Bonne lecture !
C, UNE COQUINE AVERTIE
C. marchait à quelques mètres devant moi.
Juchée sur des bottes à talons hauts, sa démarche chaloupée m’excitait terriblement.
Ses fesses étaient parfaitement moulées dans un pantalon de cuir noir.
10 jours que je n’avais pas déchargé… J’avais très envie d’elle, un désir ardent m’habitait.
Je bandais à en faire exploser ma braguette !
Arrivée en bas de chez elle, nous nous sommes engouffrés dans l’ascenseur exigu de son immeuble.
Nous étions collés l’un à l’autre et elle me mit directement la main au paquet tout en me susurrant à l’oreille : « Je sais que tu matais mon cul tout à l’heure, espèce de cochon. Je vais te donner ce que tu veux. Je vais te faire la meilleure pipe de ta vie ».
C. aimait le sexe. Mais en tant que femme de bonne tenue, il était impossible de l’exprimer ouvertement en société. Elle passerait automatiquement pour une salope ou une nymphomane, voire les deux.
Mais dans l’intimité, C. se lâchait et donnait de sa personne. Elle était très cochonne et j’avais profité de tous ses orifices plusieurs fois. C’était délicieux.
Entré dans l’appartement, j’étais très excité mais voulais prendre mon temps et profiter du moment. C. savait faire durer le supplice et monter le désir. J’adorais cette atmosphère juste avant l’amour. Une odeur de stupre et de luxure flottait dans l’air et promettait des ébats fougueux qui nous conduiraient vers le plaisir.
Elle me dit : « Sert nous quelque chose à boire, je reviens dans un moment », puis elle disparue.
Je nous servie à chacun un verre de Chenin, un vin blanc sec, délicieux quand il est servi glacé. C’était le cas, la température du breuvage était parfaite, tout comme celle qui régnait dans la pièce.
Je m’assieds dans le canapé en avalant une gorgée de ce nectar. Impatient de voir réapparaître C. pour poursuivre notre soirée.
Quelques minutes plus tard, j’entendis un bruit de talons sur le parquet de l’appartement.
En la voyant, je me remis à bander immédiatement. Elle s’était changée et se présentait devant moi en femme fatale, revêtue d’un SG et string noirs, de dim up noirs et de talons hauts de la même couleur.
Ses lèvres étaient recouvertes d’un rouge très suggestif et prometteur.
Elle allait me pomper comme jamais auparavant !
Je lui tendis son verre et l’invitait à s’asseoir. Elle s’installa près de moi et but une gorgée de vin. C’était la première fois que nous le gouttions et elle semblait l’apprécier. D’ailleurs, et c’est une qualité que j’appréciais, entre autre, chez elle, C. aimait le bon vin et les bonnes tables.
Elle reposa délicatement son verre sur la table basse puis, se retournant vers moi, elle me dit d’une voix sensuelle : « montre moi ton engin ».
Je ne me fis pas prier et retira mon jean et ma chemise, ne gardant que mon boxer où je me sentais à l’étroit tellement mon sexe était tendu par le désir.
Sa tenue, son regard perçant, sa voix chaude m’excitait au plus haut point. J’aimais la voir porter des bas nylons ou un collant à larges résilles. Il m’était également arrivé de déchirer le collant qu’elle portait à une ou deux reprises. Je lui demandais de ne pas porter de culotte en dessous à cette occasion. Et elle portait toujours des talons hauts avec ça.
J’adooorrreee. Ca me stimulait au centuple.
Et C. le savait parfaitement. Elle savait qu’elle me faisait un très grand plaisir en s’offrant ainsi.
La nudité intégrale d’une femme me faisait beaucoup moins d’effet que si elle gardait sa lingerie ou, plaisir plus intense encore, portait des bas et des hauts talons.
C. repris son verre et le dégusta à petite gorgée. Elle prenait son temps, tout comme elle procédait de même lorsqu’elle mangeait.
Je la dévorais des yeux.
De sa main disponible, elle commença à caresser mon entrejambe. J’eus un frisson de plaisir.
Elle savait parfaitement si prendre pour me rendre dingue.
Elle termina son verre et le posa sur la table. Puis, se retournant à nouveau en me fixant avec son regard perçant : « enlève ton boxer » me dit-elle.
Je me levai et retira l’unique bout de tissu qui restait sur moi, découvrant une queue bien raide et des bourses dures et pleines.
Je vins me placer devant elle et eu droit à un commentaire : « huummm, quelle belle queue. Et elle sent bon le sexe ».
Puis elle commença à me branler délicatement. Je ne pu retenir un râle de plaisir.
Elle me regarda à nouveau de ses magnifiques yeux bleus, tout en continuant à astiquer mon engin. Je trouvais ça délicieusement cochon. Je regardais fixement ses lèvres d’un rouge très érotique.
N’y tenant plus, je lui demandas de me prendre dans sa bouche, ce qu’elle fit, en commençant d’abord par le gland qu’elle se mit à sucer doucement. J’avais très envie qu’elle l’enfonce plus profond dans sa bouche mais je la laissa faire. Nous avions tout notre temps et je voulais profiter à fond du plaisir qu’elle était en train de me donner.
Je restais debout. J’aimais cette position et regarder C. m’avaler de plus en plus. Elle ressorti d’un coup ma queue et commença à en lécher le gland avec sa langue. Ca, j’adorais…et elle s’y prenait divinement. Sa langue courait sur mon gland surchauffé par le traitement qu’elle me prodiguait.
10 jours que je n’avais pas déchargé…Il fallait que je fasse attention à ne pas jouir tout de suite.
Je m’assis à côté d’elle pour faire redescendre la pression et l’embrassa fougueusement.
J’aimais sa manière d’embrasser. Sa langue avait à la fois le goût du vin et du sexe.
Tout en l’embrassant, je commençais à lui caresser les seins. C. avait une très jolie poitrine. Des seins fermes, que j’adorais prendre à pleines mains et en sucer les tétons. Ses pointes durcissaient vîtes.
Je délaissais ses seins pour aventurer une main entre ses cuisses. Elle portait un string noir en dentelle. Elle aimait la belle lingerie et avait plusieurs modèles que j’adorais. Je lui en avais même offert quelques uns.
Je me mis à la caresser par dessus son petit slip. Doucement, pour faire monter le désir. J’étais sûr qu’elle mouillait déjà cette cochonne. Mais je voulais attendre un peu avant de la pénétrer. J’aimais quand c’était elle qui me demandait de l’enfiler.
Je continuais mon léger mouvement de va et vient puis d’un coup, mis ma main dans sa culotte. Je cherchais son clito pour le stimuler. Elle était déjà bien trempée la coquine. Je lui demandai de bien écarter les cuisses et lui mis directement 2 doigts dans la chatte. Elle eut un râle de plaisir et ferma les yeux.
Je fis d’abord de petits mouvements avec mes doigts puis les enfonçaient plu profondément. Ce traitement avait l’air de lui plaire mais je savais aussi qu’elle aimait se faire lécher le minou.
Et j’avais très envie de lui bouffer la chatte.
Je la fis s’allonger sur le canapé (elle était tout de noir vêtue, son canapé était rouge et j’aimais ce contraste) et lui écartait bien les cuisses.
Et je me mis à la lécher doucement, de bas en haut en remontant, glissant ma langue dans sa fente humide de désir et je la fouillais profondément, m’attardant aussi sur son clitoris gonflé.
Je prenais mon temps, je levais les yeux vers elle tout en continuant à jouer avec ma langue puis en la doigtant avec 2 puis 3 doigts en même temps. Elle était suffisamment excitée pour que ça rentre sans difficulté.
Je voulais qu’elle me suce à nouveau et cessant mon cours de langue fourrée, je lui présentai ma bite devant sa bouche dont une partie du rouge à lèvres avait disparu quand elle m’avait goûté au début de nos ébats.
Elle était toujours allongée sur le dos. Elle ouvrit sa bouche et ne se fit pas prier pour avaler ma queue qui reprit immédiatement une belle vigueur.
C. se redressa et, prenant ma queue dans sa main, me branla en même temps qu’elle me pompait. C’est ce que je préférai et elle le savait.
J’eu un nouveau râle de plaisir et lui dit : « oui, comme ça chérie, continu… ». Elle poursuivie ainsi 30 secondes puis s’arrêta, sortie ma queue de sa bouche, la souleva et commença à me lécher les bourses tout en me regardant fixement de son regard perçant.
C’était trop bon et en plus de lécher, elle me les gobait en jouant avec ses lèvres.
Bien que ce traitement fut délicieux et jouissif, je lui demandais d’arrêter car sinon, cela allait se finir en éjac faciale…ce que je ne voulais pas (en tout cas pas tt de suite).
Je voulais la pilonner, la défoncer et lui donner le plaisir qu’elle méritait.
Le moment était venu de la posséder et je lui dis que je voulais la prendre en levrette, ce qui ne pouvait que la satisfaire, cette position étant l’une, voire sa préférée.
Je vins me placer derrière elle, écartant la ficelle de son string, je remis plusieurs coups de langue sur sa chatte, avant de présenter ma queue et de m’introduire doucement, cm par cm et j’entrais comme ça, jusqu’aux couilles…
Sa chatte bien mouillée m’avala entièrement. Je ressortis doucement et entièrement puis recommença en entrant que la moitié puis ressortit et là, je rentrais tout d’un coup et commença à la défoncer.
Elle émit plusieurs gémissements de plaisir, me disant entre deux râles : « huummm, elle est bonne ta queue, continue comme ça… ».
Je la tenais fermement par les hanches, accélérant le rythme en la pilonnant sauvagement. Pendant l’acte, la femme aime quand on la défonce vigoureusement. C’est là qu’elle prend aussi son plaisir.
C. aimait se faire défoncer en levrette et bien excitée, c’est même elle qui réclamait ce traitement.
Quoi de plus excitant et stimulant pour un homme quand sa compagne lui demande d’y aller à fond.
Je ralentis le rythme pour ne pas décharger.
Je sortis mon membre et me remis à lui lécher sa fente. Cette odeur de sexe et sa mouille…huummm.
Je la doigtais et en même temps, commençait à lui bouffer le cul.
Elle ne dit rien et se laissa faire. Je m’attardais donc sur son petit trou que je commençai à lécher.
Je crachai même dessus pour bien lubrifier la zone et j’enfonçais la pointe de ma langue dans son orifice bien étroit.
Ce traitement eu l’air de lui plaire car de sa main droite, elle s’écarta les fesses pour que je puisse mieux accéder à l’endroit interdit.
Plus vraiment interdit d’ailleurs car j’avais déjà sodomisé C. à 2 ou 3 reprises.
Quand une femme vous accorde de lui faire ça, là, elle se donne entièrement et il faut s’y prendre délicatement pour avoir le droit de pouvoir recommencer.
Je continuais donc de lui bouffer le cul, donnant des coups de langue de plus en plus appuyés.
J’estimais néanmoins que le moment n’était pas encore propice et que je devais d’abord lui remettre un bon coup dans sa petite chatte qui n’avait pas eu sa ration de coups de queue.
J’avais besoin qu’elle me suce à nouveau et me remis debout devant elle pour qu’elle redonne vigueur à mon membre.
Elle me reprit dans sa bouche. Que c’était bon, l’intérieur de sa bouche était si brulant que j’avais l’impression d’introduire ma bite dans un four.
Dès que ma queue fut à nouveau en état, je la pénétrai à nouveau en levrette. J’introduis mon membre jusqu’aux couilles, le ressorti rapidement puis commença à nouveau à la pilonner sauvagement.
Je basculai légèrement sa tête en arrière, tout en lui tirant les cheveux. Elle aimait que je fasse ça, tout en continuant à la défoncer sur un bon rythme.
J’adorais la prendre de cette manière. Je pouvais ainsi profiter du spectacle de ses fesses fermes et de ma queue entrant et ressortant de son minou brulant et trempé de désir.
C’était bon et je prenais mon plaisir. Ses gémissements laissaient supposer que la séance que je lui prodiguais ne la laissais pas indifférente non plus.
Mes couilles étaient en ébullition mais je ne voulais pas jouir maintenant.
Il me restait un dernier endroit à pénétrer. Je voulais la sodomiser et terminer en aspergeant ses fesses de mon foutre brulant.
Je ressortis donc ma queue de sa chatte trempée et, me positionnant derrière elle, commença à lui lécher délicatement son petit trou.
Je crachais dessus et le lécha avec avidité. Je n’avais pas de lubrifiant et fit en en sorte de bien la préparer avec ma langue.
Elle devinât mon arrière pensée et me dit alors : « Cochon, je devine ce que tu veux me faire. Prépare-moi bien à la sodomie d’abord ».
Ses paroles m’excitèrent sérieusement. Non seulement elle n’était pas contre le fait que je l’encule mais elle m’invitait à bien lui bouffer la rondelle avant d’y introduire ma queue.
Et elle avait raison. La préparation d’un tel acte ne se fait sans précaution.
Je fis donc en sorte de bien lui lubrifier son petit trou avant d’y introduire mon engin pour l’acte final.
Je lui bouffai le cul avec délice. Prenant plusieurs minutes, introduisant la pointe de ma langue dans son anus, crachant à 2 reprises entre ses fesses pour préparer la pénétration.
Puis je positionnai mon gland à l’entrée de la petite porte, commençant à y entrer avec la plus grande délicatesse que nécessitait cette introduction.
A cet instant délicat, je guettais la moindre de ses réactions. Le but étant le plaisir, pas la douleur.
J’y allais vraiment doucement, m’introduisant très lentement. Le gland rentré, je ne bougea plus quelques secondes, puis je repris doucement, m’enfonçant un peu plus, cm par cm.
Au tiers, je ressortis un peu, puis repris.
C. pris une position qui m’excita à 100%. De ses deux mains, elle écarta ses fesses de part et d’autre, m’invitant à m’introduire encore plus profond.
Ce que je fis délicatement.
A la moitié, je ressortis ma queue, remis plusieurs coups de langue sur son petit trou, puis crachant dans ma main droite, je lubrifiais bien mon gland pour faciliter la pénétration.
L’introduction en fut facilité. Ma queue s’enfonçant de plus en plus facilement.
Après plusieurs va et vient, je pu prendre un rythme un peu plus soutenu, tout en surveillant ses réactions.
Je savais que je ne pourrais pas continuer ainsi très longtemps car le jus montait et C. me demandait de finir.
Je fis pourtant en sorte de tenir quelques minutes supplémentaires pour qu’elle sente bien ma queue aller et venir dans son petit trou puis, n’y tenant plus, je sortis mon sexe et déchargea mon jus brulant sur ses fesses.
J’avais pris un pied terrible et C. s’était offerte totalement.
Elle méritait que la récompense soit à la hauteur.
Pour que des soirées comme celle-ci se reproduisent encore et encore…