le double sens... 5 mois d'expérience m'ont au moins appris que la finesse, ça paye pas.
    "1m72, 93kg, 17cm" Laisse tomber, t'es pas sur le Bon Coin non plus...
    Mais qu'est-ce qui peut bien retenir l'attention d'une fille qui traine sur ce genre de site?? J'en sais rien, moi ! Je connais que des Barbies qui chient de la guimauve par tous les pores !!
    Des grosses mains poisseuses ! Une fille assez paumée pour chasser sur ces terres désolées est forcément à la recherche du mâle alpha ! Un dur, un vrai, un tatoué !
    "Requin76, monté comme un squale, cherche morue à saler" Voilà ! Ca, ça sent le camionneur et la kronenbourg ! Merde, je me débecte...


    Liliditoui : Bonsoir….

    Oh putain, y’en a une qui me parle !! Qu’est-ce que je fais ?
    Ben répond, andouille !

    Requin76 : Salut, alors comme ça tu cherches à te faire démonter ?
    Liliditoui : Oui
    Requin76 : C’est la première fois ?

    S’il te plait, par pitié dis oui, dis oui… !!! Je veux pas être le seul puceau !

    Liliditoui : Disons que je n’ai pas trop l’habitude de ce genre de site….

    Yes !! Bon, maintenant, pas de connerie ! T’es le mâle alpha, la bête humaine, le Béru de San Antonio !!


    Liliditoui : 37 rue du général Leclerc appt 12

    Hallucinant ! 2mn30, montre en main, et elle me crache son adresse. C’est pas possible, y’a un piège !

    02h30 : pas moyen de fermer l’œil. Les pires images tournent dans ma tête. Je vais me faire kidnapper par un cartel Colombien ! Ou un réseau de trafic d’organes qui va me prélever un rein ! Ou un groupuscule terroriste qui va me transformer en bombe humaine ! Ou une cellule dissidente de la DGI va me faire un contrôle fiscal approfondi ! Rhaaaaa, arrête et dors !!


    Journée de malaise. J’ai fini par m’endormir, mais mille questions me hantent.
    J’apporte des fleurs ? Non, andouille ! Mâle alpha !
    Je l’invite au resto ? MÂLE ALPHA !!!

    Y’en a marre à la fin ! Mâle alpha, mâle alpha ! Je sais pas ce que c’est, moi. J’ai été l’oméga tout ma vie !

    17 :50. J’ai peur…
    17 :51. Je regarde ma montre
    17 :52. Je re-regarde ma montre. J’aurais pas dû arriver 3/4h en avance. La pression monte et me tenaille le ventre
    17 :53. J’ai envie de gerber
    17 :54 . Je gerbe
    17 :55. Bois un coup, reprends-toi !
    17 :56.Mâle alpha
    17 :57. Bérurier de San Antonio
    17 :58. MÂLE ALPHA
    17 :59. BERURIER !!
    18 :00. Dring ! JE VAIS LA DÉFONCER !!




    HAHA !! Yes, I DID IT !

    La vache, ça a été raide ! Elle était toute mimi dans sa petite robe, j’avais envie de la prendre dans mes bras, mais heureusement, j’ai pas flanché ! Bérurier ! Je l’ai prise par les cheveux, je l’ai approchée de mon sexe et là… la cata ! 5 mois sur la béquille, ça laisse des séquelles. Un peu la loose sur le coup, mais je suis fier de moi, j’ai réagi comme un vrai mec ! A part le baiser sur le front. Ca, c’était n’importe quoi ! Pourquoi pas une tasse de thé et des petits gâteaux aussi !!??
    Enfin bref, j’ai jamais été aussi mal à l’aise de toute ma vie mais j’ai passé l’épreuve !
    HAHA, comme elle a dû prendre son pied, la coquine !!

    Bon, I did it, mais… plus jamais ça !!



    The End
     
    Last edited:
    Irène Adler

    (époque 40 ans, post-divorce et déprime) - HARD

    C’est Irène. Il faut que je vous parle d’Irène. Mon Irène Adler à moi. Celle que je n’ai pas eu. Une prostituée. Un comble. Celle qui m’a échappé était précisément celle dont le métier était de dire oui.
    J’ai un profond respect pour les putes. Une affection, même. J’ai du respect pour les prostituées, les éboueurs, les plombiers, les cantonniers… toutes ces personnes qui se tapent nos merdes pour qu’on puisse garder le menton haut et les mains propres en prétendant ne pas avoir à les laver.
    On n’aborde pas une prostituée comme on aborde un plan cul. Avec une femme, on brode. On raconte sa vie pour la convaincre que quelque chose d’autre est possible. Même avec un plan cul, il y a cette tolérance, cette hypocrisie d’échanges de banalités convenues qu’on étale plus par politesse ou habitude que par nécessité. Mais avec une prostituée, c’est contraire à l’éthique. Only zob in job. Souvent, quand le personnel entre en collision avec le professionnel, tout part en couille. Il n’y a pas de métier où c’est plus vrai que pour les prostituées. Et avec Irène, on a parlé. On a parlé jusqu’à ce qu’il ne soit plus possible de faire autre chose. Alors on a encore parlé.
    Je n’ai pas pris de note, alors cette retranscription est forcément dévoyée de mon interprétation. Mais lisez. Lisez et dites-moi si on peut encore baiser une femme qui a partagé ça avec vous…
    ______

    ...
    Je ne vous ai pas encore parlé d’Elle……
    Mon amie d’internat….
    C’est une bible du genre humain, spécialisée en mâle !!!!
    Un peu plus âgée, c’est Elle qui m’a initiée, une nuit, Elle a pris ma bouche, y a déposé un baiser doux chaud et mouillé…
    Sa main sous mon tee-shirt a frôlé mes seins naissants, ses doigts ont pincé mes tétons…Elle s’est agenouillée, a embrassé mon sexe à travers l’étoffe de ma culotte en coton et est allée se coucher.


    Elle me laissait là, la culotte humidifiée, des frissons dans le con.

    On ne se voit pas souvent, ses soirées étant occupées à fesser, mordre, corriger, torturer, pincer, fouetter, humilier, attacher, de pauvres traumatisés mal cajolés, de pauvres humanoïdes qui ne savent pas se laisser aimer.

    Mais là ! Il me fallait son avis d’experte, son œil bienveillant sur mes drôles amants…

    Je me rappelle mon premier gémissement de pucelle, c’était dans ses bras à elle….
    Assise sur le parquet, Elle m’avait fait me coucher dos contre son ventre. Elle avait commencé à effleurer ma poitrine, longuement elle m’avait caressée, tendrement elle l’avait malaxée, puis subrepticement sa main s’attarda entre mes cuisses, un doigt s’y immisce…c’est doux et mouillé, la pulpe de ses doigts sur mon bourgeon c’est un délice, ça glisse…mes poils se hérissent …un frisson, une tension et c’est l’explosion !

    Elle me dit de venir, de l’accompagner, d’expérimenter !

    Je ne suis plus à ça près et puis quitte à concourir dans la catégorie des salopes autant parfaire à fond mon éducation….

    Un appartement grand vide et froid…des murs blancs, deux bancs, elle se tient au centre de la plus grande pièce, Elle est effroyable de majesté, une combinaison de cuir et de lacets essaie de rendre hommage à sa beauté, à son poignet une laisse est attachée, longue, très longue…je la suis du regard tentant d’apercevoir le clébard … ah, ? AH ! aahahahhhhhhhh, c’est pas un chien… un homme, ou presque, à quatre pattes, muselé, les couilles ficelées, la queue gonflée d’intelligence…

    Euh….
    Quand je l’ai aperçue, Elle, ma chatte a salivé, enveloppée dans les souvenirs, presque sur place j’allais jouir, la vision du clebs a assassiné cette première intention…
    Elle m’a fait signe de m’asseoir, j’ai obéi… un petit seau de pop corn ou autre friandise aurait volontiers accompagné la scène qui devant moi aller se jouer…

    Médusée, peut être un peu excitée, pas une miette je n’ai loupé…

    Elle l’a promené dans l’appartement, longtemps, l’a fait pisser, un peu fouetté. Lui a parlé…pas très gentiment…

    Connard ! Bon à rien !!!! Tu n’es qu’une pauvre merde !!! Un fils de chien, une roulure, une crevure !
    Lèche mes chaussures

    Le bougre s’est exécuté ! Et même que ça l’a fait bander !

    Plus sa langue glissait sur les escarpins plus tendu était son engin !

    Stop ! Arrête crétin !

    Elle a traversé la pièce, a disparu quelques minutes….
    Le pauvre cabot était tout penaud !
    Revenue elle a inséré un phallus énormus dans son anus !

    Lèche mes pompes sale pédé !!!!

    Alors il a léché, léché, léché et quand il a couiné elle a approché un petit récipient pour récupérer la semence du clébard en transe….
    Elle lui a tendu et il a bu !!!!

    Réminiscence, relent de boisson éventée dans le fond du gosier, j’ai presque failli gerber !!!!

    Il s’est assis, il a pleuré, Elle s’est déshabillée, contre son giron l’a câliné, tendrement enlacé, doucement bercé…

    Je me remettais de mes émotions pendant qu’elle comptait son pognon !

    Tu vois, chérie , il n’y a que deux sortes d’hommes
    Ah….

    Ceux que leur mère a trop aimé et ceux que leur mère a détesté

    ….

    La première catégorie c’est pour les bobonnes, elles vont les choyer, les câliner essayer d’être à la hauteur de leur salope de belle-mère, croire en l’amour toujours, s’écraser, des fois gueuler, se faire engrosser, tromper, mal aimer ,mal baiser pour finir par en crever !

    Ah….

    La deuxième catégorie c’est pour les salopes ! ils sont persuadés qu’ils ne méritent pas d’être aimés, ont besoin de souffrir, de se torturer, d’être avilis ils courent derrière des garces qui ne les aimeront jamais et ne verront jamais celles qui pourraient les apaiser !

    Ah…merde !

    Et oui ! La nature humaine….quoiqu’il en soit un homme cherche toujours un savant mélange entre la mère et la putain, donne leur ça et ils seront à tes pieds…Ne donne jamais à un homme plus qu’il ne mérite jamais !!!!


    Les théories fumeuses d’Elle méritent d’être explorées…, la réponse est dans le chemin…

    Commencer par m’interroger. Pas dans le vent, pour se masturber la matière grise, se poser les bonnes questions…
    Pourquoi deux ans de repli ? Pourquoi s’auto-persuader que l’amour n’existe pas ? Pourquoi chercher les réponses dans les boules des mâles ? Pourquoi s’infliger tant de souffrances….
    A trop chercher à éviter de souffrir, on se met soi même la tête sur le billot….
    A ne pas vouloir prendre de risque pour ce qui vaut la peine, à trop se protéger, s’auto-flageller, on en oublie l’essentiel ! On se perd dans les dédales des enfers, on plonge tout seul dans la lave en fusion….
    Par peur, par lâcheté, par traumas non soignés !
    C’est quoi l’amour si ce n’est une façon plus douce d’avancer…, l’amour ou le lien qui nous unit à quelqu’un ne résout pas nos problèmes existentiels, il rend juste le chemin moins pénible et plus pertinent !

    La complexité de la nature humaine m’interpelle ! Ma propre complexité m’interpelle et j’ai décidé de trouver les réponses en me vautrant dans la luxure, j’imagine que sonder mon cul est moins douloureux que de sonder mon âme….


    Que cherchent ces hommes qui paient pour du sexe ?
    Pourquoi ne se contentent ils pas d’un bon porno bien crado ou du revisionnage de cendrillon (pour les plus torturés) pour bien se branler ?
    Certainement, que les clients des catins se touchent aussi la nouille mais que ça ne leur suffit pas…ils veulent l’illusion d’un peu de chaleur humaine, ils veulent de la peau, des odeurs, même si c’est pour de faux…pourquoi ?

    Je vous vois avec vos yeux ébahis vous demander jusqu’ou encore je vais aller….

    Je vais devenir tarifée, pour voir ce que ça fait, pour que les choses soient claires pour une fois !

    Quelques conseils amusés auprès d’Elle et me voilà surfant de nouveau sur le net ….
    Il faut être discret paraît que c’est illégal de faire commerce de son corps ! Etrange, tout de même….

    Femme raffinée, élégante et cultivée vous reçoit sur rendez vous pour vous emmener visiter les cieux , discuter un peu, vous caresser les cheveux, vous dire des mots mielleux….
    Bonsoir Madame, me feriez - vous l’honneur de me recevoir dans votre boudoir dès ce soir ?

    La vache ! Quasi instantané ! Dès ce soir ? ???

    Je vais suivre les conseils d’un de mes bons amis : quand faut y aller, faut y aller !

    Très cher monsieur, vous êtes le bienvenu, dès ce soir si le portefeuille vous en dit !
    Je vous recevrai à 20 :00 , 37 rue du général Leclerc appt 12, merci de noter que mes honoraires sont payables dès votre arrivée.

    Ça se fringue comment une traînée raffinée ?
    Parce que bon une pute des bois, plus c’est vulgaire plus on voit de chair moins c’est cher !
    Ce n’est pas non plus un rdv galant, j’opte pour la nuisette en satin, un déshabillé de soie, des escarpins…j’ai vu ça une fois dans un film, c’est vrai que les films et la réalité ont à peu près autant de points communs qu’un lapin et un félin mais n’ayant aucune autre référence sous la main je vais opter pour l’illusion…

    Les cheveux relevés, un maquillage léger, la tenue qui va bien, j’attends…

    François Martin sonne à la porte à 20 :00 .
    Il est élégant, il est charmant. Pourquoi fait –il appel aux services d’une pute ? Il pourrait lever n’importe quelle femme !
    Il demande ou est la chambre, me prend par la main et m’entraine doucement.
    Il sort une enveloppe, la pose sur le secrétaire, me demande de compter. Je hoche la tête, l’homme est généreux ! J’ai intérêt à être à la hauteur ! J’ai peur !
    Il plie consciencieusement ses vêtements, les pose sur le fauteuil.
    Il est nu devant moi, il me regarde, il attend.
    C’est à ce moment là qu’une demi -bouteille de rhum cul sec me serait bien utile !

    Il me prend par la taille et me susurre ses envies…
    Je m’agenouille devant lui, je le prends dans ma bouche, je lèche, je lape et je mordille, son sexe est dur, il me relève, me retourne sur le lit, sort une capote et m’enfile, il va et vient trois fois, se crispe et gémit, voilà c’est fini !

    François est reparti, nue sur mon lit, encore moite de la douche, nettoyée des traces de mes questionnements fantasques mon esprit vagabonde…

    Je pense à François et à sa belle grosse queue, j’aurai voulu que ça dure plus longtemps… Une pute compétente peut-elle se permettre de jouir ? Une pute est-elle une femme quand elle est allongée, les pattes écartées, ou agenouillée le gosier englué ? Ou une pute n’est qu’un réceptacle des besoins et des envies des hommes ? Elle est annihilée dans son statut de femme? Elle n’est qu’un objet ?

    Pas le temps de me perdre dans mes pensées Georges Mallard sonne à ma porte.
    Il veut que je me branle devant lui ! Il veut juste me mater ! Il dit qu’il ne bande plus, qu’il n’éjacule plus non plus mais qu’il veut me regarder…
    Waouh ! Il va me falloir exciter mon imagination ! En plus, je sais pas pour vous mais c’est très intime la masturbation quand même ! c’est quand même faire l’amour avec soi même… alors être épiée…c’est euh peu engageant…

    Le contenu de l’enveloppe finit de lever mes réticences…

    Il a ramené des jouets ! Il me dit de commencer par le plus petit…
    Je me lève ! Deux whiskys cul sec plus tard j’écarte doucement les cuisses…il est en face de moi…il m’épie…je frotte un peu mon clito, je suis sèche comme une nonne, putain ! Je pourrai jamais insérer ses engins !
    Il me tend du lubrifiant…je me tartine la coquine, je taquine mon clito lentement, doucement, j’ai chaud, je l’imagine se levant la pine en avant, me l’enfonçant, me défonçant, vite, et fort…je me rends, je me répands en couinements, j’ai joui devant lui !
    Il me tend un petit pénis siliconé, il veut que je l’enfonce…
    C’est froid, c’est dur, c’est bizarre de m’auto-baiser en public…
    Et puis en fait c’est excitant, pas besoin de lubrifiant, je m’ouvre et ruisselle à mesure que je me remplis de ce chibre en plastique, savoir que Georges est là et me regarde me conduit à l’orgasme…

    Satisfait, il se lève, prend un autre rendez vous et s’éclipse…

    J’ai au moins le mérite d’avoir répondu à ma question : une pute peut jouir ! Mais ai-je joui pour de l’argent ? Peut-on acheter un orgasme, enfin deux en faits ?
    Plus de questions encore !

    Faudra que j’en parle à Elle !

    Le coup de fil échangé avec Elle me laisse encore plus perplexe !!!!
    Elle ne couche jamais avec ses clients ! Elle les humilie, les avilie, les mords, les torture, les conduit à la jouissance mais elle ne se laisse jamais pénétrer par quelque endroit que ce soit !!!!
    Elle ne lèche pas, ne suce pas, ne se fait pas baiser !!!!
    Pour certains, après qu’ils se soient vidés les couilles de leur gluante culpabilité, elle leur offre juste le contact chaud et réconfortant de sa peau, un peu de chaleur humaine quoi !

    Donc, dans son esprit, évidemment qu’une pro ne jouit pas !
    D’ailleurs Elle dit que jamais elle ne jouit, que son sexe est flétri d’avoir trop servi dans une autre vie….
    Elle dit qu’elle est d’utilité publique pour toutes ces pauvres triques, qu’elle soigne l’humanité !!!!

    A mon avis, elle se défonce à autre chose !!!!

    Je pense à Elle, et mon cœur se gonfle d’une mélancolique tristesse….
    Trop de queues à faire cracher pour me laisser polluer par d’obscures pensées…

    Et voilà justement qu’un nouveau cas s’adresse à moi…..

    Emilie Lament est malheureusement en fauteuil roulant, elle veut cependant que son tendre époux puisse répondre à l’appel puissant de l’ensemencement !
    Seulement, Emilie ne veut pas que son ancien amant entretienne une liaison avec une autre femme, donc elle a décidé de recourir à une poule tarifée pour que son cher et tendre puisse fourrer sans s’attacher !

    La première soirée, ce n’est qu’elle que j’ai rencontré, elle m’a longuement expliqué, détaillé ce qu’elle voulait, jusqu’ou je pouvais aller ! Il fut entendu qu’elle assisterait à nos ébats rémunérés pour vérifier mon professionnalisme, pour s’assurer que son mari ne serait que purgé !

    Elle avait une autre exigence….

    Une semaine après cette entrevue incongrue, Paul et Emilie sont arrivés….

    Emilie se tenait dans un coin de la chambre, elle observait…

    Elle avait exigé que je porte des dessous raffinés, les siens qu’elle avait apportés…
    J’ai commencé par le branler, le pauvre avait un peu de mal à bander…
    Puis je l’ai sucé, ma langue montait et descendait sur sa verge, titillait son gland, s’attardait sur ses couilles, je l’aspirais et l’enfonçait au fond de ma gorge et Emilie regardait….

    Elle n’était pas encore prête à ce qu’il me pénètre, elle voulait juste qu’il se fasse sucer, alors j’y ai mis tout mon cœur, toute ma salive et tant d’ardeur que bientôt il a joui, juste avant il s’est retiré et c’est sur sa bouche à elle qu’il a juté…. Son exigence….


    La fois d’après, Paul semblait plus sûr de lui, c’est elle qui guidait…

    Lèche ses seins, doucement, voilà…
    Touche un peu sa moule…
    Mets lui un doigt, deux, va doucement
    Elle mouille ?
    Bien !!!!
    Doigte la un peu
    Vas y plus vite !
    Regarde on dirait qu’elle jouit !
    Mets la à quatre pattes maintenant
    Non face à moi !
    Je veux voir son visage, je veux voir dans ses yeux les va et vient de ta queue
    C’est çà, c’est bien…
    Continue
    Fais la jouir ! je veux l’entendre gémir
    Oui encore…
    Je veux que tu imagines qu’elle est moi
    Je veux que tu rappelles comme c’était bon
    Vas y plus fort !

    Elle l’a guidé, il s’est retiré, s’est libéré du plastique, a approché sa trique et s’est répandu en ardents soubresauts sur ses lèvres… Le foutre dégoulinait sur son sourire….


    Déconcertants ces deux là !

    Georges Mallard est revenu, monsieur ni ni, ni érection, ni éjaculation, je me demande bien pourquoi il vient me voir alors…
    Orgasme cérébral ?
    J’en sais rien il ne parle pas, seulement pour me donner des instructions !

    L’autre jour il est venu avec un énorme gode, un truc qui n’existe pas chez les hommes en vrai ! Il a voulu que je me l’enfile !
    J’avais bu, un peu, plus qu’un peu en fait cet homme me met mal à l’aise…je n’arrive pas bien à le cerner, il paye alors je dois m’exécuter !
    Il a voulu que je visionne un porno, que je me branle devant lui, que je fasse fi de sa présence, j’ai pas joui, j’ai un peu gémi pour qu’il soit content et qu’il s’en aille ! Il me semble que son pantalon a frémi…

    Il vient souvent, plusieurs fois par semaine, je l’entends, il arrive.

    Il s’assoit en face de moi, il veut toucher ma chatte !
    Il me caresse doucement, ses caresses sont presque tendres…c’est bon, il continue, il flatte ma cerise, me lustre l’abricot, ses doigts exercent une pression de plus en plus forte sur mon clito, de petits mouvements, de petites ondulations régulières et je jouis sous la pulpe de ses doigts, il entre l’index, je suis trempée d’excitation, ca se tend dans son pantalon !!!
    Il veut que je le branle pendant qu’il me doigte, sa queue est dure et baveuse, sa respiration haletante….
    Il s’arrête la, se rassoit, veut me mater en train de manier le gourdin siliconé, il veut que je me taquine la rondelle, que je force la citadelle, ce con m’excite, je crache sur le gourdin et doucement je le guide, mon cul accueille cette queue en plastique, le Georges bande !!!!

    Il est frustré il arrive pas à cracher, il dit qu’il va revenir…

    Monsieur Mallard a retrouvé son braquemard !

    Je crois que les hommes sont des petites bestioles fragiles, ils essaient de ne pas l’être, ils se cachent sous leurs poils, leur mépris, ils luttent contre leur fragilité au lieu de l’accepter, de la partager….ils luttent et se débattent et les femmes ne comprennent rien !

    Mon premier client, François par exemple, beau mec, belle prestance, un jour il s’est épanché, il vient me voir parce que je ne le juge pas, c’est un éjaculateur précoce et il paye pour ne pas avoir à se justifier il a besoin de charnel, de toucher une femme, de la chaleur de sa peau, mais il dit que les femmes c’est trop compliqué et qu’il a renoncé… Les gens renoncent parce qu’ils ont peur, parce que personne n’essaie de se comprendre, par manque de courage aussi peut être …

    Moi aussi j’ai renoncé ?

    Je commence à me faire un nom, une jolie petite réputation, mon nom circule dans les vestiaires de golf, devant les machines à café des grosses sociétés.
    Je reçois toutes les demandes un peu particulières ….
    Lundi, il était tard, une femme m’a envoyé un message.

    Bonsoir, je suis mariée depuis 15 ans, je n’ai jamais joui avec mon mari, je suis fidèle. C’est pas compliqué je n’ai envie d’aucun homme ! Je crois que j’aime les femmes mais je suis loin d’être prête à l’assumer, je ne veux pas détruire tout ce que j’ai crée. Mon mari a l’air satisfait je pense qu’il va chercher ailleurs ce que je ne lui donne pas, ça ne me dérange pas tant que c’est auprès de moi qu’il vient se coucher. Je ne sais pas si vous faîtes ça, j’aimerais essayer avec vous. C’est Emilie qui m’a parlé de vous…Je ne sais pas comment on fait…Ma demande va vous paraître étrange sans doute…je voudrais juste savoir si je suis une femme normale, si je peux avoir un orgasme. Je ne vous en voudrais pas si vous ne me répondez pas. Bonne soirée.

    Une femme maintenant ! A quand les animaux ?
    Je ne sais pas si je pourrais faire ça ! Si ça se trouve en plus elle est moche !
    Je suis payée pour assouvir les pulsions, ne pas poser de questions, je ne sais pas, ça fait longtemps….c’était avec Elle évidemment !!!!

    Nous étions à la fête de fin d’année, celle ou on boit un peu trop, il fait chaud, les deux mois de vacances commencent entre légèreté et nostalgie…nous riions, vêtues de vaporeuses robes d’été, on était un peu gaie…sa main s’est posée sur ma cuisse, son regard a cherché le mien, elle a pris mon visage dans ses mains, sa bouche s’est approchée, sa langue a cherché la mienne, un long baiser sensuel et velouté ,elle s’est levée, m’a entrainée un peu plus loin, j’étais troublée, excitée, mon sexe se rappelait la fois ou Elle l’avait touché, ou elle l’avait fait trembler et se contracter, la fois ou sous ses doigts je m’étais abandonnée la première fois…
    Ma culotte était trempée, les muscles de mon entrejambe tendus et exaltés, elle a levé ma robe, ôté ma culotte, sa bouche a embrassé ma fente, sa langue a lapé mon ruisseau, mon bourgeon est devenu tison, elle le léchait goulument, ses doigts s’agitaient dans mon vagin, elle était agenouillé devant moi, j’ai appuyé sa tête contre le brasier et contre sa bouche je me suis enflammée…

    Pourquoi pas soulager aussi les femmes après tout ! L’égalité des sexes passe peut-être aussi par ça ! Je ne vois pas bien comment deux êtres si différents peuvent être égaux d’ailleurs, ça dépend ce qu’on met derrière l’égalité !
    Disons que je vais partir du principe que tout être humain a droit a un peu de plaisir, d’apaiser ses tensions…. en espérant tout de même qu’elle ne soit pas vilaine !

    Mathilde a annulé quatre fois notre RDV, je l’observe repliée sur son embarras, elle se raconte…
    Elle dit sa timidité, la rencontre avec son mari, un qui semblait être attaché, sa jolie maison que toute la journée elle briquait, les week ends avec les amis, les vacances au ski, les enfants. Elle pense qu’elle est heureuse, elle ne veut pas d’une autre vie. Elle se pose juste des questions, oh, pas souvent, elle évite les relations intimes avec son mari qui d’ailleurs ne se plaint pas. Elle n’a jamais envie de faire l’amour sauf peut-être avec une femme, ça fait des années qu’elle frissonne dans ses rêves, ses rêves ou un corps de femme se frictionne contre elle. C’est une amie d’Emilie, c’est elle qui a parlé de moi et de leur nouvelle intimité avec Paul, elle dit que je les ai sauvés.
    Alors elle a hésité, longuement réfléchi, s’est décidé, s’est ravisé et là elle est en face de moi et elle hésite encore.

    Mathilde a la beauté timide et émouvante de ces femmes qui ne le savent pas. Elle a de grands yeux verts, un regard qui s’excuse de vous regarder, un corps qui ne lui sert qu’à se mouvoir, qui supplie presque de le caresser.

    Je ne veux pas la brusquer, elle a besoin de parler, de se raconter, de s’apprivoiser avant peut-être de se laisser aller…

    Elle veut s’enivrer, elle boit deux verres de rouge puis doucement elle bouge. Ses mouvements sont à peine perceptibles, je lui prends la main, je la garde au creux de la mienne, longtemps…
    J’effleure ses longs doigts, lentement, doucement, elle frissonne…
    Je la tiens, serrée contre moi, je sens les battements affolés de son cœur, elle dit qu’elle doit partir, qu’elle reviendra ou pas…

    Georges Mallard est revenu, lui ! Le braquemard bien tendu !
    Pour la première fois il a voulu que je le suce, ma langue sur sa queue a eu raison de son érection, énervé il a voulu me mater ; les cuisses écartées, a ordonné que la tige siliconée vienne me pénétrer, j’ai repensé à Mathilde et à son émouvante détresse, à mes mains qui la caressent, à ma langue qui la cherche, ses seins ronds et pleins, sa bouche délicate…
    Branle toi plus fort !
    Il respirait fort, je ne voulais pas le regarder, même pas vérifier si à nouveau il bandait, je voulais baiser Mathilde dans ma tête, la faire vibrer, la faire mouiller, la faire abandonner et entendre sa respiration s’accélérer, sentir son bassin se cambrer et l’admirer atteindre la jouissance… du coup c’est moi qui ai joui, Georges aussi, j’ai senti les jets saccadés de son foutre sur ma bouche couler…

    Il m’a regardé, m’a giflé et s’est tiré.

    Ce connard n’est plus jamais venu !

    Il doit y avoir des femmes pansements, faites pour réparer l’égo des mâles blessés, pour revigorer une estime de soi chiffonnée, un cœur trop souvent désabusé, une âme abîmée, une érection recroquevillée…
    Des femmes dans lesquelles on peut se consoler sans peur d’être jugé, douces et moelleuses ou l’on peut s’abandonner, et aussi un peu salope des fois pour redorer ses lettres de virilité …

    Qui prend soin de ces femmes ?

    Parce qu’une fois l’homme réparé, debout sur ses deux pieds, la démarche quelques fois encore mal assurée, il s’en va gambader vers d’autres prés sans plus jamais retourner vers celles qui connaissent leurs profondes fragilités.

    C’est pour çà que je préfère me faire payer, la contrepartie est sonnante et trébuchante, elle est matérialisée, elle m’empêche de m’attacher. Tout a un prix, je préfère le sens propre au figuré, ça fait moins morfler.

    Je n’ai plus jamais rencontré de Georges Mallard, je veux dire un gars aussi torturé…et tant mieux parce que mine de rien je crois qu’il m’a un peu ébranlée.

    Il y en a eu des gentils, des polis, des timides, et leur seul point commun, à tous, à chacun d’entre eux c’était pas de se vider les couilles c’était juste d’être aimé même s’il fallait payer, un peu d’amour furtif, comme une brise légère qui fait frissonner, la caresse fantomatique d’une plume, la chaude douceur d’un instant qu’on pouvait garder blotti quelque part au fond de soi.

    Julien Mocassin, timide et malhabile, trop besoin d’être touché. Je l’ai éduqué, je lui ai appris à se retenir d’éjaculer, à se détendre, à apprécier le contact humide et râpeux de ma langue sur sa queue, à ressentir les mouvements de mon vagin qui enserrait son engin, à savourer, à déguster le plaisir qui montait, je lui ai appris à caresser une femme avec ses doigts, avec sa langue…

    La première fois, il a touché mes seins et c’était fini, il avait joui !
    La deuxième fois, j’avais à peine saisi son sexe dans mes mains que je sentais sa bite se contracter et cracher.

    Julien était jeune, peu sûr de lui, il a appris à jouir, à savourer la lente montée de l’excitation, à apprivoiser ses sensations.

    La dernière fois qu’il est venu, il a déposé un long baiser langoureux sur mes lèvres, il m’a allongé sur mon lit, délicatement fait glisser ma robe, doucement descendu ma culotte….il a écarté mes cuisses, a embrassé mon intimité, sa langue s’est égarée, consciencieusement m’a fait frissonner, ses doigts, à l’entrée, ont joué, ont taquiné mon humidité, il m’a retourné puis il est entré, des mouvements de va et vient longs et profonds, une ampleur de mouvement tout à fait maîtrisée, il a utilisé ma cyprine pour me taquiner, pour préparer l’entrée ridée, il y a glissé un doigt puis deux, s’est appliqué à faciliter l’entrée de son gourdin, mon cul s’est ouvert et l’a accueilli, mon cul s’est ouvert et il a joui…
    Major de sa promotion, il s’en est allé découvrir les vallons et vibrations des autres cons…

    Je continue mes activités de comptable en parallèle, mes collègues me regardent avec appétit, me frôlent subrepticement, essaient de capter mon attention, le parfum de mon autre vie doit laisser échapper des effluves aphrodisiaques…
    Mon patron, Loisel, a le regard qui pétille, ses pupilles se dilatent quand il me croise je lis dans son regard que je lui donne le braquemard !
    Il m’a accordé une augmentation, j’imagine proportionnelle à ses érections !
    Il est de plus en pressant, sa timidité s’est transformée en avidité !

    Il m’a demandé de l’accompagner deux jours en déplacement….
    J’ai accepté !
    Sur le trajet, il a badiné, sa main a frôlé ma cuisse, j’ai vu la bosse dans son pantalon.
    Une journée de réunion, un dîner à se tourner autour du fion…

    Agenouillée sur la moquette de sa chambre d’hôtel, je lui tète la queue, lui titille langoureusement le gland, sa main caresse mes fesses, se perd dans mes cheveux, appuie sur ma tête, je crois qu’il apprécie , il flatte ma raie, lubrifie mon anus avec mon excitation, détend mon cul qui s’ouvre ses doigts, il sort sa bite de ma bouche et frotte l’entrée de ma chatte avec son gland et se présente devant ma rondelle, j’ai mal c’est un peu sec, il aurait pu me prendre un peu la chatte avant !
    Je me cambre un peu plus, il s’agenouille et m’humidifie avec sa langue, enfonce ses doigts dans mon vagin, il se redresse et tente une nouvelle fois de la faire rentrer, je m’ouvre, il entre doucement le gland et d’un coup furtif s’enfonce d’un coup ! La surprise me fait échapper un cri, il ne bouge plus, s’appuie de tout son poids contre mon cul, il va et vient rapidement, ses couilles frappent ma chatte au rythme de ses coups de reins, j’ai l’impression de ne pas exister, il se déchaine dans mon cul vite, profondément, violemment, deux doigts glissent dans ma chatte, un troisième, mon vagin se contacte autour de ses doigts, mon cul se serre autour de sa queue, il se retire et vient cracher son foutre sur mon visage !

    Du foutre a giclé sur la moquette, je m’agenouille pour le lécher, deux doigts dans la fente et je jouis une nouvelle fois la langue engluée…

    Quelques jours plus tard il m’a convoqué dans son bureau, il avait un service un peu particulier à me demander…
    Une de ses maîtresses avait eu le toupet de lui réclamer l’exclusivité de sa bite ! Il voulait lui donner une leçon !
    Je l’ai retrouvé dans un appartement, il m’a entraîné dans une chambre, sa maîtresse y était attachée et bâillonnée !

    Il me serre contre lui, en rajoute, m’embrasse longuement, langoureusement, il me déshabille, sans la regarder, il remonte ma jupe et baisse ma culotte, je suis contre lui, je ne la vois pas, elle.
    En revanche, elle ne doit pas manquer une miette de ses mains qui caressent mes fesses, nos langues se lapent, il me retourne face à elle, je suis nue, il me pelote les seins, je croise son regard en flamme, on se rapproche, il doigte ma fente humide, m’embrasse le cou…
    Agenouillée devant lui, je prends son gland entre mes lèvres, lui lape les couilles, ma langue remonte le long de sa tige et je l’enfourne goulûment, je lui caresse les couilles et enfonce sa queue au fond de ma gorge, mes doigts glissent sur mon clito, il offre le spectacle de sa verge tendue, dégoulinante de ma salive aux yeux de sa presque ex maîtresse.
    Je prends appui sur le fauteuil ou elle est en train d’essayer de maîtriser sa colère ou son excitation, je ne sais pas…
    Il se place derrière moi et me pénètre d’un coup sec, ça m’excite qu’elle nous regarde sans pouvoir rien faire, je suis tellement trempée que je me sens couler sur mes cuisses, sous ses va et vient rapides je suis rattrapée par une violente jouissance !
    Je l’allonge par terre , je veux m’empaler sur son pieu, je suis en face d’elle j’écarte les cuisses qu’elle voit bien la queue de son amant s’enfoncer dans ma chatte, je le veux dans mon cul, j’appuie sa queue sur mon cul et décide de me faire enculer à quatre pattes, je sens ses couilles qui tapent en cadence contre mon clito, je jouis, mon cul se resserre autour de sa bite, je sens qu’il va bientôt jouir, je le retire, je le branle fort, j’approche sa queue sur son visage à elle , bientôt son minois est recouvert de sperme chaud, alors je lape un peu la gluante semence, un doigt dans sa fente pour vérifier si la vengeance sadique de Loisel l’a excitée…elle est trempée…son regard en dit long sur la gravité de l’affront !!!

    Il la détache, elle se lève, lui crache en pleine gueule, le gifle, me gifle et s’en va ! Je crois qu’elle ne reviendra pas…
    Cet abruti m’a raccompagnée l’air tout à fait satisfait !

    Je ne saurai jamais si sa sublime maîtresse blessée et bafouée lui aurait pardonné, j’ai démissionné !
    Je ne veux pas être son jouet ! Il me paye pour des additions, des soustractions, des divisions, des multiplications mais ni pour ses intempestives érections ni pour ses éjaculations sur fond de manipulation !

    C’est à ce moment que Mathilde s’est manifestée, elle a m’a envoyé un mail :

    Je n’ai cessé de repenser à notre entrevue, à votre écoute bienveillante, à votre délicatesse et votre élégance, je crois que vous éveillez en moi de nouveaux émois…Puis-je espérer vous rencontrer à nouveau ?


    Heureusement qu’elle paie ! J’ai la naïveté de croire que l’argent préserve de l’attachement…

    Il lui aura fallu un mois pour se décider à explorer les tréfonds de ses envies, d’aller au bout de son désir, se laisser aller.

    Je lui tiens la main fermement et l’invite à entrer dans la chambre, mes gestes sont aériens, mes doigts se font volatiles et lui ôtent ses vêtements un à un, elle est nue, assise sur mon lit, elle évite mon regard, essaie de cacher ci et là quelques bourrelets, essaie de masquer ce corps que sa vie a modelé, ce corps magnifique parce qu’imparfait, ces chairs que les désillusions ont façonné, cette peau avide d’être touchée.
    Elle tremble quand mes mains la caressent, ses seins frissonnent au contact de mes paumes, sa peau est d’une exquise douceur, elle a le goût un peu sucré des confiseries de l’enfance…
    Ma bouche explore la lourdeur de ses seins, je me risque à laisser ma langue glisser sur ses tétons, sa respiration se fait plus rapide, elle s’allonge sur le dos et entrouvre légèrement les cuisses, ma langue fait le voyage très lentement de la pointe de ses seins jusqu'à son pubis, elle hésite un peu et ouvre son temple, son sexe ruisselle, j’embrasse son clitoris, le lape doucement, tendrement, il est tendu et gonflé, ne demande qu’à être tété , mon index s’immisce dans son intimité, il n’a aucun mal à y entrer, deux doigts viennent le rejoindre, ma langue taquine son bourgeon et bientôt mes doigts sont enserrés, comprimés par les soubresauts de son vagin, elle gémit, elle crie, je crois bien qu’enfin elle jouit !

    Pendant quelques temps, Mathilde est revenue, elle est revenue jouir entre mes doigts, au bout de ma langue, et puis elle a arrêté, elle est tombée amoureuse…. d’une femme… et elle a tout quitté, sa vie pépère et bien rangée, elle voulait vibrer, enfin exister, ne plus nier qui elle était…

    Moi, je commence à me lasser, à me lasser de tous ces gens blessés, un peu handicapés, est-ce qu’il existe des gens qui ne sont pas torturés ? Des gens qui ne passent pas leur vie à lécher leurs blessures ? Ca m’étonnerait en fait, je crois que c’est çà être humain…

    Et puis je crois aussi que c’est mes blessures que j’essaie d’enfouir en me faisant enfiler…

    Peut-être qu’il faudrait … oh puis non…

    Vide... tellement vide.



    The End
     
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    N’hésitez pas à commenter. Je suis ouvert aux axes d’amélioration. Ainsi qu’aux thématiques qui vous intéressent… si ça colle avec les miennes
     
    rape
  • 3D
  • Alison

    (époque 45 ans) - EXTRÊME


    L’experte judiciaire avait conclu à un accès de folie, dû à un dérèglement hormonal, déclenché par un événement traumatisant de ma jeunesse. J’avais quand même été condamné à 18 mois de suivi psychologique dans un établissement pénitencier.



    Ce jour-là, un incendie dans le quartier pour femmes de la prison les avait obligés à reloger certains détenus. La surpopulation carcérale n’est pas une légende. Il fallait les mettre là où il y avait de la place.

    Je m’étais fait une réputation assez inquiétante pour qu’on me foute la paix. J’avais appris à frapper avant et à discuter ensuite. Alors j’ai eu droit à mes appartements privés. Mais je voulais sortir de là le plus vite possible, alors je me tenais à carreau et essayais d’être assidu à mes séances de psy.

    Je suppose que c’est pour ça qu’un crétin a décrété que je ne serai pas un danger pour elle…



    Elle est timidement entrée dans la cellule, poussée par le gardien. Petite, délicate. Presque frêle. Elle ne ressemble pas à une criminelle, c’est certain. Je ne vois que de la peur dans ses yeux éclairés par les lumières du couloir. Elle sursaute quand il ferme la porte à clef. La cellule plongée dans la pénombre ne doit pas aider à la rassurer.

    - B..Bonjour...
    - J... Je suis Alison

    Elle reste immobile à l'entrée de la cellule, attendant que ses yeux s'habituent à l'obscurité. Elle commence à me distinguer quand le bout incandescent de ma cigarette éclaire mon visage.

    - Je... je ne veux pas déranger…
    - C’est mon anniversaire ?

    Elle sursaute légèrement, ne s'attendant pas à cette question. Son visage trahit la confusion et l'inquiétude.

    - Q-Quoi?
    - C’est sympa de me faire un cadeau comme ça.

    Elle serre ses bras contre sa poitrine, et jette un coup d'œil vers la porte fermée derrière elle. Elle a compris.

    Je saute du lit et m’approche d’elle. Elle recule d'un pas, et butte contre la porte.

    - Ne m'approche pas. S’il te plaît… je ne veux pas d’ennuis
    - Je crois que c’est trop tard…
    - Recule... s'il te plaît. Je n'ai rien fait.
    - Cette turne est remplie d’innocents…
    - Je ne crois pas que tu sois innocent.
    - Et tu as raison. Pourtant, tu continues à faire comme si tu avais une chance de t’en tirer…

    Elle déglutit difficilement, la peur est visible dans ses yeux.

    - Je veux juste survivre à ces trois mois et rentrer chez moi.
    - Essaye déjà de survivre à cette nuit.

    Elle tente un coup de bluff désespéré et assez ridicule.

    - Je n'ai pas peur de toi.

    J’agrippe son cou et la soulève légèrement du sol. Ses yeux s'écarquillent de terreur.

    - Lâche-moi... tu es... fou...
    - Il paraît.

    Elle lutte pour respirer, son visage devenant rapidement écarlate. Des larmes commencent à perler au coin de ses yeux.

    - Je... te... en prie...
    - Tu as peur de moi maintenant ?

    Elle hoche frénétiquement la tête, incapable de parler. Ses doigts s'enfoncent dans ma peau. Elle commence à trembler.

    - Mais est-ce que tu as suffisamment peur pour arrêter de dire des conneries ?

    Elle hoche à nouveau la tête, les yeux suppliants.

    Une larme coule sur sa joue tandis que son corps commence à trembler. Je la relâche.

    Elle s'effondre au sol, toussant et hoquetant désespérément. Elle se recroqueville contre le mur, tentant de reprendre son souffle. Elle touche mon cou rougi, des sanglots silencieux secouant ses épaules tandis qu’elle me regarde avec terreur.

    - Tu as vraiment l’intention de survivre ?
    - Oui... je veux juste survivre... c'est tout ce que je demande.
    - Tu es consciente que tu as fait tout ce qu’il fallait pour ne pas passer la nuit ?

    Ses mains se mettent à trembler davantage.

    Elle hoche faiblement la tête, ma voix à peine audible.

    - Oui... je comprends maintenant.
    - Bien. Parce que je n’ai pas eu de femme depuis trop longtemps.

    Son visage se décompose. Elle secoue la tête avec désespoir mais aucun mot ne sort.

    Des larmes coulent librement sur ses joues. Elle reste prostrée, incapable de lever les yeux.

    - Est-ce que tu vas m’obliger à être désagréable cette nuit ?

    Elle secoue frénétiquement la tête, la peur la paralyse complètement.

    - Pourquoi tu m’obliges à m’énerver ! J’ai horreur de ça !!!!

    Elle sursaute au son de ma voix qui monte, reculant instinctivement contre le mur.

    Ses mains tremblent et elle se fait aussi petite que possible.

    - Je suis désolée... tellement désolée...
    - J’aime pas faire du mal aux gens !! Ça me rend dingue !! Alors ne m’oblige pas à faire ça compris ?!!

    Elle hoche vigoureusement la tête, terrifiée par mon explosion de colère.

    - Compris... je comprends... je serai docile, je te le jure.

    Je sais qu’elle ne peut pas le comprendre, mais je suis sincère. Ces montées de rage me font de plus en plus honte. Je les combats en permanence. Chaque réminiscence est un échec, un aveu de faiblesse. Le rappel que je ne suis pas prêt à sortir d’ici.



    Je l’attrape et la traîne vers le lit. Je m’allonge et la tire contre moi en la serrant dans mes bras. Mon souffle est très rapide. Elle est terrifiée. Je sais qu’elle prend ça comme une agression alors que je le fais justement pour l’éviter. Je la serre comme un gamin serre sa peluche. Pour s’accrocher à quelque chose de tangible. Elle se raidit à mon contact. Son corps entier tremble contre le mien, figé par la peur. Son cœur bat à tout rompre, sa respiration saccadée. Sa peur me renvoie à mon échec à me maîtriser. Elle est perdue. Elle ne comprend pas ce que j’essaye de faire pour elle. Le silence s'étire, pesant entre nous.

    Elle reste paralysée dans mes bras, essayant de calmer ses tremblements incontrôlables.

    Mon souffle ralentit progressivement. Ca ne semble pas vraiment la rassurer. Son corps raide est trop effrayé pour faire le moindre geste.

    Je malaxe son sein en essayant de ne pas être trop brutal. Ça me calme un peu.

    Elle sursaute légèrement, un petit gémissement de surprise s'échappe malgré elle.

    Elle ferme les yeux, essayant de ne pas penser à ce qui se passe. Elle retient sa respiration, se focalisant sur le silence. Je continue mon geste, son corps se détend imperceptiblement sous la pression. Une larme solitaire coule sur sa joue, silencieuse.

    J’ouvre sa combinaison et pose mon autre main sur la peau de son ventre.

    Elle frissonne. Son ventre tressaute de spasmes involontaires sous mes doigts.

    Elle garde les yeux fermés, s'efforçant de rester immobile malgré son malaise évident.

    - Déshabille-toi.

    La panique la submerge à nouveau. Ses mains tremblent visiblement. Elle commence à obéir maladroitement, tirant sur sa combinaison avec des gestes saccadés.

    J’enlève aussi ma combinaison. J’ai besoin de sentir sa peau contre la mienne. Sentir sa chaleur. Son humanité.

    Sa peau pâle se couvre de chair de poule sous l'effet du froid et de la nervosité.

    Je l’enveloppe de mes bras. Je la sens contre moi. Douce. Chaude. Vivante. Je sens son coeur. Elle est complètement nue contre moi, vulnérable et tremblante. Le froid la fait frissonner davantage. Son cœur bat furieusement sous ma paume, trahissant son anxiété. Elle reste ainsi, immobile. Je ne veux pas lui faire mal. Je dois me calmer. Son angoisse est palpable.

    Petit à petit, son corps se détend légèrement contre le mien, cherchant une forme de réconfort. Doucement, je caresse ses seins nus. Elle tressaille légèrement, émettant un petit gémissement de surprise. Ses seins se tendent sous mes doigts, ses mains crispées sur les draps. Je joue avec, effleure le téton.

    Son souffle s'accélère, devenant plus irrégulier. Ses tétons durcissent sous les caresses.

    Elle mord sa lèvre inférieure pour retenir toute réaction audible, masquer la honte des réactions forcées de son corps. Je caresse son ventre, remonte sur ses seins et descends sur le pubis. J’essaye d’être le plus doux possible. Son ventre se contracte à chaque mouvement, sa respiration devient plus difficile. Elle ferme fortement les yeux, essayant de contrôler les sensations qui l'envahissent. Sa peau se couvre d'une fine pellicule de sueur.

    Je continue. Longtemps…

    Le temps semble s'étirer indéfiniment dans le silence de la cellule. Elle commence à s'habituer à mes caresses, son corps s'y adaptant malgré elle. Ses muscles se détendent progressivement. Mes caresses s’étendent à ses cuisses et son cou, gardant une main sur son sein. Elle frémit à l’approche de ses cuisses sensibles, une vague de chaleur montant en elle. Elle laisse échapper un petit soupir involontaire lorsque je touche son cou, ce point si vulnérable. Je pose mes lèvres dessus, le caresse et le lèche doucement. Son corps réagit, un mélange de peur et de plaisir imposé, sensation étrange parcourant ses veines. Un gémissement confus lui échappe, entre protestation et quelque chose d'autre.

    Elle lutte visiblement contre des sentiments contradictoires. Elle tourne sa tête vers moi, les yeux mi-clos reflétant une confusion totale.

    Je caresse sa fente. Elle sursaute violemment, son corps entier se tendant sous l'effet de la surprise. Un petit cri étouffé s'échappe de ses lèvres, ses jambes se resserrent instinctivement.

    Alors qu’elle tente de me bloquer l’accès à sa chatte, je sens ma frustration monter en flèche. J’essaye de la contenir pour ne pas exploser de rage. Elle le sent et son instinct de survie se réveille immédiatement. Elle reste figée, terrifiée à l'idée de m'avoir contrarié.

    J’essaye de me maîtriser, de ne pas réagir trop brusquement. Elle est paralysée par la peur, son corps entier tendu comme un arc, prêt à encaisser le moindre coup.

    Je malaxe son sein plus fortement. Ma main insiste sur sa fente. Elle serre les dents, tentant désespérément de contrôler ses réactions. Ses yeux brillent de larmes retenues. Elle laisse échapper un petit gémissement qui me calme. Je me détends progressivement.

    Elle reste méfiante dans l’expectative. Sa poitrine se soulève rapidement sous ma main, moins agressive maintenant.

    Je reprends mes caresses pour stabiliser mes nerfs. Elle se détend progressivement, réalisant que je n’ai pas l'intention de lui faire mal... pour l'instant.

    Elle accepte ce toucher avec une résignation silencieuse. Mon doigt caresse sa fente, recherchant des signes d’excitation.

    Elle ferme les yeux, essayant de se dissocier de son corps. C'est trop humiliant.

    Elle commence à sentir son plaisir. Je finis de me calmer, bizarrement rassuré par cette humidité.

    Une larme solitaire coule sur sa joue, mêlant honte et confusion. Elle reste immobile, acceptant ce qui arrive, prisonnière de son propre corps qui répond contre sa volonté. Je lâche son sein pour poser doucement ma main sur son cou. Je le caresse doucement. Sa respiration s'accélère, ses yeux fixent le plafond dans un état second.

    Je monte sur elle et la fixe pendant que ma queue entre lentement en elle.

    Ses yeux s'écarquillent d'horreur quand elle prend conscience de ce qui se passe.

    Elle tente instinctivement de se débattre, mais mon corps la maintient fermement en place.

    Elle gémit de douleur et de désespoir, ses mains agrippant les draps.

    Ses larmes recommencent à couler.

    J’essaye d’être le plus patient que je peux. Mais c’est difficile.

    Elle serre les dents, essayant de supporter cette intrusion violente. Son corps lutte contre la douleur, ses muscles se contractent.

    Une fois entièrement en elle, je me fige. Elle reste immobile aussi, respirant par à-coups, les yeux rivés sur le plafond.

    Puis, son corps s'ajuste progressivement à cette présence étrangère. Le silence devient pesant dans la cellule, uniquement troublé par nos respirations saccadées.

    Je commence à bouger, très doucement. Je me fais violence pour réfréner mes instincts. Chaque mouvement lui arrache des gémissements étouffés de douleur. Elle ferme les yeux fortement, cherchant un moyen d'échapper à cette réalité insupportable. Son corps se raidit à chaque poussée, puis commence à s'habituer. Elle s'accroche aux draps comme à une bouée de sauvetage, les ongles plantés dans le tissu.

    Elle semble lutter contre une sensation qu’elle refuse, horrifiée de pouvoir prendre du plaisir dans cette situation. J’embrasse son cou, caresse ses seins. Elle frémit, déchirée entre répulsion et réaction physique.

    Elle s'abandonne progressivement, son esprit se dissociant de plus en plus.

    Son corps devient plus réceptif, suivant un instinct primitif qui la révolte. Elle laisse échapper un gémissement.

    Ses mains lâchent les draps pour s'agripper à mes épaules. Je sens son plaisir. J’accélère doucement mes mouvements.

    Elle est maintenant complètement prise dans cette spirale contradictoire. Son visage affiche cette dichotomie des sentiments.

    Je commence à sentir cette possession que je recherche avidement, profondément plantée en elle.

    Elle est totalement vaincue, maintenant. Chaque partie de son être répond à mes désirs. Cette possession, cet abandon m’excitent énormément. Ma queue gonfle et palpite. Sa chatte se resserre.

    Un mélange de terreur et d'excitation se lit sur son visage, son corps réagissant malgré son esprit déchiré. Elle tremble violemment, sur le point de basculer dans un orgasme qui la dégoûte. Elle lutte encore pour garder le contrôle, mais la pression devient insupportable.

    Puis, abandonnant toute résistance, un orgasme la submerge, la faisant crier.

    Son corps entier se contracte autour de moi, secoué par des vagues incontrôlables de plaisir. Cette domination, cet orgasme forcé provoque une montée immédiate de plaisir qui me fait jouir en elle. Mon éjaculation intensifie encore sa jouissance, crispant son visage dans une expression d'extase forcée.

    Puis, à bout de souffle, elle reste immobile, vidée et mortifiée de ce qui vient de se passer.

    Les larmes coulent silencieusement et se mêlent à sa sueur.

    Je m’allonge et reprends son corps dans mes bras. J’ai besoin de prolonger cette possession. Son corps est mou, abandonné.

    Son regard fixe le mur, vide. Elle tente de comprendre ce qui vient de se passer.

    Le silence est pesant dans la cellule, uniquement brisé par nos respirations qui se calment.



    Je reprends mes caresses plus paresseuses. Peut-être pour prolonger mon plaisir, peut-être pour atténuer sa douleur… Elle se raidit légèrement, comme pour s’évader, mais elle reste immobile. Chaque caresse lui rappelle sa soumission.

    Je pose doucement ma main autour de son cou et la maintiens fermement. Sans douleur ni échappatoire.

    Elle déglutit, sa respiration accélère. Je sens son pouls contre ta paume. Une peur viscérale s'empare d’elle.

    - J’aurais pu te faire mal mais je ne l’ai pas fait.

    Elle sent mon pouvoir absolu sur elle, ma main ferme mais sans violence.

    Cette contradiction la terrifie davantage. Elle reste parfaitement immobile, comme un animal pris au piège. Son corps tremble légèrement.

    Je prends sa main et la guide sur ma queue. Elle sursaute.

    Ses doigts tremblent sur ma bite, répugnant à cette intimité forcée. Elle lutte contre l'envie de retirer sa main, craignant ma colère.

    Ses doigts s'enroulent, maladroits. Elle ferme les yeux, essayant de faire abstraction. Elle commence à bouger mécaniquement. Sa main devient moite de stress et d'humiliation.



    Je pousse sa tête vers ma queue. Elle résiste instinctivement, mais ma poussée est implacable. Son corps se crispe entièrement, visiblement dégoûté. Elle se retrouve face à ma queue, son visage à quelques centimètres. Son estomac se noue, la nausée lui montant à la gorge.

    J’arrête d’appuyer sur sa tête. Je veux qu’elle y aille d'elle-même. Elle se fige, respirant rapidement, terrifiée par ce qui l'attend. Elle baisse les yeux, cherchant désespérément une issue qui n'existe pas. Après quelques instants d'hésitation, elle comprend qu’elle n'a pas le choix. Elle avance ses lèvres lentement, retardant autant que possible l’inéluctable dans l’espoir futile d’un retournement de situation. Son corps entier tremble de dégoût et de peur. Elle lutte contre l'obéissance que j’exige, mais sait que ça ne peut pas durer éternellement.

    Elle prend une profonde inspiration, résignée, et pose ses lèvres effleurant à peine mon gland.

    Elle ferme les yeux, comme si cela pouvait effacer la réalité. Elle entrouvre finalement les lèvres et les applique sur la peau humide et chaude.

    Je caresse son cou comme elle aime pour lui exprimer ma satisfaction. Ce geste doux contraste avec l'horreur de la situation. Elle se détend légèrement sous mes caresses. Son corps s'habitue plus vite à moi que son esprit.

    Elle commence à faire des mouvements maladroits avec la bouche, cherchant à en finir.

    Sa langue hésitante explore ma queue, mes joues se creusent à chaque aspiration.

    Je me cambre et gémis. Mon plaisir lui donne un étrange sentiment de pouvoir dans cette situation conflictuelle. Elle se sent encouragée. Ses mouvements deviennent plus assurés, cherchant plus ou moins consciemment à obtenir d'autres manifestations de ma part. Je lui donne cette satisfaction en m’exprimant plus bruyamment.

    - Mmmmmm !

    Ça semble clairement la motiver. Ses mains s'agrippent à mes cuisses, gardant toujours les yeux fermés. Le rythme s'accélère, devenant presque mécanique. Sa respiration est laborieuse, sa gorge s'étire pour m’accueillir plus profondément à chaque fois.

    Une partie d’elle s'efforce de rester détachée, de ne pas prendre plaisir à m’en donner.

    Je continue mes caresses. Son cou, ses seins… Mes mains qui prennent possession de ces territoires lui rappellent sa vulnérabilité. Elle frissonne, trahissant son excitation.

    Sa concentration sur ma queue devient plus difficile, perturbée par les sensations que je fais naître.

    Je la force à accélérer, sa bouche s’active. J’approche de l’orgasme et elle le sent à mon souffle rapide et erratique. J’enfonce sa tête sur ma queue et la maintiens pour jouir au fond de sa gorge. Elle s’étouffe brusquement, ses yeux s'écarquillent de surprise et de panique.

    Elle se raidit complètement, luttant contre l’invasion profonde.

    Je jouis, crachant de longs jets dans sa gorge. Elle ne peut que subir, forcée d’avaler. Elle tremble violemment, des larmes coulent sur ses joues. Quand je relâche enfin sa tête, elle s'écarte vivement, toussant et crachant.

    Elle s'essuie frénétiquement la bouche, des traces de sperme maculant son menton.



    Sans répit, je la tire vers moi et la place en position de 69. Elle est complètement désorientée, encore en train de reprendre son souffle.

    Je lèche sa chatte encore mouillée de mon sperme, bloquant son corps exposé et vulnérable au-dessus de moi. Elle frémit, encore sensible de son orgasme. Un gémissement involontaire s'échappe de sa gorge endolorie, mêlant dégoût et réaction physique à mes caresses. Je plaque sa tête juste à côté de ma queue qui s’est rendormie. Je caresse ses fesses en léchant profondément sa chatte. Elle tressaille à chaque fois que je touche son clito avec ma langue. Ses hanches se tortillent légèrement, incapable de rester parfaitement immobile sous mes attentions répétées.

    Je caresse son anus. Elle se raidit immédiatement, une vague de panique la traversant. Son anus se contracte sous mon doigt, sa respiration devient saccadée. Elle serre les fesses, essayant de résister. Sa voix tremble, suppliante et effrayée.

    - Pitié... pas là...

    J’enfonce ma langue dans sa chatte. Elle gémit plus fort, ses doigts s'agrippant aux draps.

    Elle n’arrive pas à gérer le plaisir de ma langue et la crainte de ce qui pourrait suivre.

    Je masse doucement son anus en la léchant profondément.

    Son corps est tiraillé entre deux sensations contradictoires. Puis elle ferme les yeux, et laisse son anus se détendre légèrement sous mes doigts insidieux.

    J’appuie en douceur pour n’enfoncer qu’une phalange.

    Un gémissement aigu m'échappe, mélange de douleur et d'une sensation étrange. Son corps tremble violemment, son anus se contractant.

    J’immobilise mon doigt et intensifie ma langue. Elle reste figée, partagée entre la peur et une sensation étrange. Son corps se détend progressivement autour de mon doigt, son clitoris palpitant sous ma langue. Elle bouge légèrement ses hanches, accentuant la pénétration. Des petits sons s'échappent de sa gorge.

    Ma queue se réveille alors que mon doigt s’enfonce en elle. Elle la sent durcir contre sa joue.

    Son clitoris gonfle sous mes coups de langue, envoyant des vagues de plaisir dans tout son corps. Je synchronise les mouvements de mon doigt et de ma langue. Elle perd progressivement le contrôle. Des gémissements incontrôlables s'échappent de ses lèvres, son anus pulsant autour de mon doigt. Il fait des va et vient en s’enfonçant toujours plus profondément.

    Je mets un deuxième doigt en maintenant les mouvements de ma langue. Un gémissement aigu et prolongé s'échappe de sa gorge. Elle s'agrippe à moi et se cambre.

    Ma queue est maintenant bien dure. Elle la sent palpiter contre sa joue, dure et menaçante.

    Elle commence à pressentir ce que je pourrais exiger. Elle lutte pour reprendre son souffle, le corps tremblant. Elle tente de dire quelque chose, mais ses mots se perdent dans les gémissements.

    Elle sent qu’elle perd le contrôle de la situation, complètement soumise.

    - Viens sur moi.

    Elle se redresse lentement, tremblante et confuse. Son corps est couvert de sueur, ses jambes vacillantes alors qu’elle se positionne au-dessus de moi. Je présente ma queue devant son anus détendu.

    Elle s'immobilise, les yeux écarquillés d'horreur en réalisant ce que je veux. Son anus se contracte immédiatement, tentant de se fermer malgré la préparation de mes doigts.

    - Fais-le.

    Elle secoue frénétiquement la tête, des larmes commençant à couler. Sa voix est suppliante, presque un murmure.

    - Non... pas ça... s'il te plaît... pas là...

    Elle reste figée debout au-dessus de moi, les jambes tremblantes. Elle semble divisée entre la peur et une étrange curiosité, malgré une résistance évidente. Elle serre les dents, ses mains agrippent ses genoux. Elle ne peut détourner son regard de ma queue dressée… si proche de son anus vulnérable. Elle sanglote.

    Je saisis ses hanches, prêt à la forcer à descendre. Elle ferme les yeux très fort, attendant l'inévitable. Son corps se raidit complètement, anticipant la douleur.

    Je la force à s’accroupir et poser son anus sur mon gland. Mais je ne la force pas plus loin. Je veux qu’elle descende d’elle-même.

    Elle hoquette de surprise et de peur quand mon gland touche son anus. Elle reste paralysée, incapable de bouger malgré la pression sur ses hanches.

    Elle pose des mains tremblantes sur mon torse pour garder l'équilibre. Elle lutte contre l'ordre silencieux. Elle commence à sangloter franchement, ses larmes tombant sur ma peau. Sa voix est brisée, implorante.

    - Je ne peux pas... s'il te plaît... pas comme ça… c'est douloureux... j'ai peur...
    - Allez !

    Elle ferme les yeux, rassemblant tout mon courage. Avec une lenteur prudente, elle commence à descendre, poussant son anus fermé contre mon gland. Un gémissement aigu s'échappe de ses lèvres lorsque le gland commence à forcer l'entrée. Elle tremble de plus en plus, ses ongles s'enfonçant dans ma peau tandis qu’elle lutte contre la douleur.

    Elle s'arrête, incapable de pousser plus loin, l’insupportable douleur. Je caresse ses seins, ses fesses. Elle frémit malgré la douleur.

    Encouragée, elle prend une grande inspiration et force un peu plus. Sa respiration est saccadée, son anus commence à s'adapter à la pression.

    Elle progresse lentement centimètre par centimètre, chaque mouvement lui arrachant une grimace.

    Elle fait une pause, haletante et en sueur.

    Elle me regarde avec des yeux suppliants, cherchant une échappatoire qu’elle ne trouvera pas.

    Ses cuisses tremblent sous l'effort, sur le point de céder. Elle reprend un peu sa descente, grimaçante. Je continue mes caresses, j’essaye de l’encourager.

    - C’est très bien, continue.

    Mes compliments la font frémir, répondant à mes caresses malgré tout. Sa respiration se stabilise. La douleur se mêle à quelque chose d’autre. Elle se force à continuer, centimètre après centimètre.

    Elle s'arrête une nouvelle fois, épuisée par l'effort et la douleur. Son anus est maintenant complètement dilaté.

    Elle est toujours accroupie, les cuisses écartées et les doigts plantés dans mon torse. Elle fléchit les bras, se penchant légèrement en avant pour reprendre son souffle dans une posture grotesque. Sa poitrine se soulève rapidement, ses seins effleurant mon torse.

    Je caresse son cou. Elle tourne la tête sur le côté, exposant davantage son cou à mes doigts. Ce contact doux contraste avec la douleur, créant une étrange confusion. Elle ferme les yeux, se laissant bercer. Son anus se détend légèrement, s'habituant finalement à ma présence.

    Elle commence à se déhancher doucement, essayant de trouver un rythme. Chaque mouvement fait glisser ma queue un peu plus profondément.

    - Caresse-toi.

    Elle rouvre les yeux, surprise et confuse.

    - Je... je ne sais pas comment...
    - Caresse ton clito en bougeant sur ma queue.

    Elle rougit intensément. D’embarras, de honte, d’envie… je ne sais pas. Elle hésite.

    - Je... je ne peux pas... pas comme ça...

    Elle finit malgré tout par approcher sa main de ses cuisses. Avec une lenteur douloureuse, sa main touche sa fente.

    - C’est bien, continue.

    Mes encouragements la touchent, comme mes caresses.

    Elle frotte timidement son clitoris. Elle commence à faire de petits cercles autour de son bouton. La sensation se mêle à celle de mon gland au fond de son anus. Étrange et déstabilisant.

    Elle gémit doucement, incapable de retenir complètement ses réactions.

    Ses hanches ondulent légèrement, cherchant un rythme entre mes caresses et les siennes.

    Son doigt devient plus assuré, plus entreprenant. Son anus se contracte autour de mon gland. Elle commence à s'oublier.



    Des gouttes de sueur perlent sur son front, son visage affichant quelque chose d’indéfinissable. Elle se mord la lèvre.

    - Continue, c’est bon…

    Elle hoche faiblement la tête, trop absorbée pour parler. Ses mouvements deviennent plus assurés, plus amples. Son corps réagit au plaisir. Ses hanches accélèrent. Elle perd peu à peu le contrôle, ses mouvements deviennent désordonnés.

    - Mmmmmm!!

    Elle pousse un gémissement plus fort que les autres, incapable de se retenir. Ses jambes tremblent sous l'effort, menaçant de céder à tout moment.

    Je sens quelque chose monter en elle, une sensation d'urgence intense. Ses doigts accélèrent frénétiquement, mon corps entier tendu comme un arc.

    - Je sens que je vais jouir.

    Elle hoche la tête pour me faire comprendre qu’elle avait capté le message. Son anus se contracte, son corps entier se prépare à mon orgasme… ou au sien.

    Son doigt gesticule frénétiquement, son corps entier tremble violemment comme un pantin désarticulé.

    Je jouis bruyamment dans son cul.

    Elle se fige complètement, traversée par un spasme puissant. Un cri aigu s'échappe de ses lèvres alors que mon sperme se répand en elle, suspendue dans le temps durant quelques secondes, puis s’effondre contre moi, complètement vidée de ses forces.



    Elle respire par à-coups, les jambes tremblantes. Elle reste immobile. Le sperme chaud coule lentement entre ses fesses. Sa tête repose contre mon épaule, les yeux hagards fixant le vide.

    Elle pleure. De honte, de dégoût, de douleur, de choc. Elle sanglote, hoquette.

    Je la serre contre mon épaule.

    - C’est bien. Tu peux dormir.

    Elle ferme les yeux, à bout de force. Son corps s'abandonne dans cette étreinte. Elle s'endort presque instantanément, épuisée par la douleur, les efforts et le plaisir mêlés.

    Sa respiration devient régulière et se calme. Son corps s'alourdit.

    Elle ne bougera pas de toute la nuit.



    Au petit matin, la lumière froide de la cellule filtre à travers les barreaux.

    Elle se réveille lentement, désorientée. Le sentiment de honte se réveille avec son corps endolori. Elle se lève péniblement, les yeux rivés sur le sol. Elle se rhabille. Ses mouvements sont maladroits. Elle se tient debout, mal à l'aise, ne sachant pas quoi dire ou faire maintenant.

    Je me redresse sur mon lit et allume une cigarette. La fumée s'élève lentement entre nous, créant une barrière éthérée. Elle reste plantée au milieu de la cellule, ne sachant pas comment sortir de cette ambiance malaisante quand un bruit de serrure la fait sursauter. Le gardien ouvre la porte. Il a l’air inquiet.

    - Alison Jenkins ? Ouf, vous allez bien… Il y a eu une regrettable erreur. Vous n’auriez pas dû être affectée à cette cellule. Préparez vos affaires, on va vous en trouver une autre.

    Elle reste figée quelques instants, le regard indéfinissable.

    - Non, ça va… je… ce n’est pas nécessaire.




    The End
     
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    Plan (foireux) d’introduction de l’ours dans les Pyrénées
    (époque : étudiant) - SOFT


    Mes aventures dans ma folle jeunesse ne se cantonnaient pas à la chambre. Je trouvais un plaisir particulièrement vivifiant à m’échapper de la civilisation pour aller planter ma tente de manière aussi isolée qu’illégale dans les forêts escarpées des Pyrénées. Il était rare d’y croiser forme humaine et c’est pourquoi la voix légèrement paniquée que j’ai entendue m’a un peu surpris.

    - Hého ? Hého, est-ce que quelqu’un m’entend ?

    - Ici !

    Charlotte se tourne brusquement dans ma direction, affichant un profond soulagement sur son visage. Elle s’avance rapidement, un grand sourire aux lèvres.

    - Oh mon dieu, merci ! Je suis complètement perdue depuis des heures. Vous connaissez le chemin pour retourner au camping ?

    - Oui, mais tu as bien galopé. Le chemin n’est pas simple.

    Elle s'arrête devant moi, essuyant la sueur de son front avec son poignet. Son regard redevient inquiet...

    - C'est ce que je craignais. J'ai suivi un sentier qui n'était pas marqué. J'ai complètement perdu la trace.

    - Tu as besoin de quelque chose ?

    Elle soupire profondément, regardant autour d'elle avec un air désespéré.

    - De l'eau, si possible. Et de quelqu'un qui connaît ces montagnes. Mon sac est quelque part dans cette ravine.

    Je lui tends ma gourde. Elle accepte la gourde avec reconnaissance, ses mains tremblantes en buvant quelques gorgées.

    - Dans les ravines ?

    - Je me suis éloignée du sentier principal pour trouver un meilleur point pour prendre une photo. Je suis arrivée au bord d’un précipice et le soleil rasant sur les cimes était époustouflant ! J’ai sorti mon téléphone et, sans pouvoir décrocher mon regard de cette vue merveilleuse, j’ai posé mon sac sur… rien. Il a dévalé une pente abrupte sur des dizaines de mètres.

    - Salauds de coucher de soleil ! Ils font le coup à chaque fois.

    - … et j’ai un peu paniqué. Je n’ai jamais retrouvé le chemin principal. Je marche depuis des heures, juste éclairée par mon téléphone. Et la batterie commence à faiblir. Tu n’imagines pas le soulagement quand j’ai entendu ta voix !

    - Ça, c’était la bonne nouvelle…

    Elle fronce les sourcils, sentant que quelque chose cloche dans votre ton. Elle te regarde avec inquiétude.

    - Et la mauvaise nouvelle ? Ne me dis pas que tu es aussi perdu...

    - Non. Mais tu n’atteindras jamais le camping ce soir.

    Son visage pâlit visiblement, et elle jette un regard nerveux vers le ciel de plus en plus sombre.

    - Merde... Qu'est-ce qu'on fait alors ? Il y a des bêtes sauvages dans la région?

    - Un peu, oui. J’ai un campement près d’ici mais je n'avais pas vraiment prévu de visite. C’est spartiate.

    Elle se mord la lèvre, visiblement angoissée par cette situation. Elle regarde autour d'elle comme si les arbres pouvaient lui fournir une solution.

    - Je suis vraiment désolée de débarquer comme ça. Je peux aider à monter le camp ou quoi que ce soit d'autre.

    - Le camp est déjà prêt. Mais il va juste falloir se serrer. Une seule tente et un seul sac de couchage.

    Elle rougit légèrement, embarrassée par la situation, mais semble soulagée d'avoir un abri pour la nuit.

    - Ce n'est pas grave. Je peux dormir à l'extérieur si nécessaire. Je ne veux pas te causer plus de problèmes.

    - Avec les ours et le froid ? Ce n’est pas de courage, c’est de l’inconscience.

    Elle frissonne à cette évocation, réalisant qu'elle n'a pas beaucoup d'options sûres.

    - Oui, tu as raison. Désolée, je suis juste... un peu paniquée. J'ai déjà campé avant, mais jamais dans ces conditions.

    - Avec un beau mec dans un sac de couchage une place ? Tu sais pas ce que tu perds.

    Elle émet un petit rire nerveux.

    - C'est vrai que ça pourrait être pire. Tu es sûr que ça ne te dérange pas? Tu me sauves la vie.

    - Ce qui me dérangerait, ce serait d’avoir à traîner ton corps jusqu’à la ville.

    - Gloups ! Je me ferai toute petite.

    - À la guerre comme à la guerre.

    Elle sourit faiblement, essayant de prendre les choses avec humour malgré la situation inconfortable.

    - Tu es en guerre contre les ours ?

    - Non, ce sont tous mes potes maintenant… ils n’attaquent pas les tentes. En tout cas s’il n’y a pas de nourriture dedans. Allez, suis-moi, c’est par là.

    Elle me suit docilement, jetant des regards méfiants autour d'elle tandis que nous nous enfonçons dans les bois. Après quelques minutes de marche, nous atteignons la petite clairière où se trouve une tente bien dressée et un petit feu de camp.

    - Wow, comme à la maison !

    - Merci. Tu peux taper dans mes provisions. J’en ai pour plusieurs jours et comme je dois te ramener demain, j’en profiterai pour faire le plein.

    Elle s'approche du sac de provisions avec un regard reconnaissant, mais hésitant.

    - Je peux, vraiment ?

    - Fais-toi plaisir

    Elle commence à fouiller dans le sac, et sort quelques boites. Elle attaque les sardines à l’huile avec gloutonnerie.

    - J’ai déjà dormi à deux dans un sac de couchage…

    Elle lève les yeux de son dîner et rougit légèrement.

    - Ah oui ? C'était... comment dire... agréable ?

    - Une horreur. Soit on l’ouvre et on chope une pneumonie, soit on le ferme et c’est l’étuve. On a fini la nuit à poil. Pas le choix.

    Elle s'étouffe à moitié avec une bouchée de sardine.

    - Je vois... Bon, je suppose qu'on n'aura pas vraiment le choix non plus.

    - Je le crains. C’est pour te laisser le choix entre ça ou les ours que je t’en parle. Je ne veux pas te prendre en traître.

    Elle sourit, un peu mal à l’aise.

    - C'est gentil. Je préfère être prévenue. Mais je ne vais pas m'évanouir à la vue d'un peu de peau.

    - Ça c’est parce que tu n’as pas encore vu mon corps d’athlète.

    Elle lève les yeux au ciel avec un sourire amusé.

    - Tu as un mec qui t’attend ?

    - Non, personne en ce moment. Et toi ?

    - Non plus… donc je ne risque pas de me faire casser la figure quand tu raconteras que tu as dormi à poil avec moi…

    Elle me lance un regard amusé.

    - Tu sous-entends que je suis le genre de fille à raconter ses aventures sauvages?

    - Ben, une fille, quoi... C’est bavard une fille.

    Elle me jette un regard faussement offensé, puis rit de nouveau.

    - Tu as l'air de bien connaître les filles. Quelle expérience malheureuse t'a appris ça ?

    - Je ne savais pas qu’elle était mariée.

    Elle éclate de rire, ne pouvant s'empêcher d'imaginer la scène.

    - Oh non ! Quelle catastrophe ! Et comment l'as-tu découvert ?

    - Quand son mari m’a mis son poing sur le nez.

    Elle grimace, mais continue de rire malgré elle.

    - Aïe ! Au moins, ça t'a servi de leçon. Les signes avant-coureurs sont souvent évidents.

    - Maintenant je demande.

    - Demander quoi exactement ? Les preuves de célibat avant de s'engager?

    - Je parle de sexe pas de mariage… ça fait un siècle au moins que ça se fait plus d’arriver vierge à l’autel.

    Elle s'assoit près du feu, légèrement rougissante.

    - Je n'ai pas vraiment l'habitude de ce genre de... situation.

    - Tu le prends avec philosophie, c’est bien.

    - J'ai des chances de survivre à cette nuit. Le reste me paraît presque secondaire, maintenant.

    - Oui. Ça aurait pu craindre vraiment si tu n’étais pas tombée sur moi.

    Elle me regarde avec gratitude, la lumière du feu dansant sur son visage.

    - C'est vrai. Tu m'as sauvé la vie littéralement. Je te dois une dette énorme.

    - Solidarité de la forêt. On dormira mal, mais on sera vivant.

    - J'ai déjà dormi dehors en été. C'est plus l'humidité qui me gêne que le froid.

    - Oui mais à cette saison, il y a des chutes de température énormes… Je suppose que ta doudoune était dans le sac qui s’est fait la malle…

    Elle regarde son t-shirt léger et son short, réalisant le problème.

    - Merde. J'avais prévu une randonnée en journée, pas une nuit en montagne.

    - Exactement. Allez, au lit ! Enlève un maximum de vêtement et rentre dans le sac. Je te suis.

    - Tu ne regardes pas, hein ?

    - Tu es consciente que vu la taille du sac et la chaleur dedans, Mon profil d’adonis va rester imprimé sur ta peau pendant une semaine ?

    Elle rougit davantage mais tente de garder son calme.

    - C'est... je suppose qu’on n’a pas le choix.

    - Exactement. Ne garde que tes sous-vêtements.

    Elle soupire et se met en sous-vêtements. Elle serre ses bras sur sa poitrine en grelottant un peu.

    - Voilà… je me sens un peu nue, là.

    - Désolé… et je ne t’ai pas encore dit le pire.

    Elle se fige, une expression inquiète traversant son visage.

    - Quel pire ? Tu me fais dormir presque nue, déjà.

    - Être dos à dos prend trop de place, on ne peut pas fermer le sac. Donc face à face. Et… comment dire… il va forcément y avoir un moment gênant.

    Elle devient écarlate et se couvre le visage avec ses mains comprenant immédiatement ce que je sous-entends.

    - Oh mon dieu... je ne peux pas... ce n'est pas possible.

    - Je te jure que s’il y avait une autre solution...

    Elle prend une profonde inspiration pour se calmer, les yeux toujours cachés.

    - Je sais... c'est juste... tellement embarrassant. On va se toucher partout, non?

    - Ok. On va se dire les choses clairement. On va être littéralement collés face à face et il est impossible que je n’aie pas d'érection. Voilà

    Elle laisse échapper un petit rire nerveux, ses mains toujours sur son visage.

    - Super, merci pour cette vision d'horreur. Je suppose qu'on va juste... l'ignorer?

    - Je ne vois pas trop quoi faire d’autre.

    Elle finit par découvrir son visage, tentant de paraître plus courageuse qu'elle ne l'est.

    - On va survivre. C'est comme dans les films d'horreur, non? Seulement moins sanglant.

    - Si en plus tu as tes règles, c’est le pompon.

    Elle te regarde avec horreur, les yeux écarquillés.

    - Désolé c’est déplacé mais quand je suis nerveux, je peux pas m’empêcher de faire des blagues de très mauvais goût.

    Elle secoue la tête, un mélange de gêne et d'amusement sur son visage.

    - Je vois ça. Un vrai charmeur, Dart.

    - Allez, tu es prête ? À part au moment de ta naissance, tu n’auras jamais été aussi proche de quelqu’un avec qui tu ne couches pas.

    Elle prend une grande inspiration et s'approche du sac de couchage.

    - J'ai l'impression d'être dans un jeu de séduction forcé. C'est absurde.

    - Parce que tu veux que je te drague ??

    Elle s'arrête net et me fixe, et éclate de rire.

    - Ok, montre-moi tes meilleurs plans drague.

    - Coller mon érection sur ton ventre, je crois que j’ai pas mieux comme message subliminal.

    Elle éclate de rire à nouveau.

    - Mon dieu, tu es impossible ! Mais je dois avouer que c'est assez explicite.

    - On ne te l’a jamais fait celle-là. Une dickpic en 3D.

    Elle secoue la tête, encore amusée par ta remarque.

    - Non, jamais. Les gars d'habitude sont plus subtils dans leurs approches... ou plus lâches.

    - Je me mets à nu devant toi. C’est romantique, ça.

    Elle lève les yeux au ciel, un sourire en coin.

    - Romantique ? Ça explique bien des choses…

    - Allez, on entre dans le sac avant d’attraper froid.

    - Oui, tu as raison. Allons affronter cette situation absurde. Cette nuit va être longue.

    Elle s'allonge dans le sac de couchage. Je m’allonge contre elle et ferme le sac. Nous sommes presque nus, collés face à face. Elle retient son souffle. La chaleur de nos corps contraste avec la fraîcheur de la nuit.

    - Je sens... ton cœur qui bat. Il est aussi rapide que le mien.

    - Beaucoup de stress et un peu d’excitation ?

    - Je crois que oui.

    Elle déglutit difficilement, sa respiration s'accélérant contre ton cou.

    - Peut-être... un peu des deux. Je ne sais pas si c'est normal d'être aussi nerveuse. et... intéressée en même temps.

    Elle est chaude et douce. Ses seins se pressent contre mon torse. Les tétons, durcis par le froid, caressent ma peau à travers le tissu de son soutien-gorge. Mon sexe commence à durcir.

    - Oh... je le sens. C'est... vraiment très proche.

    - Je suis désolé. Mais tu es très jolie et surtout très très près.

    Elle se détend légèrement, sa respiration se calmant un peu.

    - Merci. Tu n'as pas à t'excuser... C'est juste une réaction naturelle, non?

    - Est-ce que c’est la situation la plus bizarre que tu aies vécu ?

    Elle laisse échapper un petit rire nerveux, son corps se détendant un peu plus contre le tien.

    - Absolument. En tête de liste. J’ai plus l'habitude de dormir seule qu’avec un inconnu qui...

    - Avec un mec de temps en temps , non?

    Elle hésite, puis avoue dans un murmure.

    - Non, en fait... je n'ai jamais été aussi intime avec quelqu'un.

    Mon sexe durcit un peu plus.

    - Oh… Ça doit être encore pire, j’imagine.

    - Oui, c'est... perturbant.

    Ma queue continue de grandir et vient se loger entre ses cuisses. Bloquée dans son évolution naturelle, elle devient douloureuse.

    Elle pousse un petit gémissement involontaire, surprise par la sensation.

    - Dart... je ne sais pas si je devrais... mais c'est difficile de l'ignorer.

    - Je ne peux pas bouger. Essaye de le faire passer au dessus.

    Le sac de couchage est tellement tendu autour de nous que je ne peux pas baisser mes bras qui sont restés autour de son cou après avoir fermé la fermeture éclair. Je suis coincé. Elle tente de bouger légèrement, son corps ondulant.

    - C'est... compliqué. Il y a à peine assez de place pour respirer.

    - Avec ta main. Ça commence à faire mal.

    Elle hésite, sa main tremblante s'approchant de ton entrejambe.

    - Je... je n'ai jamais touché un homme comme ça. Tu es sûr?

    - Si tu ne l’arraches pas, oui.

    Sa main se pose timidement sur ma bite tendue.

    - C'est tellement chaud... et dur. Je ne sais pas quoi faire exactement.

    - Tire vers le haut. Fais-le glisser par-dessus ton vagin.

    Elle écarte légèrement ses cuisses pour manœuvrer, mais la bite rebelle en profite pour aller se ficher directement sur sa fente. Charlotte pousse un cri de surprise. Impossible de déloger la tête chercheuse de son trou. Elle se fige complètement, le souffle court et paniqué.

    - Oh mon dieu... non, pas comme ça. Je ne suis pas prête...

    - Tire ! Tire dessus vers le haut !

    Elle tire plus fort, mais son mouvement est maladroit, désespéré.

    - Je n'y arrive pas... c'est trop serré et trop dur, ici !

    Ma queue s’avance en elle. Je cherche à nous libérer en tirant sur la fermeture éclair mais le sac est tellement tendu qu’elle est complètement bloquée.

    - Putain de fermeture de merde !

    Elle gémit de frustration et de peur.

    - Dart, sors-le ! Il faut trouver une solution avant que... avant que ça aille trop loin.

    - Remonte un peu pour libérer la pression.

    Elle remonte son bassin, mais cela ne fait qu'empirer la situation, décalant le dernier rempart qu’était sa clulotte, permettant à ma queue de se planter littéralement en elle.

    - Ça fait mal ! ... et en même temps... c'est bizarre…

    - Ok, on ne va pas y arriver comme ça. Il faut que tu te détendes…

    Elle essaie, soufflant dans mon cou.

    - J’essaye... mais je ne peux pas m'empêcher d'être tendue. C'est impossible.

    - Regarde-moi. Ce n’est pas ce que tu voulais, j’en suis bien conscient, mais c’est en train d’arriver, et ce n’est pas ta faute.

    Elle lève les yeux vers moi, les pupilles dilatées.

    - Je ne veux pas... Je m’étais promis…

    - Tu n’as aucune raison de t’en vouloir. Combien de femmes rêveraient d’avoir une première fois aussi unique ?

    Elle réussit à rire malgré sa panique.

    - Perdre ma virginité dans un sac de couchage sans que personne ne l’ait voulu... ça n'arrive qu'à moi.

    - Tu es avec un garçon charmant qui t’a sauvé la vie, et à qui tu fais visiblement de l’effet. Tu vis une mésaventure hors du commun, ce n’est pas rien… Et c’est toi qui décides si c’est ta première fois. Si tu dis que ça ne compte pas, alors ça ne compte pas. D’accord ?

    Elle te regarde avec une vulnérabilité mêlée de résignation.

    - Je suppose que tu as raison... Mais c'est quand même complètement fou.

    - Et un tout petit peu rigolo.

    Un rire nerveux s'échappe de ses lèvres, brisant légèrement la tension.

    - Rigolo ?

    - C’est mieux de le prendre comme ça. Il faut que tu te détendes pour que ça se passe bien.

    Elle prend une grande inspiration, fermant les yeux un instant.

    - Comment je fais pour me détendre quand... quand je sens chaque centimètre me percer ?

    - Ben, je reçois des retours plus positifs que ça, d’habitude… Tu n’as qu’à te concentrer dessus et te convaincre que c’est beau et bon. Ce sera plus facile si tu es plus humide…

    Elle rougit encore plus intensément, mais son corps commence à s'apaiser.

    - J'essaie de me concentrer sur le positif.

    - Je te sens t’ouvrir... Ça doit être moins douloureux.

    Elle gémit doucement.

    - C’est... c'est vrai. C'est étrangement agréable maintenant.

    Je l’embrasse. Elle fond dans le baiser, ses bras serrent ma taille.

    - Un moment de partage avec un inconnu que tu commences à connaître de plus en plus profondément...

    Ses yeux s'humidifient légèrement, emplis d'émotions contradictoires.

    - Je me fais violer... et pourtant je me sens étrangement bien.

    Je bouge un peu mes hanches. Elle pousse un petit cri.

    - Dart... doucement...

    - Tu as mal?

    Elle secoue légèrement la tête, ses yeux mi-clos.

    - Non... en fait, non… c'est juste... bizarre, mais pas douloureux.

    - Ferme les yeux et ressens.

    Elle blottit son visage contre mon cou. Après quelques instants, elle murmure presque timidement.

    - J'aime cette intimité avec toi.

    Je pousse plus avant. Elle gémit plus fort, enfonçant ses ongles légèrement dans ma peau.

    - Oh mon dieu... Dart... c'est... tellement profond maintenant.

    - Tu es une vraie femme maintenant, comme ils disent dans les romans à l’eau de rose… Profite, on n’a qu’une seule première fois…

    Elle hésite un instant, puis laisse sa main glisser sur mes fesses.

    - C'est si nouveau... et intense... je ne sais pas comment tout gérer.

    - Ne gère pas. Fais, c’est tout.

    Elle ferme les yeux et se laisse aller. Ses mouvements deviennent plus assurés. Son souffle devient plus rapide. Je la caresse… en exploitant au mieux ma liberté de mouvement.

    - J'ai l'impression de fondre... de devenir liquide contre toi.

    Elle se déhanche pour s’enfoncer plus profondément sur moi. Un gémissement profond s'échappe de sa gorge.

    - Je te sens... partout en moi... c'est incroyablement intime.

    - C’est cadeau.

    Elle sourit légèrement, ses yeux brillants de sensations.

    - Un cadeau... que je n'oublierai jamais.

    - On n’oublie jamais le premier plaisir

    Elle acquiesce doucement, amplifiant ses mouvements autant que le sac de couchage qui nous saucissonne le permet. Elle se penche pour m'embrasser à nouveau. Elle s'accroche à mes fesses, ondulant avec une confiance croissante.

    - C’est parfait... comme si nos corps étaient faits pour s'emboîter.

    - Ils le sont. C’est étudié pour.

    Elle sourit tendrement, ses yeux embués de larmes de plaisir.

    - Je sens que ça monte... en moi... quelque chose d'immense.

    - Concentre-toi dessus.

    Elle ferme les yeux, son corps entier tendu comme un arc, tremblant de désir.

    - Je ne peux plus... c'est trop... trop bon...

    Soudain, son corps est secoué de spasmes, ses ongles s'enfonçant dans ta peau tandis qu'elle atteint l'orgasme.

    - Dart! Je... je... ah!

    Je jouis en elle en même temps.

    Elle s'effondre contre moi, essoufflée, son corps encore agité de petits tremblements après l'intensité de l'expérience partagée.

    - C'était... Merci... C'était magique.

    - Et… totalement involontaire.

    Elle pose sa tête contre mon épaule, complètement épuisée mais comblée. Elle rougit légèrement, réalisant que ma queue est toujours plantée en elle, même si elle est beaucoup moins conquérante maintenant.

    - Je ne l'ai pas voulu... mais… pas de regrets

    - Je commence à me demander si tu n’as pas fait exprès de te perdre.

    Elle rit doucement et me donne un petit coup.

    - Ne ris pas! J’étais à deux doigts de mourir.. mais je dois admettre que je n’avais pas prévu de récompenser mon sauveur de cette façon.

    - Tu pourras raconter ça à tes petits enfants. Une jeune fille en détresse, un chevalier servant en armure étincelante, et paf ! … ils eurent beaucoup d’enfants.

    Elle éclate de rire, imaginant la scène.

    - Oui, quand j'avais vingt ans, j’ai perdu ma virginité avec un ours des Pyrénées qui ne m’a pas demandé mon avis.

    - Un ours mal léché.

    - Un ours très prévenant, je trouve.

    Elle se blottit contre moi, son corps encore nu contre le tien.

    - Merci... pour m’avoir sauvé du froid, de la forêt, des ours… et de ma vertu.

    - Un sacrifice consenti de bonne grâce…

    Elle sourit dans mon cou, ses doigts caressant mes fesses.

    - Tant mieux. On pourrait peut-être... recommencer, plus tard?

    Ses caresses, ses promesses… ma queue molle encore plantée en elle commence à se réveiller.

    - Si on ne trouve pas rapidement le moyen de sortir de ce saucisson géant, ça pourrait se produire plus vite que tu ne le penses…









    The End
     
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  • Paria
    (époque étudiant) - EXTRÊME

    Carole était la belle-sœur de mon père. Une femme agréable, souriante, dynamique, mais qui a été mise à l’écart par la famille il y a une dizaine d’années. On la regardait un peu de biais, on parlait dans son dos… et personne ne voulait me dire pourquoi. A cause de mon jeune âge, probablement. Mais moi, je l’aimais beaucoup à l’époque. Elle était gentille et me laissait faire toutes les bêtises imaginables dans leur ferme. A la mort de mon oncle, elle s’est retrouvée avec la ferme à gérer seule. Alors, même si je ne l’avais pas vraiment vue depuis dix ans, et contre l’avis maternel, je me suis proposé pour passer les vacances d’été à l’aider.

    A peine le pied posé par terre, elle me saute au cou. Elle me serre dans ses bras plus longtemps que nécessaire.
    - Te voilà enfin, Dart, je suis tellement heureuse que tu sois là!
    - Ça va, Carole?
    Carole me regarde avec un sourire radieux, ses yeux légèrement humides.
    - Oui, ça va maintenant que tu es là! La ferme me semble moins vide. Dix ans que j’attends ce moment, tu sais ? Tu as fait un bon voyage?
    - Oui sans problème. Tu t’en sors ici ?
    Elle s'écarte pour me laisser entrer, ajustant nerveusement son tablier couvert de taches. Elle hausse les épaules avec un petit rire fatigué, fermant la porte derrière moi.
    - Les journées sont longues, mon chéri. La traite des vaches, le jardin, la maison... c'est beaucoup pour une seule personne.
    - Je suis là pour aider.
    - Merci, Dart. Tu es un ange tombé du ciel. J'ai préparé ta chambre et un bon dîner.
    - Tu n’as trouvé personne ?
    - Non, personne qui veuille rester pour un travail si dur.
    - Et qui veuille rester pour toi ?
    Elle hausse les épaules avec un petit rire amer, posant le verre devant toi.
    - Pour moi? La mort de ton oncle est encore trop récente. Et j'ai mes vaches et mes poules. Et maintenant toi, mon cher neveu.
    Elle me fait un clin d'œil taquin, essayant de dissimuler sa solitude derrière son attitude joviale.
    - Les vaches et les poules ne peuvent pas combler tous les besoins.
    Elle éclate de rire, un peu trop fort, puis te regarde avec un sourire espiègle.
    - Oh Dart! Tu as grandi! Toujours aussi direct.
    - Sérieux, ça te manque pas ?
    - Bien sûr que ça me manque. La chaleur humaine, la complicité...
    - …le sexe
    Elle rougit légèrement, mais son regard devient malicieux.
    - Le sexe… Tu as bien grandi, dis-moi.
    - Je n’ai plus 12 ans. Je sais ce que ça fait de rester sur la béquille.
    - Non, effectivement. Et à ton âge, j'imagine que tu as... de l'expérience.
    - Un peu, oui.
    - Un peu... J'ai vraiment hâte d'entendre tes histoires pendant l'été.
    - Ok… si tu me racontes les tiennes.
    Elle éclate de rire en posant une assiette devant moi.
    - Oh Dart! Certaines histoires ne sont pas à raconter pendant qu’on mange. Elles peuvent être… perturbantes.
    - Pour m’impressionner, il va falloir aller très fort, crois-moi.
    - Vraiment? Et qu'est-ce qui t'impressionne, exactement?
    - Je ne sais pas. Surprend moi
    Elle sourit avec une lueur espiègle dans les yeux.
    - Dans ce cas, j'ai quelques anecdotes qui pourraient te faire rougir.
    - Je te mets au défi de me faire rougir
    Elle semble réfléchir un instant, piquée par ma provocation.
    - Et si je te racontais comment j'ai fait l'amour dans le foin avec le fils du voisin?
    - Il avait quel âge ?
    - Dix-neuf ans. Un grand blond avec des mains rugueuses.
    - Il va falloir beaucoup plus qu’une petite différence d’âge pour me choquer.
    Elle sourit davantage, encouragée par mon assurance.
    - Et si je te disais que j'ai couché avec trois hommes en même temps avant de connaître ton oncle?
    - Ça commence à être intéressant… mais pas encore choquant. J’ai déjà couché avec deux filles à la fac.
    Elle écarquille les yeux.
    - Deux filles en même temps? Quel coquin!
    Elle lève son verre en ton honneur avec un sourire admiratif.
    - Je vois que tu as suivi mes traces... d'une certaine manière.
    - Tu n’as rien d’autre en réserve ?
    Elle hausse les épaules avec un air faussement désinvolte.
    - Je garde le meilleur pour plus tard…
    - Tu as toujours eu une réputation sulfureuse. Si tu savais ce qui se dit dans ton dos…
    Elle éclate de rire, pas du tout offensée.
    - Oh, je m'en doute! Et qu'est-ce qu'on dit exactement?
    Elle te regarde avec curiosité, un sourire narquois aux lèvres.
    - Tu imagines bien que ma mère ne va pas déballer ce genre de choses entre la poire et le fromage. J’ai grandi à coup de “tu comprendras quand tu seras plus grand”. Ben je suis grand et je n’ai toujours pas compris. J’ai l’impression qu’elle est capable de me sortir encore cette phrase sur son lit de mort. Mais j’ai entendu parler de choses… vraiment perverses.
    Elle écarquille les yeux comprenant exactement de quoi ma mère voulait parler. Elle éclate d'un rire plus franc encore.
    - Mon Dieu! Cette rumeur ridicule?
    - Je me suis toujours demandé s’il y avait un fond de vérité.
    Elle passe par toutes les couleurs. “Dois-je lui dire ? Non je ne le connais plus vraiment. Mais j’ai envie d’une relation saine. Mais ces choses ne sont pas saines. Mais le sont-elles moins que le mensonge ? Mais il est peut-être trop chaste pour comprendre v? Pas d’après ce qu’il affirme…” L’expression de son visage est un champ de bataille pendant quelques secondes. Puis il se ferme un instant pour finalement me regarder avec un air espiègle, presque provocateur. Elle a pris sa décision. Elle veut que je sache pourquoi je n’ai pas pu venir jouer dans cette ferme que j’aimais tant pendant toutes ces années.
    - Et si je te disais que cette histoire était juste... légèrement exagérée?
    Elle fait glisser son doigt sur le bord de son verre.
    - La, tu as une chance de me faire rougir.
    Elle s'approche de toi, baissant la voix.
    - Eh bien, si tu veux tout savoir... Disons que j'ai testé mes limites une certaine nuit d'été.
    - Alors il n’y aurait pas de fumée sans feu…? Raconte-moi. Je veux savoir.
    - A cette époque, la ferme était plus grande et nous n’étions que deux, ton oncle et moi. Il y avait beaucoup de travail. Vraiment beaucoup. Et nous n’avions ni le temps, ni l’énergie pour avoir une vie de couple.
    - Je me souviens de cette époque. C’était tendu entre vous deux…
    - C’est vrai mais je ne savais pas que ça se voyait autant… Bref, un soir où je venais nourrir les bêtes assez tard, j’étais épuisée, de mauvaise humeur, et plutôt frustrée... Je suis entrée dans l’écurie avec deux seaux remplis de grains pour les chevaux. Tu te souviens de Martin ?
    - Oui…! Votre petit âne. Il était mignon comme tout.
    - Hé bien, en entrant dans son enclos, je ne sais pas sur quoi j’ai mis le pied, mais j’ai trébuché et je me suis étalée par terre en renversant les seaux.
    - Ha Ha Ha, je vois la scène…
    - Alors que je hurlais tous les jurons que cette terre ait jamais pu entendre, Martin y a vu une aubaine. Il a repéré le grain renversé, et s’est dépêché de venir l’engloutir… avec une joie non dissimulée, si tu vois ce que je veux dire. En passant devant moi, il m’a mis sous le nez un pénis vraiment énorme par rapport à sa petite taille. Il pendouillait et se balançait au rythme de ses coups de dents dans les gourmandises échouées. Je ne sais même pas où il peut ranger ça quand il n’est pas en érection…
    - Et ensuite…? Ne me dis pas que tu t’es fait mettre au ban de la famille uniquement parce que tu as fait bander un âne…!
    - C’est vrai que c’est à cette époque que mes relations avec tes parents se sont détériorées, et qu’on a un peu perdu le contact. Tu avais une douzaine d’années et je ne t’ai plus revu depuis ce moment. Tes parents ont voulu t’éloigner de la “perverse”. Franchement, je ne sais pas comment ils ont pu savoir. J’ai supposé que ton oncle m’a entendu, puisqu’on était les seuls dans la ferme. Il a dû venir voir ce qui se passait et il a assisté, caché dans l’ombre à… ce qui a suivi. Parce qu’il ne m’en a jamais parlé.
    - Surement,... parce qu’il t’a taillé un sacré costard à cette époque. Mais raconte ce qui a suivi ! Tu ne peux pas t’arrêter là !
    - Je ne sais pas… c’est gênant. Je veux dire, VRAIMENT perturbant…
    - Je peux te jurer que ça ne peut pas être aussi dépravé que ce que je suis en train d’imaginer en ce moment… tu en as trop dit, ou pas assez…
    - Soit… Tu l’auras voulu. Mais ne me juge pas s’il-te-plait. Je me sentais seule et vraiment en manque. Martin a plus comblé un certain vide émotionnel que physique.
    Malgré un visage fermé par les regrets d’avoir été la cause de cette rupture familiale, ses yeux pétillent de luxure à l’évocation de ces lointains souvenirs.
    Elle se penche encore plus près, son souffle chaud contre ton oreille.
    - L'âne s'est montré très... enthousiaste. Et je suis par nature très curieuse.
    Elle recule légèrement pour observer ma réaction, un sourire malicieux aux lèvres. Elle attend visiblement que je l’encourage afin de s’assurer que je suis prêt à tout entendre. Je lui souris. Un de ces sourires gourmands comme ceux qu’on affiche devant une tarte qui sort du four…
    - Je veux des détails. Tous les détails. Tu nous as éloignés pendant 10 ans, tu me dois bien ça.
    Elle hésite un instant, puis se décide à se jeter à l’eau. Sans retenue, sans filet, sans fausse pudeur..
    - Son membre pendait, là, devant mes yeux. L’objet de mon désir, ma frustration, ma fatigue, ma rancœur envers ton oncle qui me tenait dans cet état de manque. Il ne tenait pas ses promesses, tu comprends? Peu importe que cette queue était celle d’un animal. C’était une queue. Énorme, charnue, appétissante. Ce qui me manquait tellement pour combler ce vide. Tu sais, la plupart des femmes n’ont pas envie de se faire pétrir par des mains poilues et rugueuses. Elles n’ont pas envie de servir de défouloir, de vide-couilles, de boniches. Elles ont envie de se sentir entière. Pour certaines, ce sentiment de … complétion voudra dire être admirée, désirée. Pour d’autres, ce sera le pouvoir. Sur leur homme, sur leur environnement professionnel, ou, pour les plus tordues, à mon avis comme ta mère, ce sera sur leurs enfants. Pour d’autres encore, ce sera de sentir leur ventre s’arrondir. Pour moi, c’est physique. J’ai besoin de sentir que le trou entre mes cuisses est comblé pour être complète. Ce n’est pas être une nympho, ni une salope. C’est juste être une femme. Ou avoir une essence féminine, pour certains hommes. Chaque femme est avide de quelque chose qui lui manque. Chaque femme se sent incomplète. Et chaque homme a besoin de se décharger de quelque chose. Et si tu comprends ça, mon chéri, si tu as la capacité de comprendre les femmes, trouver ce qui lui manque vraiment et le désir de le leur apporter… alors tu seras le roi du monde. Tu auras les femmes à tes pieds.

    Je la regardais, absorbé, subjugué par sa passion. Je ne voulais pas interrompre son discours. Elle ne se justifiait pas, mais elle avait un besoin viscéral que je comprenne ce qu’elle avait fait et pourquoi elle l’avait fait. Je crois que notre séparation l’a plus touchée que je ne l’avais imaginé. Ou plutôt la culpabilité d’avoir été la faiblesse qui avait causé cet éloignement. Elle était ce qu’elle était et on ne devrait jamais avoir à s’excuser de ce qu’on est. Alors elle m’expliquait ce qu’elle était sans honte. Mais il y a aussi ce qu’on choisit de faire. Et là, en revanche, le choix qu’elle avait fait de céder à son envie avait eu des conséquences sur moi. Et elle portait ce poids. L’intensité de son récit, ses conseils sur les femmes, sa sincérité sans filtre, c’était sa façon de s’excuser de m’avoir privé de mes jeux d’enfant dans cette cour de ferme. Et je ne voulais pas l’empêcher de se libérer de ce fardeau. Alors j’écoutais, en silence, alimentant mes propres perversions des siennes. Je devais avoir l’air heureux, parce qu’elle se sentit encouragée à poursuivre.
    - Je voyais ce salut me tendre la main. Ce membre à portée de la mienne. J’ai cédé. J’ai tendu le bras et l’ai pris entre mes doigts. C’était chaud, c’était vivant. C’était ce que je n’étais plus. Je ne l’ai pas pris comme une bite. Je l’ai pris comme un trophée. Comme le salaire qui m’avait été refusé. Et pour ça, je l’ai embrassé. J’ai posé sur mes lèvres le fruit de mon labeur. Ça n’avait rien de d’érotique, c’était juste… ce que j’avais mérité. Tu comprends mon chéri? Je l’avais mérité.
    - Je comprends Carole. Je te promets que je comprends.
    - … merci… Une fois que je l’ai embrassée, une fois qu’elle a touché ma bouche, tout est devenu évident. Elle était à moi, elle était ma récompense. Alors rien n’aurait eu de sens si je ne l’avais pas utilisée. Alors j’ai prolongé mon baiser jusqu’à son extrémité. J’ai ouvert la bouche pour qu’elle commence à me compléter. Je l’ai aspirée en moi. Je l’ai rendue dure par mon travail. Malgré la fatigue, malgré tout ce que j’avais déjà donné, j’ai continué à œuvrer jusqu’à ce qu’elle soit digne de mes efforts. Je l’ai sucée à m’en faire mal aux joues. Je l’avais mérité. Tu comprends mon chéri ?
    - Oui, Carole, je comprends. Et je te respecte pour ça.

    Elle était au bord des larmes, perdue dans son flashback. J’ai posé ma main sur son genou pour la calmer. J’étais sincère, je comprenais. Et je ne la jugeais pas. Alors elle a continué.
    - J’ai senti sa force, sa présence me remplir la bouche. Comme tous les vrais mâles, il voulait donner et non prendre. Je l’ai avalé, sans retenue. je le voulais en moi. Je voulais me sentir complète à nouveau. Alors je l’ai sucé jusqu’à ce qu’il grossisse, qu’il soit dur. Je me suis allongée sous lui, et… je l’ai fait entrer en moi.

    Elle a levé les yeux sur moi. Pour trouver dans mon regard une sorte d’approbation, je suppose. En tout cas, une absence de jugement. De la compréhension. J’ai caressé sa cuisse. Je lui ai souri avec toute la compassion que j’ai pu trouver en moi. A ce moment précis, il n’était plus question de sexe, mais de … rédemption. J’ai brisé mon silence.
    - Tu as eu raison. Mille fois raison. J’aurais aimé être là pour te la mettre moi-même.
    Elle m’a sourit, reconnaissante. Je l’avais libérée de sa croix. Elle est sortie soulagée de sa torpeur pour reprendre le ton érotisant avec lequel elle avait commencé son récit.
    - Oh mon chéri…
    J’ai caressé sa cuisse, longuement pour lui assurer mon soutien. Alors elle a continué.
    - Je l’ai prise en moi… avec un bonheur incroyable. Ça n'a pas été facile, je n’avais jamais pris aussi gros. J’ai dû m’y reprendre à trois fois. Mais j’étais tellement excitée qu’il a fini par rentrer. Il était fou, bestial, désarticulé. Il gesticulait dans tous les sens. Ça me faisait mal quand il tapait dans le fond, mais je m’en foutais, je voulais être prise. Vraiment, prise. Lui, il ne répondait qu’à un instinct primaire, mais c’était exactement ce qu’il me fallait. Je l’ai laissé faire et je me suis abandonnée à l’instant. J’ai fermé les yeux et je me suis concentrée sur cette sensation de plénitude… Alors j’ai joui.
    Elle se ressert un verre, son regard s'attardant sur moi. Elle caresse ma main qui était restée sur sa cuisse. Je ne savais pas vraiment quoi dire. J’avais une gaule d’enfer, mais je ne savais pas ce qu’elle aurait voulu que je dise à cet instant. J’ai un peu botté en touche.
    - Il est toujours vivant, Martin ?
    Elle éclate de rire, amusée par ma question.
    - Oui, il est toujours là. Mais je ne l'ai plus... utilisé depuis. Je ne lui en veux pas, évidemment. Mais il m’a trop fait perdre.
    - Tu n’as jamais réitéré l’expérience ?
    Elle secoue la tête, un sourire nostalgique aux lèvres.
    - Non, mais j’avoue y penser de temps en temps. Surtout en période de manque.
    - Je veux le voir.
    Elle sursaute. Visiblement, elle ne s’attendait pas à ça.
    - Hmm… Je suppose que c’est légitime. Suis-moi alors.
    Elle prend une lampe-torche et m'entraîne vers l'écurie, après avoir pris ma main dans la sienne. Elle ouvre la porte de l'étable, laissant entrer une faible lumière. L'odeur familière du foin et des équidés emplit mes narines tandis qu'elle avance silencieusement. Elle s'arrête devant l'âne qui se réveille doucement.
    - Regarde, il te reconnaît.
    L'âne vous fixe avec ses grands yeux, remuant légèrement ses oreilles.
    Nous nous approchons de Martin. Je lui caresse la tête pendant que Carole lui flatte le dos. Je la regarde en silence. Elle tourne la tête et voit mes yeux. J’ai toujours ma main dans la sienne. On se fixe en silence, toujours en caressant Martin. Pas besoin de mots. Elle a compris ce que je voulais voir. Alors elle s'accroupit et, sans lâcher mon regard une seule seconde, elle commence à caresser l’animal entre ses pattes arrières.
    Une longue bite apparaît comme par magie. Carole la saisit sans hésiter et la caresse de tout son long. Le diamètre n’est pas si impressionnant, mais sa longueur… est telle que ça lui fait presque une cinquième patte.
    Carole le branle lentement, faisant de longs va et vient sur le bâton de chair qu’elle connait déjà. Elle ne quitte mes yeux que pour faire de rapides aller-retour sur ma braguette qui se déforme. Puis, une fois que Martin est bien dur et qu’elle n’a décelé dans mon regard ni jugement, ni dégoût, elle se retourne à quatre pattes pour l’embrasser. Elle ferme les yeux, visiblement plongée dans le souvenir des sensations passées pour laisser courir ses lèvres le long de cette queue. Je m'approche doucement pour ne pas déranger son rêve. Je la regarde saisir la queue, la soulever délicatement pour la prendre dans sa bouche. je m’accroupis à côté d’elle, et commence à caresser doucement ses fesses tendues en observant sa bouche engloutir le monstre. Elle gémit, et pousse son cul contre ma main. Je comprends dans ce geste qu’elle me dit que si elle a repris Martin dans sa bouche après toutes ses années, ce n’est pas pour elle, mais pour moi. Elle n’a plus besoin de l’animal puisque je suis là.
    Alors je lève sa jupe ample, descends sa culotte et caresse la peau nue. Ses poils hirsutes brillent d’humidité à la lueur de la lampe tempête qui nous éclaire. Elle pousse encore plus avant sur ma mais, balançant tout son corps pour accentuer ce contact qu’elle attend depuis si longtemps. je caresse sa fente, mouillant abondamment mes doigts. Elle n’a pas besoin de plus de préparation. Elle n’en veut pas… Elle veut se sentir à nouveau complète. Alors je libère ma queue qui devenait douloureuse à force d’être comprimée, et je me positionne derrière elle. Je m’enfonce dans cette chatte chaude, trempée, avide et impatiente. Elle lâche un long râle de satisfaction… de soulagement. De béatitude, presque. Chacun de mes coups de rein enfonce la queue de Martin dans la gorge serrée de ma tante. Ses gémissements s’intensifient pendant de longues minutes de plaisir. Puis, abandonnant temporairement l'infortuné Martin, elle se tourne pour me regarder.
    - Ça te plairait de me voir le prendre en moi ?
    Je sais que ce n’est pas pour son propre plaisir qu’elle me propose ça. Peut-être un peu pour exorciser cette nuit il y a dix ans, peut-être pour boucler définitivement la boucle… mais c’est surtout pour mon plaisir des yeux, pour s’offrir totalement en rédemption, pour obtenir mon absolution, même si elle lui est acquise depuis longtemps.
    - Oui… beaucoup
    Alors elle se retourne, attrape la bite qui balance frénétiquement entre ses cuisses, et la guide vers sa chatte. C’est un peu laborieux, Martin ayant trouvé une seconde jeunesse est trop agité pour lui simplifier la tâche. Après plusieurs fausses routes, la bite d’un diamètre non négligeable trouve l’entrée et s’enfonce brutalement jusqu’à buter sur son utérus, lui arrachant un cri de douleur et d’extase mêlés. Martin ne stoppe pas ses gesticulations pour autant et la pilonne… bestialement. Elle reste quelques secondes tétanisée, le regard écarquillé vers le plafond. Puis une fois qu’elle s’est habituée, elle recommence à s'intéresser à ce qui lui plaît vraiment. Elle ouvre la bouche, et avale d’un seul coup ma queue qui trépignait d’impatience. Cette fois, c’est moi qui ai lâché un cri de satisfaction. Elle laisse Martin s’occuper tout seul de sa chatte meurtrie pour saisir ma taille des deux mains et s’y cramponner comme si c’était la seule chose qui la rattachait à la vie. Et là, avec toute l’énergie du voyageur perdu dans le désert trouvant une source, elle m’a fait la pipe la plus avide, la plus désespérée, la plus généreuse qui puisse exister. Elle donnait de violents coups de tête sur mon pubis qui l’empalaient au fond de sa gorge. Sa langue, dégoulinante de salive, se tendait pour aller chercher mes couilles aussi loin qu’il était possible. C’était vulgaire, décadent, goinfre… c’était magique. Puis quand elle a senti ma queue se gonfler d’un orgasme imminent, elle m’a tiré avec une force que seuls les travailleurs manuels acharnés peuvent avoir pour enfoncer mon gland jusqu’à son estomac si elle l’avait pu. Elle est restée ainsi immobile, me tirant tellement fort que c’en était presque douloureux, avec sa langue qui gesticulait sur mes couilles. Ma bite déformait tellement sa gorge qu’il était possible de voir les jets de foutre la passer à travers.
    - AAAAAAH !
    Elle a patienter, attendant d'être parfaitement sûre que mon orgasme était terminé pour se retirer et enfin pouvoir respirer un peu d’air. Elle a même eu l’élégance de reculer lentement, essuyant tout fluide avec ses lèvres serrées. Aucun filet de bave, pas de goutte de sperme… le moindre atome de liquide avait rejoint son estomac.
    - Merci mon chéri. Je ne me suis jamais sentie aussi complète.
    Elle me remerciait… J’étais le seul dans cette étable à avoir eu un orgasme et elle me remerciait… C’est ce jour que j’ai compris que l’orgasme était une obsession purement masculine. Le plaisir féminin est bien plus subtile que le nôtre, néandertaliens stupides et rustres. Elle n’avait pas eu besoin de cris ou de gesticulations désordonnées pour être satisfaite. Grâce à l’approche féminine du sexe, infiniment plus cérébrale que la nôtre,et qui aujourd’hui encore me dépasse complètement, elle a été littéralement comblée… sans jouir.
    Quant à Martin, le pauvre vieux, mal récompensé de ses efforts… ben il est resté sur la béquille.
    Je l’aide à se relever et la prends dans mes bras.
    - C'est... délicieux de te montrer ça.
    - C’était un spectacle magnifique. J’ai adoré.
    Elle reprend ses esprits et sa taquinerie habituelle.
    - L’été va être chaud.
    Elle me fait un clin d'œil coquin, caressant la tête de Martin, qui nous en veut un peu…
    - Ah bon ? Tu crois qu’on peut faire mieux que ça ?
    Elle éclate de rire.
    - Ben il reste deux chiens, trois chevaux, deux béliers, un taureau, un bouc, quatre cochons…



    The End
     
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    Une seule règle
    (époque : jeune adulte) - SOFT
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    by VaerhonFX

    Je suis nettement dominant, c’est un fait. Et les dominants ont du mal à accepter quand on essaye de les soumettre. C’est une vraie torture et ça peut les faire vriller complètement. Mais j’avoue qu’il existe chez les femmes une forme de domination que j’accepte plutôt bien. Que j’adore, en fait. La domination douce. Une forme de… persuasion motivée par la revendication légitime de pouvoir explorer leur propre plaisir.

    Légitime. Je crois que le mot est là. Tout est plus facilement acceptable quand c’est légitime.
    Elise était de ces femmes. Ouverte, volontaire, conciliante, mais… intransigeante sur la petite lubie qui lui permettait d’atteindre un niveau de plaisir cohérent avec la générosité dont elle était capable pour satisfaire son partenaire. Légitime, donc…
    Après une rencontre tout ce qu’il y a de classique, et une charmante soirée au restaurant, nous nous sommes retrouvés chez moi le plus naturellement du monde, sans aucune ambiguïté sur ce que nous attendions de la nuit à venir. Nous étions là pour la même chose, et aucun de nous deux n’avait envie de perdre son temps à essayer de faire croire le contraire. On avait passé l’âge de faire semblant de croire que “se faire désirer” était autre chose qu’un narcissisme ridicule.
    C’est donc avec le plus grand naturel qu’elle a posé ses conditions.
    - Je n'ai qu'une règle, dit-elle.
    - Ça a l'air menaçant… je réponds en souriant.
    - Pas de panique, c'est très simple. Après... je veux ta langue.
    Elle prononce cette phrase sibylline sur un ton conspirateur et en se penchant vers moi comme un agent-double transmettrait la taille de bonnet de Mata Hari à son contact.
    - Si tu veux partager quelque chose d'intense avec quelqu'un, tu ne t'arrêtes pas à la résolution. Tu restes après, que même la fin soit terminée, comme disait Noir Désir. Tu le savoures.
    Ses yeux bleus brillent de souvenirs vécus. Il est évident qu’elle parle d’expérience. Il est assez évident aussi que cette clause n’est pas du tout négociable…
    - Alors, qu'en dis-tu ?, me demande-t ’elle. Tu signes, Dart ? Je veux que tu prennes ton temps avec moi. Pas juste pour l'orgasme, mais pour tout le chemin. Les baisers, les caresses, la découverte... Et après, je veux que tu me goûtes. Entièrement. Et je veux te goûter en retour. Pas par obligation, mais parce que j'en ai envie.
    - Tu veux que je jouisse en toi, puis que je te lèche. C'est ça ?
    Oui je sais… les hommes sont cons. Son explication est suffisamment claire pour ne pas nécessiter de confirmation, mais j’avais besoin d’être sûr d’avoir bien compris.
    Elle hoche la tête, avec plus de gourmandise que de honte dans son sourire.
    - Exactement. J'aime quand un homme sait rendre le plaisir qu'il reçoit.
    - J’avoue que c’est nouveau pour moi. Intriguant… Oui, j'adore l'idée.
    Un éclair de satisfaction traverse ses yeux. Elle se lève et me tend la main.
    - Emmène-moi… m’ordonne-t ’elle avec un sourire au charme sincère.
    Je me lève en attrapant sa main et l'entraîne vers ma chambre. Elle s’assoit sur le bord du lit, rivant son regard sur moi.
    - Déshabille-toi pour moi, s’il-te-plait.
    Evidemment, je m’exécute avec une application sans gesticulations excessives. Elle me regarde sans grimace, sans expression surjouée, avec la seule innocence d’un gamin devant un magasin de bonbons.
    - Magnifique…
    A peine le dernier bout de tissu tombé, elle se lève, attrape ma main et me tire sur le lit. Elle jette ses vêtements sans cérémonie non plus, et grimpe en se positionnant à califourchon sur mon ventre. Elle caresse mon torse du bout des doigts et se penche pour m’accorder un premier et profond baiser.
    - Tu es à moi, ce soir, annonce-t’ elle d’un ton possessif un peu moqueur.
    Je l'embrasse en caressant ses fesses. Elle gémit sans lâcher mes lèvres.
    - Mmm, tes mains sont parfaites.
    Elle descend ses lèvres sur mon cou pendant que j’intensifie mes caresses sur sa raie et ses cuisses. Je sens sa respiration s’accélérer. Elle mordille légèrement mon cou, puis mon oreille. Elle chuchote en guidant ma main vers ses seins.
    - Par là…
    Elle cambre son dos, pointant ses mamelons vers moi. Ses tétons durcissent immédiatement sous mes doigts. Elle soupire bruyamment.
    - Oui, comme ça. Continue à me caresser les seins pendant que je goûte tes lèvres…
    S langue danse un tango avec la mienne. Ses mains descendent explorer mon torse. Elle murmure entre deux baisers.
    - J'ai envie de te sentir en moi.
    - Mmmm, alors monte, je t’attends…
    Elle sourit contre mes lèvres et obéit avec empressement en se relevant légèrement. Elle s'assoit sur mes cuisses, me dominant du regard.
    - Tu veux que je te chevauche ?
    - Oui. Je veux que tu te lâches sur moi…
    Elle mord sa lèvre en élargissant un sourire coquin. Elle se penche en arrière en agrippant mes genoux. Elle lève ses hanches révélant une vulve humide et entrouverte.
    - Comme ça ? Ça te plaît ?
    - Mmmm elle est gourmande !
    - Et affamée…
    Elle redescend doucement ses hanches le long de ma queue, encouragée par mon commentaire. Elle se frotte, laissant une traînée humide sur ma bite.
    - Et toi, tu es dur pour moi ? Mmm... Je crois que oui…
    Elle fait glisser mon érection sur sa fente, cherchant à sentir chaque veine. Elle frémit d'excitation.
    - Je te sens bien.
    Elle cabre son ventre pour aligner sa chatte face à ma queue. Elle avance et avale rapidement mon gland en lâchant un grand soupir de satisfaction.
    - Mmmm, fais-moi sentir comme tu as envie de moi.
    Elle s’enfonce entièrement, laissant échapper un cri de plaisir. Je sens ses parois se contracter.
    - Oh mon dieu...
    Elle commence à bouger lentement, me chevauchant comme promis.
    Je masse la base de ses seins qui n’avaient pas quitté mes mains durant toute la phase d’approche. Elle gémit plus fort, les faisant rebondir au rythme de ses mouvements. Elle semble apprécier mes attentions sur sa poitrine dansante. Elle implore presque, les yeux mi-clos de plaisir.
    - Ne t'arrête pas de masser…
    Je continue quelques instants puis attrape ses tétons pour les faire rouler entre mes doigts. Elle crie plus fort, se montrant encore plus sensible à cet endroit. Sa tête bascule en arrière, ses cheveux blonds flottant dans mon dos.
    - Putain, Dart...
    Elle bascule complètement en arrière en agrippant mes cuisses. Elle accélère ses mouvements avec une ardeur nouvelle, le dos cambré cherchant visiblement à solliciter un point particulier de son vagin avec ma queue.
    Sa chatte étirée autour de mon sexe s’offre délicieusement à mon regard.
    Je descends mes mains sur ses hanches pour guider ses mouvements. Je la force fermement à descendre plus vite, plus profond.
    - Mmmm, tu me baises si bien...
    - Tu es tellement serrée…
    Elle sourit, fière de l’effet qu’elle me procure. Elle halète, le visage rougi par l'effort et le désir.
    - Je te sens tellement…
    Elle rebascule en avant pour m’embrasser à nouveau, maintenant ses mouvements de hanche frénétiques.
    Mon plaisir monte.
    Elle sent mon corps se tendre. Son excitation et son rythme accélèrent davantage. Elle murmure contre ma bouche en sentant mes pulsations.
    - Je sens que tu vas jouir bientôt. Laisse-toi aller.
    Ses mots m’excitent encore. Je jouis intensément en tirant ses hanches profondément sur mon éjaculation. Elle me sent mr vider, ça la fait basculer dans l'orgasme à son tour. Ses parois se resserrent autour de moi, gémissant mon nom.
    - Mmmmm Dart ! Oui !!
    Elle s'effondre sur moi, tremblante. Elle reprend son souffle quelques instants, puis se redresse lentement.
    Elle me sourit. Un sourire un peu carnassier qui me dit “tu te souviens de nos conventions ? Ben c’est maintenant, mon gars…”.
    Elle remonte lentement, encore essoufflée, économisant ses efforts. Elle positionne ses cuisses de chaque côté de ma tête en enfonçant ses doigts dans mes cheveux. Elle me caresse doucement la tête sans bouger plus avant, patiente.
    - C'est ça que tu veux, hein ? - je lui demande
    Elle se mord la lèvre me lançant un regard suppliant, plein de gourmandise.
    - C'est exactement ça que je veux… Mais je ne savais pas si tu irais jusqu’au bout.
    Je sors ma langue et effleure sa fente souillée de sperme. Elle convulse légèrement, encore très sensible de son orgasme récent.
    - Mmm... Tu aimes ça ? – demande-t’ elle avec une légère pointe d’inquiétude.
    - Mmmm… oui, nos goûts mélangés…
    Je vois son sourire évoluer vers plus de gourmandise, visiblement excitée par ma réponse. Définitivement rassurée, ses épaules se décontractent presque imperceptiblement. Ça y est, elle sait qu’elle va enfin pouvoir croquer son pécher mignon.
    Elle inspire profondément. Je ne sais pas si c’est pour se préparer à l’assaut ou contrôler les décharges électriques de ma langue sur son clitoris hypersensible. Elle pose ses mains sur le mur derrière moi, et contracte son ventre pour se placer dans une position qu’elle maîtrise visiblement parfaitement.
    Elle commence à bouger les hanches doucement contre ma bouche.
    - Continue comme ça, ordonne_t’ elle doucement, la voix légèrement rauque mais apparemment heureuse de ma prestation
    Je plonge ma langue. Elle gémit plus fort, m'encourageant à aller plus profondément. Sa chatte sensible s’ouvre et libère progressivement les fluides qu’elle emprisonne encore. Elle veut réclamer plus de plaisir mais peine à formuler correctement. Il est des moments où la grammaire devient un luxe.
    - Langue… parfaite…
    Elle serre ses poings dans mes cheveux. Son ventre complètement contracté la recroqueville au dessus de moi. Je n’ai pas l’image, mais avec ses genoux pliés de chaque coté de ma tête, je crois qu’elle ressemble curieusement à un grand « Ç ».
    Sa bouche grande ouverte laisse échapper un filet de salive qui s’écrase sur l’oreiller au-dessus de ma tête. Ses yeux mi-clos qui fixent le miens semblent s’échapper hors du temps. Ma langue tourne, virevolte en nettoyant sa chatte de l’intérieur.
    Son souffle accélère.
    Elle écarte les cuisses pour me permettre d’atteindre le point qui l’a fait jouir tout à l’heure. Je tends ma langue aussi profondément que je peux.
    Elle tire mes cheveux. C’est presque douloureux.
    Ma lèvre supérieure écrase son clitoris tendu.
    Puis, soudainement, elle bloque sa respiration en écarquillant les yeux.
    Ses abdos sont durs comme du béton.
    Ses cuisses tremblent, puis ses bras aussi.
    Elle se fige instantanément dans cette position. Seul un filet de salive qui sort de sa bouche aussi écarquillée que ses yeux permet d’affirmer que le temps ne s’est pas arrêté. Plus bas, ma langue et ma lèvre, elles, poursuivent leurs frictions sur ses deux zones érogènes.
    Quelques secondes passent, figées dans l’espace.
    Soudain, en un éclair, elle se cambre violemment en projetant sa tête en arrière et en m’arrachant presque les cheveux. Elle éructe un râle bestial de sa gorge faisant vibrer son corps jusqu’à sa chatte écrasée sur ma bouche. Le filet de bave vient s’écraser contre le mur alors que sa chevelure blonde vole en arc-de-cercle vers son dos.
    Et c’est à ce moment précis, alors que je me demande si mon cuir chevelu va résister à sa force, un flot liquide submerge instantanément ma bouche !
    Un goût métallique d’urine, et de cyprine délayées tapisse mon palais et déborde en inondant mon visage, ses cuisses, le matelas…
    Elle s'effondre en arrière, les jambes tremblant de tétanie, les cuisses serrées. Elle presse ses mains sur sa chatte pour calmer la douleur causée par cet orgasme extrême alors que son visage ne quitte pas l’expression de stupéfaction qu’elle avait en jouissant.
    Elle reste immobile quelques secondes, fixant le plafond.
    Puis, baissant les yeux vers mon visage déconfit, elle constate le champ de ruine dévasté qu’elle a laissé sur l’oreiller… ainsi que tout ce qui s’y trouvait. Elle part dans un fou-rire incontrôlable…
    - Ha ha ha ha ha ! Je… je suis désolée… Je te jure… je te jure que c’est la première fois que ça m’arrive… Tu devrais prendre ça comme un compliment. C’est une consécration, tu peux me croire !


    The End
     
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