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[Historikito] Les histoires d'historikito {Francais}

J'ai encore un peu de mal à admettre que toutes ces planches resteront des oeuvres inachevées.Pourtant,quel potentiel !!
Au moins,je me dis que les aventures de M-C resteront mythiques dans nos esprits.
Qui sait?Un retour n'est pas à exclure...
Si vous saviez ce que je vous réserve à l'avenir, vous danseriez tous nue sur la plage. Je laisse juste un indice... Les protagonistes principaux des autres histoires feront partie de celle de Marie-Christine. Toutes mes histoires sont liées.
 
Last edited:
J’ai vraiment kiffer l’histoire du fils qui a mal au ventre alors j’ai écrit ça :
Le premier rendez-vous


Sonia ajusta nerveusement son chemisier trop serré sur sa poitrine lourde tandis qu’elle poussait la porte du cabinet. À 53 ans, elle avait encore cette silhouette pulpeuse : hanches généreuses, fesses rondes et hautes, seins lourds qui débordaient presque du bonnet D qu’elle portait ce jour-là. À côté d’elle, Lucas, 19 ans, grand mais voûté, rouge jusqu’aux oreilles, gardait les mains enfoncées dans les poches de son jogging.


« Entrez, asseyez-vous », lança une voix chaude et posée.


Le Dr Véronique releva les yeux de son ordinateur. La quarantaine très bien entretenue, tailleur blanc ajusté, lunettes fines, cheveux châtains relevés en chignon strict mais sensuel. Elle dégageait cette autorité naturelle qui fait plier les patients sans élever la voix.


« Alors Lucas, ces douleurs au ventre… toujours présentes ? »


Lucas marmonna un « oui » à peine audible, les yeux rivés sur ses baskets.


Sonia prit la parole :


« Ça fait trois semaines maintenant. Ça le réveille la nuit, il se plaint d’une grosse tension… là, en bas du ventre. Il arrive plus à… enfin… à se soulager tout seul.


— À se masturber, vous voulez dire ? » demanda calmement Véronique en croisant les jambes.


Sonia rougit légèrement mais hocha la tête.


« Oui. Il n’y arrive plus. Et il a très mal après. »


La doctoresse nota quelque chose, puis releva les yeux vers Lucas.


« Tu bandes souvent en ce moment, Lucas ? Même sans te toucher ? »


Le garçon devint cramoisi et murmura :


« … tout le temps… »


Véronique se leva, fit le tour du bureau et s’assit sur le bord de la table d’examen, juste devant lui.


« On va faire simple. Je vais te demander un échantillon de sperme frais aujourd’hui. C’est important pour écarter plusieurs diagnostics. Mais vu ton état, je doute que tu arrives à le produire tout seul dans la petite cabine là-bas. »


Elle marqua une pause, regarda Sonia droit dans les yeux.


« Madame, vous êtes sa mère. Vous êtes la personne de confiance la plus proche. Accepteriez-vous de l’assister ? Discrètement, ici même, pendant que je termine de remplir les papiers ? »


Sonia ouvrit la bouche, la referma, puis regarda son fils. Lucas tremblait légèrement, le visage en feu, mais son jogging formait déjà une bosse très visible.


« Si c’est médical… et que ça peut l’aider… » souffla-t-elle, feignant une réticence polie. Au fond d’elle, une curiosité étrange la picotait, mais elle n’en laissa rien paraître.


Véronique sourit doucement.


« Parfait. Installez-vous sur la table d’examen, Lucas. Maman, vous pouvez vous asseoir sur le tabouret à roulettes juste devant lui. Je vais baisser la lumière et mettre un peu de musique d’ambiance, ça détend. »


Quelques secondes plus tard, la pièce était plongée dans une pénombre orangée, une légère musique lounge en fond sonore. Lucas était assis au bord de la table, pantalon et boxer descendus à mi-cuisses. Sa queue, raide, violette de tension, se dressait presque à la verticale. Il n’avait jamais été aussi dur de sa vie.


Sonia s’installa face à lui, les genoux écartés, sa jupe crayon remontée haut sur ses cuisses pleines. Elle hésita une seconde, puis posa ses deux mains chaudes sur les cuisses de son fils.


« Regarde-moi, mon chéri… » murmura-t-elle, d’une voix neutre, comme si elle l’aidait à lacer ses chaussures.


Lucas releva les yeux. Il vit le décolleté profond de sa mère, la naissance de ses seins lourds, le sillon sombre entre eux. Il gémit faiblement.


Sonia referma doucement ses doigts autour de la hampe brûlante. Elle fut surprise par la grosseur, par la façon dont elle palpitait violemment dans sa paume. Elle commença à bouger très lentement, presque tendrement, en se disant que c’était purement médical. Mais la chaleur qui se répandait dans son propre ventre la surprit – elle y prenait goût plus vite qu’elle ne l’aurait imaginé, même si elle gardait un visage impassible.


« C’est bien… laisse-toi aller… maman est là pour t’aider, c’est tout. »


Lucas haletait déjà. Trop de semaines sans soulagement. Trop de tension accumulée. Trop de fantasmes inavouables sur les formes de sa mère qui revenaient le hanter chaque nuit.


Sonia accéléra un peu, le pouce glissant sur le frein, étalant le liquide clair qui coulait abondamment. Elle sentait l’odeur musquée, presque animale, qui se dégageait de lui. Ça la troubla plus qu’elle ne voulait l’admettre, mais elle ne montra rien.


Elle se pencha légèrement en avant. Ses seins frôlèrent les genoux de Lucas. Elle murmura, tout près de son oreille :


« Tu peux jouir quand tu veux, mon cœur… lâche tout… c’est pour ton bien. »


Lucas gémit plus fort. Ses hanches commencèrent à partir en petits coups incontrôlés dans la main de sa mère. Sonia resserra sa prise, fit des mouvements plus amples, plus rapides, le poignet souple.


Soudain il se raidit, tout son corps se contracta.


« Maman… je vais… »


Elle attrapa précipitamment le petit godet stérile que Véronique avait posé à côté, le positionna juste sous le gland gonflé.


Lucas donna un grand coup de reins, un râle rauque sortit de sa gorge. Le premier jet partit très fort, blanc, épais, frappa presque le bord du godet. Sonia continua à le branler fermement, rythme régulier, presque maternel malgré la situation. Jet après jet, elle le vida complètement, le godet se remplissant rapidement d’un sperme très crémeux, bien plus abondant qu’elle ne l’aurait imaginé.


Quand il eut fini de trembler, elle le garda encore quelques secondes dans sa main, doucement, comme pour le rassurer. Puis elle referma le couvercle du récipient d’un geste précis et le posa sur le plateau.


Silence.


Véronique, qui était restée assise à son bureau, se leva lentement et applaudit deux fois, très doucement.


« Magnifique. Échantillon parfait, quantité et consistance excellentes. »


Elle s’approcha, posa une main rassurante sur l’épaule de Sonia.


« Vous avez été parfaite, madame. Lucas aussi. »


Sonia, encore sonnée, les joues en feu, les doigts poisseux, murmura :


« Et… maintenant ?


— Maintenant, répondit Véronique avec un petit sourire en coin, on analyse ça. Et si vous voulez… on peut aussi parler de la suite du traitement. Parce que vu la quantité qu’il retient… je pense qu’il va falloir prévoir des “séances de soulagement” régulières. »


Elle marqua une pause, regarda alternativement la mère et le fils.


« Et je peux vous aider. Tous les deux. »


Sonia déglutit, feignant la surprise.


Lucas, toujours le sexe à l’air, à moitié dur encore, ne disait rien.


Mais ses yeux ne quittaient plus le corsage entrouvert de sa mère.


Le retour à la maison


La maison était silencieuse quand ils rentrèrent. Lucas monta directement dans sa chambre, prétextant qu’il voulait se reposer. Sonia resta en bas, dans la cuisine, les mains posées sur le plan de travail. Elle sentait encore l’odeur de son fils sur ses doigts, ce mélange de sueur et de sperme qui la hantait. Elle se lava les mains méticuleusement, comme pour effacer toute trace, mais au fond d’elle, une chaleur persistante s’était installée. Elle feignait que tout cela n’était qu’un service médical rendu à son fils, mais elle y avait pris goût – la sensation de pouvoir, la pulsation dans sa paume, l’avait excitée plus qu’elle ne l’admettrait jamais. Pourtant, elle n’en laissait rien paraître ; son visage restait celui d’une mère attentionnée et pragmatique.


Le soir même, alors qu’elle préparait le dîner, Lucas descendit, l’air timide mais tendu. Son jogging trahissait déjà une érection naissante.


« Maman… j’ai mal à nouveau. Ça recommence. »


Sonia posa son couteau, essuya ses mains sur un torchon, et soupira comme si c’était une corvée.


« D’accord, mon chéri. Allons dans le salon. C’est pour ton bien, hein ? Juste pour te soulager. »


Elle l’installa sur le canapé, baissa son pantalon, et reprit le geste du cabinet : une branlette lente, efficace, professionnelle en apparence. Mais intérieurement, elle savourait chaque palpitation, chaque gémissement étouffé de Lucas. Elle accéléra juste assez pour le faire jouir rapidement dans un kleenex, puis se releva comme si de rien n’était.


« Voilà, ça devrait aller mieux. Va te laver, le dîner est presque prêt. »


Lucas, soulagé mais encore rouge, obéit sans un mot.


Cette nuit-là, vers 2 heures du matin, Lucas frappa doucement à la porte de sa chambre.


« Maman… je peux pas dormir. C’est revenu. »


Sonia alluma la lampe de chevet, feignant l’agacement.


« Encore ? Bon, viens là. Vite, qu’on en finisse. »


Elle le fit s’allonger à côté d’elle, sous les couvertures, et le branla à nouveau, cette fois dans le noir, sa main glissant avec plus d’aisance. Elle y prenait un plaisir secret, sentant son propre corps répondre, mais elle gardait le silence, ne laissant rien transparaître. Lucas jouit en gémissant son nom, et elle essuya tout discrètement avant de lui dire bonne nuit.


Le lendemain, Lucas la sollicita trois fois : une fois au petit-déjeuner, une fois l’après-midi pendant qu’elle lisait, et une fois le soir avant le coucher. Chaque fois, Sonia feignait la résignation – « Si c’est ce que le docteur a prescrit… » – mais elle y prenait de plus en plus goût, variant subtilement les mouvements, prolongeant un peu plus à chaque séance sans que Lucas s’en rende compte.


Le nouveau rendez-vous avec la doctoresse


Trois jours plus tard, Sonia appela Véronique pour un suivi. « Lucas a encore des tensions fréquentes. On vient demain ? » Au cabinet, Véronique les reçut avec son sourire professionnel.


« Montre-moi comment tu procèdes à la maison, Sonia. »


Sonia, impassible, aida Lucas à se déshabiller et le branla devant la doctoresse, comme une démonstration clinique. Véronique observa, nota, puis proposa d’ajouter une stimulation orale pour « optimiser le débit ». Sonia hésita une seconde, puis obéit, léchant et suçant le sexe de son fils avec une efficacité feinte, mais intérieurement, elle adorait ça. Elle ne laissa rien paraître, même quand Véronique complimenta son « dévouement maternel ». Lucas jouit abondamment, et Véronique prescrivit des séances quotidiennes, avec un rappel pour un contrôle dans une semaine.


La visite des potes de Lucas


Le week-end suivant, deux amis de Lucas, Tom et Max, vinrent pour une session de jeux vidéo. Sonia les accueillit poliment, servit des sodas, et se retira dans la cuisine. Mais à mi-après-midi, Lucas s’éclipsa discrètement.


« Maman… vite, j’ai mal. »


Sonia, feignant l’irritation, l’emmena dans la salle de bain du rez-de-chaussée. « Tes amis sont là, Lucas ! Sois discret. » Elle le branla rapidement contre le lavabo, étouffant ses gémissements d’une main sur sa bouche. Elle y prit un frisson d’excitation risquée, mais garda son air de mère sacrificielle. Lucas revint au salon comme si de rien n’était, et la soirée se poursuivit normalement – jusqu’à ce que, tard le soir, après le départ des amis, il la sollicite à nouveau dans sa chambre.


Le rendez-vous avec l’infirmière à domicile


Véronique, inquiète d’une possible inflammation, envoya une infirmière à domicile pour un prélèvement sanguin et un examen complémentaire. L’infirmière, une femme d’une trentaine d’années nommée Clara, arriva un après-midi. Elle examina Lucas en présence de Sonia, nota la tension persistante.


« Il faut le soulager avant le prélèvement, pour détendre les muscles. Vous pouvez m’assister ? »


Sonia, toujours impassible, branla Lucas pendant que Clara préparait les seringues. L’infirmière observa, professionnelle, mais Sonia sentit une pointe de jalousie – et un plaisir accru à « revendiquer » son rôle. Lucas jouit sous ses doigts experts, et Clara partit avec les échantillons, sans se douter que Sonia prolongea la séance en privé juste après, y prenant un goût de plus en plus addictif.


Les jours suivants, Lucas la sollicitait jusqu’à cinq fois par jour et nuit, et Sonia, feignant toujours le service médical, s’abandonnait secrètement à ce rituel, attendant avec impatience le prochain contrôle chez Véronique.
 
-Récit simple mais alors d'une éfficacité redoutable.Je donne mon avis.Je peux?
* Vocabulaire impéccable.Les mots sont bien choisis pour me plonger immédiatement dans l'histoire
* Grâce à ta description des personnages,je les personnifie facilement
* D'aucun diront "scénario simple",mais quand c'est bien détaillé,bien écrit,et avec un peu d'imagination,il n'y a rien à redire
* Bordel! Dire que je n'étais absolument pas interessé par les histoires d'inceste avant de lire les travaux de Histo.
* Et si toi,Tony59,tu t'y mets aussi (mais en textuel)...Cool(y)
 
J’ai vraiment kiffer l’histoire du fils qui a mal au ventre alors j’ai écrit ça :
Le premier rendez-vous


Sonia ajusta nerveusement son chemisier trop serré sur sa poitrine lourde tandis qu’elle poussait la porte du cabinet. À 53 ans, elle avait encore cette silhouette pulpeuse : hanches généreuses, fesses rondes et hautes, seins lourds qui débordaient presque du bonnet D qu’elle portait ce jour-là. À côté d’elle, Lucas, 19 ans, grand mais voûté, rouge jusqu’aux oreilles, gardait les mains enfoncées dans les poches de son jogging.


« Entrez, asseyez-vous », lança une voix chaude et posée.


Le Dr Véronique releva les yeux de son ordinateur. La quarantaine très bien entretenue, tailleur blanc ajusté, lunettes fines, cheveux châtains relevés en chignon strict mais sensuel. Elle dégageait cette autorité naturelle qui fait plier les patients sans élever la voix.


« Alors Lucas, ces douleurs au ventre… toujours présentes ? »


Lucas marmonna un « oui » à peine audible, les yeux rivés sur ses baskets.


Sonia prit la parole :


« Ça fait trois semaines maintenant. Ça le réveille la nuit, il se plaint d’une grosse tension… là, en bas du ventre. Il arrive plus à… enfin… à se soulager tout seul.


— À se masturber, vous voulez dire ? » demanda calmement Véronique en croisant les jambes.


Sonia rougit légèrement mais hocha la tête.


« Oui. Il n’y arrive plus. Et il a très mal après. »


La doctoresse nota quelque chose, puis releva les yeux vers Lucas.


« Tu bandes souvent en ce moment, Lucas ? Même sans te toucher ? »


Le garçon devint cramoisi et murmura :


« … tout le temps… »


Véronique se leva, fit le tour du bureau et s’assit sur le bord de la table d’examen, juste devant lui.


« On va faire simple. Je vais te demander un échantillon de sperme frais aujourd’hui. C’est important pour écarter plusieurs diagnostics. Mais vu ton état, je doute que tu arrives à le produire tout seul dans la petite cabine là-bas. »


Elle marqua une pause, regarda Sonia droit dans les yeux.


« Madame, vous êtes sa mère. Vous êtes la personne de confiance la plus proche. Accepteriez-vous de l’assister ? Discrètement, ici même, pendant que je termine de remplir les papiers ? »


Sonia ouvrit la bouche, la referma, puis regarda son fils. Lucas tremblait légèrement, le visage en feu, mais son jogging formait déjà une bosse très visible.


« Si c’est médical… et que ça peut l’aider… » souffla-t-elle, feignant une réticence polie. Au fond d’elle, une curiosité étrange la picotait, mais elle n’en laissa rien paraître.


Véronique sourit doucement.


« Parfait. Installez-vous sur la table d’examen, Lucas. Maman, vous pouvez vous asseoir sur le tabouret à roulettes juste devant lui. Je vais baisser la lumière et mettre un peu de musique d’ambiance, ça détend. »


Quelques secondes plus tard, la pièce était plongée dans une pénombre orangée, une légère musique lounge en fond sonore. Lucas était assis au bord de la table, pantalon et boxer descendus à mi-cuisses. Sa queue, raide, violette de tension, se dressait presque à la verticale. Il n’avait jamais été aussi dur de sa vie.


Sonia s’installa face à lui, les genoux écartés, sa jupe crayon remontée haut sur ses cuisses pleines. Elle hésita une seconde, puis posa ses deux mains chaudes sur les cuisses de son fils.


« Regarde-moi, mon chéri… » murmura-t-elle, d’une voix neutre, comme si elle l’aidait à lacer ses chaussures.


Lucas releva les yeux. Il vit le décolleté profond de sa mère, la naissance de ses seins lourds, le sillon sombre entre eux. Il gémit faiblement.


Sonia referma doucement ses doigts autour de la hampe brûlante. Elle fut surprise par la grosseur, par la façon dont elle palpitait violemment dans sa paume. Elle commença à bouger très lentement, presque tendrement, en se disant que c’était purement médical. Mais la chaleur qui se répandait dans son propre ventre la surprit – elle y prenait goût plus vite qu’elle ne l’aurait imaginé, même si elle gardait un visage impassible.


« C’est bien… laisse-toi aller… maman est là pour t’aider, c’est tout. »


Lucas haletait déjà. Trop de semaines sans soulagement. Trop de tension accumulée. Trop de fantasmes inavouables sur les formes de sa mère qui revenaient le hanter chaque nuit.


Sonia accéléra un peu, le pouce glissant sur le frein, étalant le liquide clair qui coulait abondamment. Elle sentait l’odeur musquée, presque animale, qui se dégageait de lui. Ça la troubla plus qu’elle ne voulait l’admettre, mais elle ne montra rien.


Elle se pencha légèrement en avant. Ses seins frôlèrent les genoux de Lucas. Elle murmura, tout près de son oreille :


« Tu peux jouir quand tu veux, mon cœur… lâche tout… c’est pour ton bien. »


Lucas gémit plus fort. Ses hanches commencèrent à partir en petits coups incontrôlés dans la main de sa mère. Sonia resserra sa prise, fit des mouvements plus amples, plus rapides, le poignet souple.


Soudain il se raidit, tout son corps se contracta.


« Maman… je vais… »


Elle attrapa précipitamment le petit godet stérile que Véronique avait posé à côté, le positionna juste sous le gland gonflé.


Lucas donna un grand coup de reins, un râle rauque sortit de sa gorge. Le premier jet partit très fort, blanc, épais, frappa presque le bord du godet. Sonia continua à le branler fermement, rythme régulier, presque maternel malgré la situation. Jet après jet, elle le vida complètement, le godet se remplissant rapidement d’un sperme très crémeux, bien plus abondant qu’elle ne l’aurait imaginé.


Quand il eut fini de trembler, elle le garda encore quelques secondes dans sa main, doucement, comme pour le rassurer. Puis elle referma le couvercle du récipient d’un geste précis et le posa sur le plateau.


Silence.


Véronique, qui était restée assise à son bureau, se leva lentement et applaudit deux fois, très doucement.


« Magnifique. Échantillon parfait, quantité et consistance excellentes. »


Elle s’approcha, posa une main rassurante sur l’épaule de Sonia.


« Vous avez été parfaite, madame. Lucas aussi. »


Sonia, encore sonnée, les joues en feu, les doigts poisseux, murmura :


« Et… maintenant ?


— Maintenant, répondit Véronique avec un petit sourire en coin, on analyse ça. Et si vous voulez… on peut aussi parler de la suite du traitement. Parce que vu la quantité qu’il retient… je pense qu’il va falloir prévoir des “séances de soulagement” régulières. »


Elle marqua une pause, regarda alternativement la mère et le fils.


« Et je peux vous aider. Tous les deux. »


Sonia déglutit, feignant la surprise.


Lucas, toujours le sexe à l’air, à moitié dur encore, ne disait rien.


Mais ses yeux ne quittaient plus le corsage entrouvert de sa mère.


Le retour à la maison


La maison était silencieuse quand ils rentrèrent. Lucas monta directement dans sa chambre, prétextant qu’il voulait se reposer. Sonia resta en bas, dans la cuisine, les mains posées sur le plan de travail. Elle sentait encore l’odeur de son fils sur ses doigts, ce mélange de sueur et de sperme qui la hantait. Elle se lava les mains méticuleusement, comme pour effacer toute trace, mais au fond d’elle, une chaleur persistante s’était installée. Elle feignait que tout cela n’était qu’un service médical rendu à son fils, mais elle y avait pris goût – la sensation de pouvoir, la pulsation dans sa paume, l’avait excitée plus qu’elle ne l’admettrait jamais. Pourtant, elle n’en laissait rien paraître ; son visage restait celui d’une mère attentionnée et pragmatique.


Le soir même, alors qu’elle préparait le dîner, Lucas descendit, l’air timide mais tendu. Son jogging trahissait déjà une érection naissante.


« Maman… j’ai mal à nouveau. Ça recommence. »


Sonia posa son couteau, essuya ses mains sur un torchon, et soupira comme si c’était une corvée.


« D’accord, mon chéri. Allons dans le salon. C’est pour ton bien, hein ? Juste pour te soulager. »


Elle l’installa sur le canapé, baissa son pantalon, et reprit le geste du cabinet : une branlette lente, efficace, professionnelle en apparence. Mais intérieurement, elle savourait chaque palpitation, chaque gémissement étouffé de Lucas. Elle accéléra juste assez pour le faire jouir rapidement dans un kleenex, puis se releva comme si de rien n’était.


« Voilà, ça devrait aller mieux. Va te laver, le dîner est presque prêt. »


Lucas, soulagé mais encore rouge, obéit sans un mot.


Cette nuit-là, vers 2 heures du matin, Lucas frappa doucement à la porte de sa chambre.


« Maman… je peux pas dormir. C’est revenu. »


Sonia alluma la lampe de chevet, feignant l’agacement.


« Encore ? Bon, viens là. Vite, qu’on en finisse. »


Elle le fit s’allonger à côté d’elle, sous les couvertures, et le branla à nouveau, cette fois dans le noir, sa main glissant avec plus d’aisance. Elle y prenait un plaisir secret, sentant son propre corps répondre, mais elle gardait le silence, ne laissant rien transparaître. Lucas jouit en gémissant son nom, et elle essuya tout discrètement avant de lui dire bonne nuit.


Le lendemain, Lucas la sollicita trois fois : une fois au petit-déjeuner, une fois l’après-midi pendant qu’elle lisait, et une fois le soir avant le coucher. Chaque fois, Sonia feignait la résignation – « Si c’est ce que le docteur a prescrit… » – mais elle y prenait de plus en plus goût, variant subtilement les mouvements, prolongeant un peu plus à chaque séance sans que Lucas s’en rende compte.


Le nouveau rendez-vous avec la doctoresse


Trois jours plus tard, Sonia appela Véronique pour un suivi. « Lucas a encore des tensions fréquentes. On vient demain ? » Au cabinet, Véronique les reçut avec son sourire professionnel.


« Montre-moi comment tu procèdes à la maison, Sonia. »


Sonia, impassible, aida Lucas à se déshabiller et le branla devant la doctoresse, comme une démonstration clinique. Véronique observa, nota, puis proposa d’ajouter une stimulation orale pour « optimiser le débit ». Sonia hésita une seconde, puis obéit, léchant et suçant le sexe de son fils avec une efficacité feinte, mais intérieurement, elle adorait ça. Elle ne laissa rien paraître, même quand Véronique complimenta son « dévouement maternel ». Lucas jouit abondamment, et Véronique prescrivit des séances quotidiennes, avec un rappel pour un contrôle dans une semaine.


La visite des potes de Lucas


Le week-end suivant, deux amis de Lucas, Tom et Max, vinrent pour une session de jeux vidéo. Sonia les accueillit poliment, servit des sodas, et se retira dans la cuisine. Mais à mi-après-midi, Lucas s’éclipsa discrètement.


« Maman… vite, j’ai mal. »


Sonia, feignant l’irritation, l’emmena dans la salle de bain du rez-de-chaussée. « Tes amis sont là, Lucas ! Sois discret. » Elle le branla rapidement contre le lavabo, étouffant ses gémissements d’une main sur sa bouche. Elle y prit un frisson d’excitation risquée, mais garda son air de mère sacrificielle. Lucas revint au salon comme si de rien n’était, et la soirée se poursuivit normalement – jusqu’à ce que, tard le soir, après le départ des amis, il la sollicite à nouveau dans sa chambre.


Le rendez-vous avec l’infirmière à domicile


Véronique, inquiète d’une possible inflammation, envoya une infirmière à domicile pour un prélèvement sanguin et un examen complémentaire. L’infirmière, une femme d’une trentaine d’années nommée Clara, arriva un après-midi. Elle examina Lucas en présence de Sonia, nota la tension persistante.


« Il faut le soulager avant le prélèvement, pour détendre les muscles. Vous pouvez m’assister ? »


Sonia, toujours impassible, branla Lucas pendant que Clara préparait les seringues. L’infirmière observa, professionnelle, mais Sonia sentit une pointe de jalousie – et un plaisir accru à « revendiquer » son rôle. Lucas jouit sous ses doigts experts, et Clara partit avec les échantillons, sans se douter que Sonia prolongea la séance en privé juste après, y prenant un goût de plus en plus addictif.


Les jours suivants, Lucas la sollicitait jusqu’à cinq fois par jour et nuit, et Sonia, feignant toujours le service médical, s’abandonnait secrètement à ce rituel, attendant avec impatience le prochain contrôle chez Véronique.
Mais nous avons un écrivain parmi nous, c'est excellent, bravo Tony, tu as du talent.
 
Je viens vous dire ce soir que la bd " Les aventures d'une épouse pervertie " sera la dernière. (Bon, je parle d'un projet qui risque de finir fin 2026 voir début 2027 si aucuns pépins m'arrivent.
Je mettrais ensuite fin à me petite carrière d'auteur amateur.
J'avais jadis envie de vous offrir d'autres histoires mais je dois me résoudre à restreindre mes projet car je souhaite mettre toute mon énergie sur l'histoire de Marie-Christine.
De ce fait, je vous livre toutes les planches que j'avais commencé afin de vous en faire profiter.

La première BD devait s'appeler "échantillons de sperme" Une mère qui amène son fils pour des problèmes de ventre, mas qui va finir par l'aider à le faire jouir afin de donner un échantillons de sperme demandé par le docteur.

La seconde devait s'appeler " Mauvaise fréquentation" c'est l'histoire d'une femme mariée qui vient d'emménager avec son fils et son mari dans leur nouvelle maison et qui accueille avec beaucoup de gentillesse les nouveaux amis de son fils.... Sauf qu'elle se rend compte que l'un d'eux, semble attiré par ses courbes généreuses.

La troisième "Claudine, la secrétaire de marie" raconte l'histoire d'une femme très autoritaire avec les ouvriers communaux qui cache en vérité une personnalité très très salope.

Voilà, des projets non finis mais que je voulais vous faire partager.
Bonne soirée les amis.

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la troisieme histoire avait du potentiel, dommage parce que la secretaire est tres bandante :)..j'adore la page 20 avec ses jambes croisés
 
Merci ça me fait plaisir que ça plaise.
J’ai écrit une autre histoire vous me direz si elle vous plaît :

La salle d’attente sentait le désinfectant et le café froid. Assise sur une chaise en skaï beige, Valérie triturait machinalement la lanière de son sac. À côté d’elle, Théo, 19 ans, était avachi, un bras sur le ventre, l’air à la fois gêné et résigné.


— C’est long, maman…


— Je sais, mon cœur. Mais la doctoresse Martin est très bien, tu vas voir.


Quand on les appela enfin, Valérie passa devant, Théo traînant les pieds derrière elle.


La doctoresse Martin était une femme d’une quarantaine d’années, chignon strict, lunettes fines, blouse ouverte sur un chemisier bleu pétrole qui laissait deviner une poitrine généreuse sans vulgarité. Elle avait cette voix calme et légèrement rauque qui met immédiatement les patients en confiance… ou en tension, selon les tempéraments.


— Bonjour Théo, bonjour madame. Alors, ces douleurs abdominales basses ?


Valérie expliqua : depuis trois semaines, ballonnements, tiraillements, sensation de pesanteur permanente, surtout après les repas. Théo hochait la tête sans rien ajouter, rouge jusqu’aux oreilles.


La médecin palpa longuement le bas-ventre, fit quelques questions très précises sur les selles, les urines, les érections matinales, la fréquence des masturbations. À chaque question un peu crue, Théo s’enfonçait un peu plus dans le fauteuil.


Puis elle se redressa, retira ses gants, et annonça d’un ton neutre-professionnel :


— Je ne pense pas à une pathologie digestive lourde. Par contre, ce que vous décrivez ressemble beaucoup à une congestion pelvienne chronique liée à une abstinence prolongée ou à une éjaculation très peu fréquente. Chez certains jeunes hommes, quand le sperme stagne trop longtemps dans les vésicules séminales et la prostate, ça crée exactement ce type de pesanteur, de tiraillements, parfois même des fausses envies d’uriner.


Silence gêné.


Valérie ouvrit la bouche, la referma.


Théo fixait le linoléum comme s’il allait s’y enfoncer.


La doctoresse continua, toujours sur le même ton posé :


— Ce que je vous propose, c’est très simple. On fait un spermogramme de base pour vérifier le volume, la viscosité, la mobilité. Mais surtout, on évacue la stagnation. Si les symptômes disparaissent après une éjaculation complète… on aura notre diagnostic.


Elle se tourna vers Théo.


— Vous vous masturbez régulièrement en ce moment ?


— … Non. Pas trop.


— Combien de fois par semaine en moyenne ?


— … Peut-être… une fois tous les dix-douze jours ? Parfois plus longtemps.


La doctoresse hocha la tête.


— Ça correspond.


Elle ouvrit un tiroir, sortit une petite boîte en carton beige et un gobelet stérile à large ouverture.


— Voici ce qu’on va faire. Je vais vous laisser tous les deux dans la petite salle d’à côté. Il y a un fauteuil relax, des mouchoirs, du gel lubrifiant, des revues si besoin… mais je pense que vous n’en aurez pas. Madame, vous restez avec lui ?


Valérie sentit son cœur cogner dans sa gorge.


— Je… je peux ?


— Si Théo est d’accord, oui. Beaucoup de jeunes hommes ont plus de mal à se détendre seuls dans ce genre de contexte médical. La présence d’une personne de confiance accélère souvent beaucoup le processus. Et vu son état de tension, je préférerais qu’on obtienne l’échantillon dans les vingt prochaines minutes plutôt que de le renvoyer chez lui pour trois jours de frustration supplémentaire.


Théo murmura quelque chose d’inaudible.


— Pardon ? demanda doucement la doctoresse.


— … Ça me va si maman reste.


Valérie sentit une chaleur étrange monter dans son ventre.


La pièce adjacente était minuscule : un large fauteuil inclinable en skaï noir, une tablette avec le gobelet, un rouleau de sopalin, une petite poubelle pédale. Une lumière tamisée. Pas de fenêtre.


Dès que la porte se referma, le silence devint très dense.


Valérie s’assit sur le bord du fauteuil.


— Tu veux que je me tourne ?


— … Non. Ça va être encore plus bizarre.


Il déboutonna son jean, descendit la braguette. Son sexe était déjà à moitié dur rien qu’à cause de la situation, lourd, épais, légèrement courbé vers le haut. Valérie détourna les yeux une seconde, puis les ramena. Elle ne pouvait pas faire semblant.


— Tu veux que je t’aide ? murmura-t-elle.


Théo déglutit.


— … Oui s’il te plaît.


Elle fit glisser le jean et le boxer jusqu’à mi-cuisses. Le sexe jaillit, très raide maintenant, la peau tendue, les veines saillantes. Une perle translucide brillait déjà au méat.


Valérie posa sa main gauche sur la cuisse de son fils pour le stabiliser, et enveloppa doucement la hampe de sa main droite. La chaleur la surprit. Il était brûlant.


Elle commença par des mouvements très lents, presque exploratoires, laissant le prépuce glisser sur le gland à chaque va-et-vient. Théo respirait par saccades.


— Ça va ?


— … Trop bien. Je vais pas tenir longtemps.


— C’est pas grave. L’important c’est que tu vides tout.


Elle accéléra légèrement, serra un peu plus fort à la base, fit remonter sa main jusqu’à ce que le gland disparaisse complètement dans son poing, puis redescende lentement. À chaque passage sur le frein, Théo tressaillit.


Au bout d’une minute trente, il haleta :


— Maman… je sens que ça monte… très fort…


Valérie attrapa le gobelet de la main gauche, le positionna juste sous le gland.


— Vas-y, mon cœur. Laisse sortir. Tout sortir.


Elle accéléra encore, le poignet souple, le pouce appuyant juste sous le gland à chaque remontée.


Théo se cambra, un râle sourd sortit de sa gorge.


Le premier jet fut si puissant qu’il frappa le fond du gobelet avec un petit « ploc » audible. Le deuxième suivit immédiatement, encore plus épais, blanc laiteux. Puis le troisième, le quatrième… Valérie compta mentalement sept contractions nettes, longues, avant que le flot ne ralentisse en longs filets visqueux qui coulaient le long de la hampe et gouttaient dans le récipient.


Elle continua les mouvements doux jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à exprimer, puis elle essuya soigneusement le gland avec un mouchoir avant de tendre le gobelet à moitié plein à bout de bras comme si c’était une offrande.


Théo haletait, les yeux mi-clos, le ventre enfin détendu.


Valérie se leva, rajusta le jean de son fils avec des gestes maternels, presque tendres.


Quand elles ressortirent dans le cabinet, la doctoresse Martin attendait, bras croisés, un léger sourire en coin.


— Parfait timing. 18 minutes.


Elle prit le gobelet, le regarda control la lumière.


— Volume très satisfaisant… et densité impressionnante. On voit bien la période d’abstinence.


Elle posa le récipient sur le comptoir, griffonna quelque chose sur un bordereau.


— Je mets ça au labo tout de suite. Résultats demain matin. Mais à vue de nez… je dirais que vos douleurs vont disparaître d’ici 24 à 48 heures.


Elle regarda Théo dans les yeux.


— Et je vous conseille fortement de ne pas attendre dix jours avant la prochaine fois. Trois à quatre fois par semaine minimum, d’accord ?


Théo hocha la tête, incapable de parler.


Valérie, elle, sentit ses joues brûler.


— Merci, doctoresse.


En sortant, dans l’ascenseur, Théo murmura :


— Tu crois qu’elle a compris que…


— Oui, mon cœur. Elle a très bien compris.


Valérie appuya sur le bouton rez-de-chaussée.


Et elle sourit malgré elle.


— On recommencera à la maison si jamais ça revient, d’accord ?


Théo ne répondit pas.


Mais il serra doucement la main de sa mère jusqu’à la voiture.

Les jours suivants furent un mélange de soulagement et de tension palpable. Théo avait ressenti un allègement immédiat après cette première visite : le poids dans son bas-ventre s’était dissipé comme une brume matinale, laissant place à une légèreté qu’il n’avait pas connue depuis des semaines. Valérie, de son côté, repensait souvent à ce moment dans la petite salle adjacente, à la chaleur de la peau de son fils sous ses doigts, à la façon dont son corps avait réagi à ses caresses. Elle se surprenait à rougir seule dans la cuisine, ou à sentir une humidité traîtresse entre ses cuisses en revoyant le jet puissant de son sperme frapper le fond du gobelet. Mais elle n’en avait pas parlé. Théo non plus. Ils avaient tacitement évité le sujet, comme si prononcer les mots risquait de briser quelque chose de fragile.


Pourtant, Théo n’avait pas suivi les conseils de la doctoresse Martin. Masturber seul ? L’idée le rebutait maintenant. Chaque fois qu’il essayait, dans l’intimité de sa chambre, ses pensées déviaient invariablement vers sa mère : ses mains douces, sa voix murmurante, son regard encourageant. Il bandait dur, mais l’orgasme refusait de venir, comme si son corps attendait autre chose, quelqu’un d’autre. Les jours passèrent – cinq, six, sept – et les douleurs revinrent, sournoises d’abord, puis insistantes. Ballonnements après les repas, tiraillements qui le réveillaient la nuit, une pesanteur constante qui le rendait irritable. Valérie le remarqua vite : son fils se tenait le ventre en grimaçant, évitait les mouvements brusques, et ses érections matinales, visibles sous le pyjama, semblaient plus fréquentes, plus douloureuses.


— Théo, mon cœur, ça recommence ? demanda-t-elle un soir, en le voyant s’allonger sur le canapé avec une main sur l’abdomen.


Il hocha la tête, les yeux fuyants.


— Ouais… un peu.


— Tu as… tu sais… suivi les conseils ?


— … Pas vraiment. J’arrive pas, maman. C’est bizarre tout seul maintenant.


Valérie sentit son pouls s’accélérer. Elle posa une main sur son épaule, sentant la chaleur de sa peau à travers le t-shirt.


— On reprend un rendez-vous alors. Demain matin, d’accord ?


Le cabinet de la doctoresse Martin était identique : l’odeur de désinfectant, le skaï beige des chaises. Mais cette fois, l’atmosphère était chargée d’une électricité différente. Théo était tendu, son jean déjà serré à l’entrejambe rien qu’à l’idée de ce qui pourrait se passer. Valérie, vêtue d’une jupe crayon moulante et d’un chemisier légèrement échancré, sentait ses seins se tendre sous le tissu, ses tétons durcir au moindre frottement.


La doctoresse les accueillit avec son sourire professionnel, mais ses yeux pétillaient d’une lueur complice quand elle serra la main de Valérie.


— Bonjour à vous deux. Les résultats du spermogramme étaient excellents : mobilité parfaite, volume au-dessus de la moyenne. Mais je vois que les symptômes sont revenus, Théo ?


Il acquiesça, rouge pivoine, expliquant les douleurs revenues en bredouillant. La médecin l’examina à nouveau, palpant longuement le bas-ventre, ses doigts gantés pressant juste au-dessus du pubis. Théo tressaillit, son sexe se durcissant malgré lui sous le tissu.


— Congestion pelvienne à nouveau, confirma-t-elle en retirant ses gants avec un claquement sec. Vous n’avez pas éjaculé depuis la dernière fois, n’est-ce pas ?


— … Non, avoua-t-il dans un murmure.


Elle secoua la tête, feignant la réprobation, mais son ton était presque taquin.


— Tss tss. Je vous avais prévenu. On va devoir évacuer ça tout de suite. Et cette fois, pour être sûre que le diagnostic est bien posé, j’aimerais un échantillon plus… substantiel. Madame, vous êtes prête à assister à nouveau ?


Valérie déglutit, sentant une vague de chaleur monter de son ventre à sa poitrine.


— Oui, bien sûr. Tout pour que ça aille mieux.


La petite salle adjacente les attendait, inchangée : le fauteuil inclinable, la tablette avec un nouveau gobelet stérile, le gel lubrifiant luisant sous la lumière tamisée. Mais cette fois, la doctoresse ne referma pas complètement la porte – elle la laissa entrebâillée, comme pour superviser discrètement.


— Prenez votre temps, mais pas trop, murmura-t-elle avant de s’éclipser partiellement. Je reste à proximité si besoin.


Théo s’assit sur le fauteuil, le cœur battant. Valérie s’agenouilla devant lui, ses genoux sur le tapis fin, pour être à hauteur. Elle défit elle-même la ceinture, descendit le jean et le boxer d’un geste fluide, libérant le sexe de son fils. Il était déjà gonflé, veineux, le gland violacé et luisant d’une pré-éjaculation abondante. L’odeur musquée emplit l’air, mélange de sueur et d’excitation refoulée.


— Oh, mon pauvre chéri… murmura Valérie, sa voix rauque de désir contenu. Regarde comme tu es tendu. Ça doit faire si mal…


Elle effleura du bout des doigts la longueur de la hampe, traçant les veines saillantes du bout des ongles, sentant le membre tressauter à chaque contact. Théo gémit doucement, ses hanches se soulevant instinctivement.


— Maman… s’il te plaît… plus fort.


Elle obéit, enveloppant la base de sa main droite, serrant juste assez pour sentir le pouls battre contre sa paume. De l’autre main, elle caressa les testicules, lourds et gonflés, les massant doucement en cercles, sentant les boules rouler sous sa peau fine. Théo haleta, sa tête basculant en arrière, les yeux mi-clos.


— Comme ça ? demanda-t-elle, accélérant le rythme, laissant sa main glisser du prépuce au gland, étalant le liquide pré-séminal pour lubrifier chaque mouvement.


Les sensations étaient intenses : la friction soyeuse, la pression croissante, le bruit humide des va-et-vient. Valérie se surprit à respirer plus fort, son propre corps réagissant – ses cuisses se serrant pour apaiser la pulsation entre ses jambes, ses seins se gonflant contre le chemisier. Elle se pencha plus près, son souffle chaud effleurant le gland, augmentant la tension.


Au bout de quelques minutes, Théo murmura d’une voix étranglée :


— Maman… je sens que c’est pas assez… j’ai besoin de plus…


Valérie hésita une seconde, puis, guidée par une impulsion sensuelle, elle porta sa main libre à sa bouche, y cracha discrètement pour ajouter de la salive, et l’étala sur le sexe brûlant. Le geste fit gémir Théo plus fort. Elle accéléra, son poignet souple tournant légèrement à chaque remontée, stimulant le frein sensible. Les muscles de Théo se contractèrent, ses abdos se dessinant sous le t-shirt relevé, ses cuisses tremblant.


Soudain, la porte s’entrouvrit un peu plus. La doctoresse Martin apparut dans l’entrebâillement, observant la scène avec un regard professionnel teinté de curiosité.


— Tout va bien ? Besoin d’aide pour stimuler plus profondément ?


Valérie rougit mais ne s’arrêta pas.


— Il… il est très congestionné. Ça monte lentement.


La médecin s’approcha, s’agenouillant à côté de Valérie. D’un geste expert, elle posa une main gantée sur le périnée de Théo, pressant fermement juste derrière les testicules, massant la prostate par l’extérieur.


— Ça va aider à évacuer tout, expliqua-t-elle d’une voix calme, mais ses joues étaient légèrement rosées.


Théo arqua le dos, un cri étouffé lui échappant. La combinaison des caresses de sa mère sur sa queue et de la pression de la doctoresse sur sa prostate était électrisante, intense, presque insoutenable. Valérie sentit le membre gonfler encore dans sa main, les veines pulser plus fort.


— Vas-y, mon cœur… lâche tout… murmura-t-elle, ses lèvres à quelques centimètres du gland, son haleine chaude l’enveloppant.


L’orgasme arriva comme une vague déferlante. Théo se cambra violemment, ses mains agrippant les accoudoirs. Le premier jet jaillit avec une force primitive, épais et blanc, frappant le gobelet que Valérie tenait prête. Le deuxième suivit, encore plus abondant, débordant presque. La doctoresse pressa plus fort, prolongeant les contractions – huit, neuf, dix spasmes puissants, chacun expulsant un flot visqueux qui emplissait l’air d’une odeur saline et musquée. Valérie continua à caresser doucement, extrayant jusqu’à la dernière goutte, sentant le corps de son fils trembler de plaisir et de soulagement.


Enfin, épuisé, Théo s’affaissa, haletant, un sourire béat sur les lèvres. La doctoresse se releva, examinant le gobelet presque plein.


— Impressionnant. Ça devrait régler le problème pour de bon cette fois. Mais rappelez-vous : régularité.


Valérie rajusta les vêtements de Théo avec des gestes tendres, ses doigts tremblants encore de l’intensité du moment. En sortant, elle croisa le regard de la médecin, complice.


— Merci… pour l’aide.


— À votre service, répondit-elle avec un clin d’œil. Revenez si besoin.


Dans la voiture, Théo posa sa tête sur l’épaule de sa mère.


— Maman… on n’attendra pas la prochaine douleur, d’accord ?


Valérie sourit, une main sur sa cuisse.


— Non, mon cœur. On n’attendra pas.
 
Last edited:
Pour patienter ;) Et non ce n'est pas Marie Christine revisitée par l'IA 😁

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Par contre si notre cher Histo en aura le temps ou l'envie ce serait sympa de voir MC dans le même genre de situation

Désolé il y a des video avec du son mais pas moyen de les afficher....
 
Last edited:
Merci ixina c est top 👍
Pour les vidéos ou les animes c’est plus compliqué il faut un lien généralement.
 
Whaouuu ! une semaine en déplacement et je reviens pour constater qu'Histo à fait 25 planches :-)
Tu nous régales pour le coup là, merci à toi.
 

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